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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 05:47

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Lait vache Info informe sur ce que la production de lait et de ses dérivés (fromage, beurre, yaourt...) implique pour les êtres sensibles que sont les vaches :

 

 

 

1 - Le fromage n'est pas végétarien 

http://www.lait-vache.info/fromage-pas-vegetarien/imgs/presure-prelevement.jpg

 

Le fromage, c'est du lait que l'on fait coaguler grâce à un agent de coagulation : la présure.

 

Cette présure est le plus souvent "animale", extraite de l'estomac d'un jeune ruminant mort, généralement un veau que l'on tue avant d'être sevré.

 

Même si c'est en quantité minime, on mange donc de l'animal quand on consomme ces fromages.

 

La vérification est possible dans tout dictionnaire au mot présure.

 

Ici, la liste des fromages sans présure animale, mais bactérienne.

 

Tous les fromages cashers sont eux aussi végétariens.

 

 


2 - Manger des produits laitiers tue les animaux 

 

Il est difficile de nier que TOUS les animaux de TOUS les élevages sont abattus.

 

Dans le cas du lait, après 5 ans de traite intensive, la vache n'en pouvant plus devient moins productive.

 

Elle finit en boucherie alors qu'elle pourrait vivre entre 15 et 20 années de plus.

Mais cette production nécessite davantage de morts encore

 

De même qu'une femme, une vache produit du lait, après accouchement, pour allaiter son petit. Désirant activer sa lactation, nous l'engrossons de force tous les ans.

 

Elle a alors une chance sur deux de donner naissance à un mâle qui ne produisant pas de lait, ne sera pas utile : aussitôt gros, aussitôt abattu.

 

Si c'est une femelle, comme elle produit du lait, elle a une chance de vivre le même cauchemar que sa mère.

 

Mais si sa croissance n'est pas rapide, si elle est stérile, si elle n'est pas assez productive, ou simplement s'il y a déjà  trop de femelles, elle deviendra viande plus vite que prévu.

 

Malheureusement, le mangeur de produits laitiers croyant ne pas participer à la tuerie des animaux se trompe, car certes, il n'avale pas de cadavres mais il se nourrit d'un circuit qui tue les femelles épuisées, les mâles improductifs et tous ceux qui ne sont pas rentables.

 

Ces images viennent d'un abattoir allemand. Nous ne choisissons pas de vous montrer les pires, juste la normalité.

 

 

 

 

 

Et les oeufs : manger des oeufs tue aussi, car pour n'avoir que des poules pondeuses et non des coqs improductifs, les poussins mâles vont directement au broyeur ou sont étouffés par centaines dans des sacs plastiques.

Les poules, elles, seront abattues dès qu'elles seront moins rentables, au bout de 15, 16 mois alors qu'elles pourraient vivre entre 12 et 18 ans !

 


3 - Le lait, plus de souffrance que la viande 

http://www.lait-vache.info/lait-plus-de-souffrance-que-la-viande/imgs/pis_de_vaches.jpg

 

Si je suis une vache laitière, on me mettra enceinte tous les ans et je verrai disparaître mes petits vite après l'accouchement, je serai souvent dans un box, reliée à une machine qui m'extorquera jusqu'à  6000 litres de lait par an au prix de douleurs épuisantes, on me droguera pour que je produise plus et on me droguera pour atténuer mon stress. Ma mort sera ma délivrance.


Le lait, qui semble être un parfait produit innocent, est pourtant synonyme de souffrance.


La vie que l'on impose à ces animaux est pire que la mort qu'on leur donne.

 

Car comme pour nous, mourir tourmente, mais ce qui est effroyable, c'est la douleur qui dure.


Non ! Traire la vache ne la soulage pas. Les mastites sont fréquentes.


 

Et les oeufs : la filière des poules pondeuses n'est pas plus sympatique, on dit qu'acheter un oeuf intensif c'est imposer une journée de souffrance à une poule.

 

 


4 - Le mensonge publicitaire 

 

Dans les espaces publicitaires, sur les sites internet des producteurs et transformateurs ainsi que sur les boîtes des produits laitiers, les vaches sont souvent absentes et lorsqu'elles sont représentées, elles semblent pleines de bien-être dans la douce atmosphère de champs idylliques.


Nettement moins vendeuse, leur réalité est tout autre et le consommateur se voit toujours privé de la rudesse des élevages et des abattoirs.


Une rangée de 10 vaches dans des boxes, c'est le moment de la traite mécanisée

Une vache affalée sur le sol, sa queue est visiblement abîmée, elle n'a absolument pas assez de place pour être à  l'aise. Ses pis sont gonflés à  bloc et semblent la gêner.

Casiment le même profil que celui de la vache qui rit, sauf que celle-ci n'est pas rouge et semble malheureuse. Elle est étriquée dans un couloir de métal bloqué entre une porte et une autre vache collée.

Patte cassée, blessé, meurtri, ce veau sera trainé agonisant jusqu'à  la chambre d'abattage. Cette image est insoutenable.

Image horrible d'une vache ou d'un taureau suspendu(e) par les pattes arrières, se vidant de son sang dans un gros bidon métalique.

 

 

 

Et les oeufs : la réalité des poules pondeuses est bien loin du bien-être que l'on pourrait imaginer 

Abattage mécanisé en fin de vie

Image d'un robot rotatif qui semble découper à la chaîne les têtes des poules déjà déplumées. Leur peau apparaît alors très proche de la notre, suspendues par les pattes, on peut facilement s'identifier à elles.

Conditions de ponte

Baigné dans l'obscurité, ces cages sur deux étages semblent avoir une longueur infinie. Dedans, compressées, des centaines de poules attendent dans une ambiance glaciale.

--> Et alors ? En pratique 

 

Un végétarien consommant des produits issus du calvaire intensif (panini trois fromages, omelette, yaourt...) peut provoquer plus de souffrance qu'un omnivore limitant sa consommation animale et choisissant bien ses produits (élevage moins intensif  labellisés Bio AB, Rouge ou petite exploitation).


Par contre, même "bien choisi", aucun mode de production n'empêche les méfaits décrits précédement.

Certes, il peux diminuer l'ampleur des souffrances que nous imposons injustement, mais sûrement pas les arrêter.


Assiette végétalienne

Au final, le désir de stopper ces souffrances exige de rejeter tout ce qui est issu de l'élevage, car bio ou non, les animaux y sont élevés pour être exploités au détriment du bien-être de chacun.


Notre culture (de la viande, du fromage) et le regard des autres peuvent rendre difficile l'abandon des produits d'origine animale.

Mais c'est finalement peu de choses pour faire cesser des atrocités, d'autant plus que la cuisine végétalienne est délicieuse et équilibrée (ici les bonnes recettes !).


Si la démarche vous semble trop difficile, diminuez autant que vous le pouvez, vous verrez que ce n'est pas si dur (en choisissant tout de même viande, lait, oeufs, beurre issus d'élevages moins monstrueux).


Vous pouvez commencer par être 1 jour par semaine végétalien, puis 2, puis 3 ...

 

Et, petit à  petit, appréhender tranquillement votre nouvelle alimentation.

 

 

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Published by Loukoum & Cie - dans Truc Végé Végan
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