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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 08:08

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Sur la Croisette, outre strass et paillettes, il y a aussi des dizaines de starlettes sans talent, peu frileuses, qui sont prêtes à tout pour se signaler aux yeux d’un producteur…

 

 

 

 

 

 

 

cannes.jpgAaah, Cannes et son festival de cinéma qui a débuté voici quelques jours, le plus prestigieux de la planète 7è Art probablement, l'un des plus "bling-bling" aussi.


Tapis rouge, hôtels de luxe, stars à foison, cocktail, soirées dansantes, people et jet-setters en goguette…


Bref le mythe, le strass et l’écœurant qui occultent parfois la compétition cinématographique.


 

 

Je n’ai jamais trop apprécié ce festival trop people à mon goût par rapport à des rendez-vous comme La Mostra, Sundance ou La Berlinale.

 

En outre, d’aucuns – et je partage cette opinion – affirment que le Festival de Cannes est devenu l’antre du cinéma commercial plutôt qu’un rendez-vous du vrai cinéma d’auteurs mais force est de reconnaître quand même que Cannes a couronné, depuis 1946, de grands films, de grands réalisateurs et de grands acteurs.

 

Dommage, finalement, qu’il y ait tout ce flonflon autour !

 

D’ailleurs, aujourd’hui, beaucoup de Cannois regrettent le festival d’antan…  

 

Et parmi les artifices inutiles qui foisonnent sur la Croisette, comment ne pas parler de celles que l’on nomme starlettes ; des jeunes (et parfois nettement moins jeunes) femmes qui rêvent de faire carrière dans le cinéma mais qui n’ont aucune formation, aucune expérience et… aucun talent !

 

Tout juste ont-elles à faire valoir une plastique souvent généreuse et avantageuse.

 

Encore que ces dernières années, à cause de la vulgarisation de la chirurgie esthétique, ces pisseuses n’ont même plus de beauté naturelles à offrir…

 

 


 

Chaque année donc, depuis le début, pendant la dizaine de jours que dure le festival, une kyrielle de filles se presse sur la Croisette et s’y pavane dans l’espoir de croiser un producteur, un réalisateur ou un acteur qui acceptera de les faire entrer dans l’industrie du cinéma.

 

Beaucoup d’entre elles sont prêtes à tout pour parvenir à leur fin.

 

Poser nues pour les objectifs de la presse qu’elle soit traditionnelles ou à potins, choquer l’assistance en s’imposant à poil sur les fameuses marches (c’est arrivé en 1962 et en 1983), accepter des rendez-vous vaseux et, si besoin est, payer de leur personne…

 

Prêtes à tout mais bonnes à rien car dans la quasi-totalité des cas ces starlettes rentrent de Cannes bredouilles, avec leurs rêves en poche et leur culotte à la main !

 

Il faut dire que certains n’hésitent pas à profiter de la candeur ou des espoirs de ces filles pour les jeter dans leur lit ou les entraîner dans des soirées orgiaques à souhait.

 

Il s’en trouve même pour se faire passer pour des producteurs afin de duper les donzelles.

 

A Cannes, il n’y a jamais loin d’un espoir de mythification à une espèce de mystification !

 

Faut dire que ces starlettes naïves, qui ne craignent pas de prendre froid et dont la pudeur n’est pas l’apanage sont des proies aussi faciles qu’idéales pour les margoulins qui hantent les travées cannoises.

 

Quand en mai de mille feux la Croisette s’habille, les starlettes elles se déshabillent !

 

 

 

 

 


Le plus ahurissant avec les starlettes est que, chaque année, elles reviennent en nombre avec ce même espoir d’être la nouvelle Deneuve, la future Adjani ou de devenir l’égale de Marceau malgré le faible taux (il est proche de zéro) de réussite de leurs congénères des années auparavant.

 

En fait, elles font partie du paysage cannois pendant 11 jours ; elles animent les plages et les allées du festival où on peut les voir toujours proches d’un photographe ou d’une caméra de télévision.

 

C’est leur quart d’heure de gloire…

 

Après tout, ce n’est pas pire que d’aller faire le con dans une émission de télé-réalité dans l’espoir de devenir une star pipolisée… ou un pipole starisé plus exactement.

 

Mais quand même, lorsque je vois ces filles prêtes à tout pour se faire remarquer je me dis que, plus que jamais, notre société est tournée bien davantage sur le superflu que sur l’essentiel.

 

L’idée de la réussite c’est d’être reconnu par le plus grand nombre même si on ne dispose pas d’un talent affirmé pour y parvenir.

 

Ces gonzesses pitoyables à poil sur la croisette, c’est un vrai Festival de Connes. Connes !

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Published by Loukoum & Cie - dans Truc actualité
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