Truc Ecolo

Jeudi 12 novembre 2009
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La Seedbomb est un concept vraiment intéressant,

je vous laisse dans un premier temps regarder les images,

vous allez vite comprendre.


 

 

seedbomb.png

seedbomb1.png

seedbomb2.png

 

 

L’idée c’est de bombarder une zone avec ce type de « bombe à graines », chaque bombe est constituée d’une multitude de petit capsule, qui elle même contient une graine.
Les capsule sont biodégradables et chacune a de quoi nourrir la graine le temps que celle-ci soit suffisamment indépendante pour se nourrir.
.


Pour plus d’infos, ça se passe chez Yanko Design.

source : link http://slydnet.com/microblogging/seedbomb-un-concept-ecologique-interessant/


 

 

Par Loukoum & Cie
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Vendredi 6 novembre 2009
je diffuse



Il est bon de rire parfois...!!

Surtout quand on aborde la notion de développement durable !


Une expression de plus en plus employée

qui correspond à quoi exactement ?

Agir pour la planète vous décortique les 3 notions

incontournables de ce concept.

Car pour ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois,

le développement durable est une notion lointaine,

comme si les riches  prenaient enfin conscience

du problème des pauvres...

Pas du tout !.






Economie, Social et Environnement , sont les maitre-mots du développement durable.

Ces mots raisonnent mal ensemble surtout en ce moment face à la crise économique et si la solidarité était  le mot d’ordre essentiel pour faire évoluer notre société et la positionner face à son avenir et progresser vers plus d'éthique.


Car réchauffement climatique,  réduction des inégalités, développement de l’économie, l’homme moderne a invneté la notion magique de développement durable que tout le monde ne comprend pas forcément mais qu'il est sage d'appliquer. Les entreprises ont d'ailleurs été les premières à testyer le concept magique qui leur permet d'envisager une nouvelle communication.


Derrière tout ça se cache un véritable enjeu pour notre avenir qu’il est nécessaire de considérer à sa juste valeur. Cette notion est fraîchement débarquée des contrées anglo-saxonnes qui parlaient de sustainaible devloppement,  et c'est en 1987 avec le rapport Brundtland que le terme s'est officialisé (Brundtland c'est le nom de GRO BRUNDTLAND- Une femme suédoise, ministre de l'environnement, qui a crée et présidé la commission mondiale sur l'Environnement et le développement à l'ONU, c'est elle qui a officialisé le concept de développement durable d'un manière plus politique)      


Ils ont pensé à glisser deux définitions pour expliquer le concept : « Le développement durable est un développement qui permet la satisfaction des besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs ».

« Le développement durable vise à favoriser un état d’harmonie entre les êtres humains et entre l’homme et la nature ».



Bien que la notion de développement durable soit devenue un argument commercial et politique utilisé à toutes les sauces, nous devons nous réjouir de la prise en considération massive de cette notion dans la gouvernance des entreprise et institutions.

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Par Loukoum & Cie
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Samedi 17 octobre 2009
   je diffuse
















Mister Compost à l’assaut de la capitale
Jean-Jacques Fasquel a installé ses premiers bacs à compost dans la cour de son immeuble il y a un an et demi, à Paris.
Depuis, il est devenu conseiller en la matière et commence à distribuer son savoir dans les autres foyers de la capitale.




Karine Le Loët
Journaliste à Terra eco (Paris).

 

 

 

 

 

 

 

Son terrain de jeu, c’est un petit carré d’herbe entre de grands immeubles blancs, dans le 12ème arrondissement de la capitale.

Jean-Jacques Fasquel, c’est un peu le Mister Compost parisien.

En costume de ville, il saisit le compost à pleines mains, hume l’odeur de la forêt revenue dans la terre.

Il raconte, pédagogue, le stade bactéries puis l’envahissement des cloportes.

Pourtant l’homme n’a pas vécu toute sa vie à l’abri d’une meule de foin, le nez à fleur de luzerne.

Organisateur de spectacles, directeur de cinéma puis du centre commercial Bercy Village, il est entré dans le développement durable par la porte des livres et des films.

“Et les pièces du puzzle sont tombées en place”, confie-t-il.

Reconverti consultant et formateur en développement durable auprès des entreprises ou des collectivités, il s’est alors penché sur sa vie à lui.


L’idée du compost dans sa cour d’immeuble lui est venu un beau jour il y a deux ans et demi.

“Il y a des gens qui pensent à la présidentielle en se rasant, moi je pensais au compost en épluchant, sourit Jean-Jacques. Chaque fois que je balançais des épluchures à la poubelle, je me disais que c’était aberrant. Mais ce n’est pas facile en ville de traiter des déchets organiques.”, même si l’expérience du compost existe déjà dans des villes de moindre densité, comme Rennes.

“Mon pari ça a été de le faire à Paris.”

L’homme envoie un projet à la mairie du 12ème et à Paris Habitat, propriétaire de sa résidence.

Il recrute une trentaine de volontaires au cœur des 600 logements qui l’entourent.

Un an plus tard, l’affaire est bouclée et Paris Habitat se charge de tout financer : des grands bacs à compost, quelques outils ou encore des petits seaux verts dans lesquels chaque volontaire collecte ses déchets. L’organisme délivre même une formation initiale pour atteler tout le monde au projet.

“Le jour de la formation, il y avait comme un truc magique. Les enfants couraient partout. Des gens qui ne se connaissaient pas se parlaient. C’était le début d’une aventure collective partagée. Moi, ce genre de chose ça me fait vibrer”, s’émeut Jean-Jacques Fasquel. Nous étions en juin 2008.

 


Depuis, les choses se sont organisées.

Une newsletter alimente les adhérents en infos pratiques et rappelle les consignes de base.

Les “apprentis composteurs”, eux, se rassemblent pour la distribution du compost qui garnit leurs jardinières et bientôt... un jardin potager où chacun des composteurs aura son bout de parcelle.

“Ce n’est pas un truc de bobo, il ne s’agit pas d’amener la campagne à Paris mais de mener à bout un raisonnement intellectuel : ’J’ai des déchets qu’est ce que j’en fais ?’ Ici, c’est plutôt une histoire collective”, se félicite Jean-Jacques Fasquel.

Parmi les apprentis composteurs, des petites mamies, des familles de cinq et “toutes les catégories sociaux-professionnelles”.

Aujourd’hui, ils sont une cinquantaine d’apprentis, et il y a même une liste d’attente.


Pendant qu’il garnit ses rangs, Jean-Jacques Fasquel élargit aussi son terrain de jeu.

L’homme est passé maître composteur et proposera une formation sur le sujet en novembre.

De bénévole dans la cour de son immeuble, il est passé conseiller en compost.

Dans le 20ème, il est même allé installé deux bacs à la demande d’un bailleur social.

Le compost en ville ?

Des limites ?

“Il faut quand même un petit bout de terre. Sur le béton c’est difficile. Il y a du liquide qui coule et il faut bien aussi que la microfaune vienne de quelque part !”.

Mais des bouts de jardin à Paris, ce n’est pas ça qui manque, assure Mr Compost, toujours prêt à aller poser ses bacs et distiller son savoir dans une autre cour d’immeuble.


A lire aussi dans Terra eco :
- J’ai testé le lombricompostage
- J’évite le gaspillage alimentair
- Compostage à Saint Philbert de Bouaine

LES SOURCES DE CET ARTICLE :
- Le site de Jean-Jacques Fasquel
- Photos : Karine Le Loët

Par Loukoum & Cie
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Mardi 18 août 2009
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Un village belge ravagé par un nuage toxique

 
 
 
11.08.2009, 22h00

Un nuage de gaz chloré hautement concentré, échappé d'une usine chimique, a ravagé lundi la végétation dans une partie d'un village du sud de la Belgique, rapportent mardi les médias du pays.

«Ca sentait l'eau de javel» et il y avait dehors comme «un brouillard», a expliqué un riverain de Chastre à la télévision privée RTL-TVI.

Des habitants ont subi quelques irritations des yeux et de la gorge, mais leur santé n'est pas en danger, selon la chaîne. La végétation en revanche a été brûlée sur plusieurs dizaines de mètres.

L'avocat de l'usine Chimtex, à l'origine de la pollution, a indiqué à l'agence Belga qu'il s'agissait d'une «erreur de manipulation» et que l'incident était «tout à fait isolé».

Mais selon Belga, le site, qui fabrique des produits pour épurer les eaux, ne dispose pas des autorisations nécessaires pour procéder aux mélanges chimiques qu'il effectue.

Une enquête de la police de l'environnement est en cours et l'usine risque d'être fermée, indique pour sa part RTL-TVI.

 

leparisien.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un nuage toxique ravage les jardins d'un village belge

Créé le 12/08/09 - Dernière mise à jour à 17h17


VIDEO - La végétation a été brûlée sur plusieurs dizaines de mètres dans un village belge. En cause, un nuage de chlore.

 

 

© DR

 

 

Un nuage de gaz chloré hautement concentré, échappé d'une usine chimique, a ravagé lundi la végétation dans une partie d'un village du sud de la Belgique.

"Ca sentait l'eau de javel" et il y avait dehors comme "un brouillard", a expliqué un riverain de Chastre à la télévision privée RTL-TVI.



Des habitants ont subi quelques irritations des yeux et de la gorge, mais leur santé n'est pas en danger, selon la chaîne. La végétation en revanche a été brûlée sur plusieurs dizaines de mètres.

L'avocat de l'usine Chimtex, à l'origine de la pollution, a indiqué à l'agence Belga qu'il s'agissait d'une "erreur de manipulation" et que l'incident était "tout à fait isolé". Mais selon l'agence de presse Belga, le site, qui fabrique des produits pour épurer les eaux, ne dispose pas des autorisations nécessaires pour procéder aux mélanges chimiques qu'il effectue. Une enquête de la police de l'environnement est en cours et l'usine risque d'être fermée, indique pour sa part RTL-TVI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Loukoum & Cie
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Dimanche 16 août 2009
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Si vous devez acheter des fournitures :

- Ecoburo

- Un bureau sur la Terre

- Marché équitable

- Greenzer

- Inakis

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Par Loukoum & Cie
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Samedi 15 août 2009
je transmets


Le plastique est une matière non bio-dégradable,

c'est à dire qui ne peut se détruire naturellement dans la nature

ou alors RDV dans 20 ans minimum ! OK?


Aujourd'hui nous arrivons quand même à en recycler  un peu mais ça représente si peu par rapport aux dégâts entrainés par cette matière qui a envahit notre quotidien, c'est la plaie de notre société ....


wanted-3Il existe 7 catégories différentes de plastique.

Elles ont été répertoriées par l'industrie plastique en 7 codes. On trouve ces codes sous les emballages, ils permettent de classer les conditionnements selon leurs composantes.

Ainsi, de 1 à 7, chaque niveau représente le matériau qui compose l'emballage.


Il est important de savoir que pour le moment, on ne recycle que les matières classées de 1 à 3 : comme le PET ou PEHD il est donc nécessaire de limiter au maximum l'utilisation des autres catégories.


Le plastique représente 10% de la masse totale de nos ordures ménagères.


Et une fois partie dans le camion poubelle que se passe-t-il ?


Les bouteilles et flacons en plastique sont dans un premier temps triés mécaniquement  afin d’être séparés des autres déchets recyclables et les valoristes séparent le plastique en 2 catégories :


le PET (polyéthylène téréphtalate) d’un côté : plastique brillant et transparent


le PEHD (polyétylène à haute densité) de l’autre : plastique mat, opaque.


Une fois trié et conditionné en balle, le plastique est dirigé une usine de traitement et  recyclage.


L’ entreprise procède à un prélavage, puis à un tri complémentaire avant de broyer le plastique à l’état de paillettes.


Le plastique ainsi traité est de nouveau lavé, séparé puis séché.


Après le traitement, il y a le recyclage.


En effet, le plastique, une fois traité, est réutilisé afin de fabriquer de nouveaux produits tout en limitant ainsi la consommation de matière première.


Le PET recyclé permet de fabriquer des emballages plastiques, des flaconnages plastiques ou encore de la fibre textile…


Le PEHD recyclé permet de fabriquer des tuyaux, des tubes , des bidons de lessive, des bouteilles de nettoyant ménager ou encore des jardinières...



Enfin éradiquez les sachets plastiques

et les emballages à usage unique :

munissez-vous d'un cabas pour faire vos courses.



Et en buvant de l'eau du robinet,

n'oubliez pas que vous évitez les bouteilles en plastique.

source : link

Par Loukoum & Cie
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Lundi 10 août 2009
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De Anne-sophie • 10 août 2009 •





FAGUO (du chinois “Fa Quouo”, qui signifie “France”, le pays du droit!)

est une marque de sneakers - entendez de baskets de ville -

à la fois tendance et responsable”.


Créée début 2009, cette jeune marque de shoes a un concept simple :

un arbre planté pour chaque paire de chaussure vendue.


De quoi attirer mon attention et poser quelques questions

pour en savoir plus sur leur démarche…


Sur le terme “responsable” notamment…

 

 

 

 

 

Une affaire qui marche


Nicolas et Frédéric, les deux jeunes créateurs de FAGUO, ont eu l’idée de créer une marque de sneakers  il y a deux ans, lors d’un semestre d’étude en Chine (royaume de la sneakers): “la Sneaker est une institution en Chine, facile et peu chère à produire, elle est au pied de tous les Chinois, des plus riches aux plus pauvres”, expliquent les créateurs.


Encore étudiants à l’ISTEC, une école de commerce et de marketing Paris 10ème, ils ont fait mûrir leur projet pendant près d’un an avant de déposer les statuts.


Avec l’envie d’entreprendre et un goût prononcé pour la mode, le choix de la chaussure s’est fait très naturellement.


Leurs modèles ont été réalisés “en faisant appel aux idées de chacun et au talent de leurs amis”.


Leur chaussure, ils la voulaient tendance, élégante et vintage, mais pas seulement. Il s’agissait de donner une autre dimension à cette marque.

 


 

 

Pendant plusieurs mois, ils ont jonglé entre les études et le lancement de la marque.

La période fût intense, mais en février 2009, lors des premières ventes chez des privés (système Tupperware), le succès fut au rendez-vous !

Certes“, reconnaissent-ils, “on doit ce succès à nos chaussures et à notre concept, mais aussi à Facebook qui fut notre unique outils de communication. Grâce à notre réseau d’amis et une utilisation optimale et maîtrisée de ce réseau communautaire (groupe, page fan), on a touché notre future clientèle, très réceptive à ce genre de communication“.


La suite est simple : l’info fait le tour des blogs et de la toile, si bien que la première commande (5000 paires) qui devait durer au moins 6 mois, a été liquidée en trois semaines seulement !!

 


 

 

Aussi les chaussures sont-elles actuellement produite en Chine, où l’un des deux créateurs supervise toujours la production afin de contrôler la qualité de la production mais également pour s’assurer des conditions de travail des employés chinois.

Savez vous planter des arbres… à la mode, à la mode…?


Lorsque nous avons démarré l’aventure” me confie FAGUO, “nous savions que notre activité aurait un impact direct sur le réchauffement climatique.


Face à ce constat nous avons décidé de calculer l’empreinte carbone de notre activité selon la méthode ADEME“.


Ainsi, en partant des conclusions de ce rapport, les créateurs de FAGUO ont cherché à réduire les émissions de leur activité avec des moyens concrets, “comme étudier la possibilité d’un transfert modal de la route vers le fluvial pour le transport des conteneurs entre Le Havre et Paris, ou encore réduire au maximum les quantités de suremballages destinés au transport depuis la Chine. De manière plus générale, nous nous efforçons de garder cette préoccupation en tête, que ce soit pour FAGUO mais également dans notre vie personnelle. Aussi, nous souhaitons par un geste symbolique partager notre réflexion avec nos clients finaux“.


D’où l’idée de mettre en place un vaste projet de plantation en France, financé par les clients : un arbre est donc planté pour chaque paire de chaussures vendue (à Fervaques, dans le Calvados, avec l’aide de la société Naudet, qui supervise les plantations).


D’ailleurs, le bouton en noix de coco cousu sur le côté de la chaussure en est le rappel.


Nous pensons qu’un achat est un acte raisonné et permet de faire passer un message. Chez FAGUO, le message est clair :  le réchauffement climatique est un enjeu majeur, il faut travailler ensemble, réfléchir sur nos comportements et consommer de manière responsable. Nous pouvons parler d’un encouragement mutuel, entre nous et nos clients, vers des comportements plus respectueux de notre environnement” m’explique-t-on chez FAGUO…


 

 

 

 

Mmmm, personnellement, exigeante que je suis, il en faut plus pour me convaincre leur ai-je dit : pourquoi ne pas avoir choisi d’éco-concevoir les chaussures dans ce cas ?

Ne serait-ce pas plus responsable que de planter des arbres, comme pour “compenser” en fait ??


Car dans leur conception, les chaussures FAGUO ne sont pas écologiques - même si cela fait partie des leurs préoccupations, naturellement.


Nous nous considérons comme responsable par les actions (l’arbre, les emballages, le transport) concrètes que nous menons” m’ont-ils répondu.


Concernant l’utilisation de matériaux biologiques, nous sommes actuellement à la recherche de solutions viables pour nous, nos fournisseurs et nos clients. Pour être honnêtes, il est encore trop tôt pour s’avancer sur des dates même si cela reste une de nos priorités“.



FAGUO SHOES from Mevia on Vimeo.



En somme, voilà une initiative intéressante avec des créateurs semble-t-il éco-conscients, mais qu’il faut encourager dans le sens d’une éco-conception plus poussée car planter des arbres ne permet pas d’éliminer ce qui a été émis… même si cela permet, lors de l’achat, de rappeler l’importance de faire attention…


Encore un peu de temps et les chaussures Faguo prendront racine dans une démarche écologique totale donc !


++ Liens++

Anne-sophie Economiste de formation (spécialisée sur les questions de commerce et développement et sur les liens entre économie et terrorisme), j'use de mon "virus de l'info" pour essayer de transmettre au plus grand nombre une grille de lecture plus verte de l'actualité!
Envoyer un email à l'auteur | billets de Anne-sophie

Par Loukoum & Cie
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Samedi 8 août 2009
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samedi 08 août 2009

Fuite de pétrole près de la Camargue





Un oléoduc s'est rompu dans la réserve naturelle

de Coussouls de Crau, qui a été souillée sur deux hectares.






Des milliers de mètres cube de pétrole brut se sont déversés, hier matin, dans une réserve naturelle des Bouches-du-Rhône, après une fuite sur un oléoduc.

La fuite s'est produite dans la réserve de Coussouls de Crau, une zone de 7 500 hectares à la porte de la Camargue qui abrite des espèces rares.

« Désastre écologique »


Le criquet de Crau et le Ganga Cata, un oiseau que l'on ne trouve en France que dans la plaine de La Crau, pourraient être menacés.


« C'est un vrai désastre écologique », a déclaré Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'écologie, arrivée sur place en fin d'après-midi.


4 000 m3 de pétrole brut se sont répandus sur une surface de deux hectares.


Un périmètre de sécurité a été installé en raison des vapeurs dégagées.


La fuite a été maîtrisée en fin de matinée.


Des opérations de dépollution vont être menées : le pétrole sera enlevé de la surface et les terres polluées seront excavées.


La Société du pipeline sud européen (SPSE) exploite cet oléoduc qui relie Fos-sur-Mer à l'Allemagne.


Elle ignorait, hier soir, ce qui a provoqué la fuite.


Pour Chantal Jouanno, « c'est l'exploitant qui est responsable ».


Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Tarascon pour déterminer l'origine de la rupture de l'oléoduc.


La réserve naturelle a été créée en 2001. Construit en 1971, le pipeline d'un mètre de diamètre est enterré à 80 cm.


« Les plus récents évitent aujourd'hui les zones protégées », a précisé la secrétaire d'État.


Par Loukoum & Cie
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Samedi 8 août 2009
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Publié le 07/08/2009 à 19:44 - Modifié le 07/08/2009 à 20:24 Le Point.fr

 

 

RÉSERVE NATURELLE DE COUSSOULS-DE-CRAU

Jouanno dénonce un "vrai désastre écologique" après la fuite d'un oléoduc


Avec AFP

 

 


La secrétaire d'État à l'Écologie Chantal Jouanno a qualifié, vendredi, de "vrai désastre écologique" la fuite de 4.000 m3 de pétrole brut d'un oléoduc, reliant Fos-sur-Mer à l'Allemagne, dans la réserve naturelle de Coussouls-de-Crau dans les Bouches-du-Rhône. "On est sur une réserve naturelle, un site qui abrite des espèces rares", a souligné la secrétaire d'État, arrivée sur place en fin d'après-midi. Elle a précisé que les 4.000 m3 de pétrole s'étaient déversés sur deux hectares de la réserve. Cette réserve de 7.400 hectares englobe "le delta laissé par la Durance (qui) a été façonné par les troupeaux pour créer un milieu unique au monde, abritant une faune exceptionnelle et diversifiée, héritée des steppes africaines", peut-on lire sur le site de la réserve.


L'oléoduc, géré par la Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE), date de 1971. La réserve a été créée en 2001. "Il y a plusieurs pipes (pipeline/oléoduc, NDLR) qui passent sous cette zone protégée. C'est un témoignage de notre histoire. À l'époque, cela n'avait d'importance pour personne. Aujourd'hui, cela a de l'importance et les pipes sont contrôlés très régulièrement", a assuré Chantal Jouanno à la presse qui a été tenue à l'écart de la zone polluée.


Selon la société SPSE, une chute de pression due à une fuite a été enregistrée vendredi à 7 h 57 et des mesures pour couper le pipeline de 40 pouces et stopper l'écoulement ont été aussitôt prises. Un plan de sécurité et d'intervention a été mis en place, et en fin de matinée, le pétrole ne s'écoulait plus.


Ouverture d'une enquête

 

Une porte-parole de SPSE avait indiqué, dans un premier temps, que la fuite avait eu lieu dans une zone loin de toute habitation et de tout cours d'eau, sans préciser qu'il s'agissait d'une réserve naturelle. L'information a été révélée dans l'après-midi par Laurent Tatin, un responsable de la réserve. Les risques sont "la destruction de l'écosystème et un impact sur certaines espèces spécifiques à la réserve, notamment le criquet de Crau et le ganga cata", un oiseau que l'on ne trouve en France que dans la plaine de La Crau.


Concernant "l'origine de l'accident, il faudra faire toute la lumière sur cette affaire et en tirer les conclusions, c'est l'exploitant qui est responsable", a prévenu Chantal Jouanno.
Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Tarascon et confiée à la gendarmerie pour déterminer l'origine de la rupture de l'oléoduc.




Par Loukoum & Cie
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Vendredi 24 juillet 2009
Par Loukoum & Cie
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