Truc pourquoi j'aime pas les fêtes

Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 09:08
je diffuse

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La magie et la frénésie de la période de Noël ne doivent pas pour autant faire oublier son impact incontestable sur l’environnement.


L’augmentation de la consommation électrique,

l’accélération de la production de déchets

et la hausse du trafic automobile

sont autant de tendances que les collectivités locales

peuvent infléchir de manière durable

en adoptant elles-mêmes des pratiques plus éco-responsables

et en incitant leurs concitoyens à modifier leurs comportements.


Réalisé à la demande du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie,

du Développement Durable et de la Mer,

l’ADEME lance un Guide des bonnes pratiques

pour tendre vers un Noël plus écologique.


Fruit d’une étude menée auprès de 10 villes,

il recense les bonnes pratiques à mettre en œuvre,

donne des clés pour inciter les particuliers et les entreprises

à participer à cette démarche et fournit des estimations des gains environnementaux potentiels.


Ce guide est illustré par des exemples concrets

et un zoom sur les marchés de Noël.






 Réduire les émissions de CO2 en modérant la consommation d’électricité


La production d’électricité en période de pointe est issue d’énergies fossiles qui la rendent fortement émettrice de gaz à effet de serre.


C’est pourquoi il est nécessaire que chacun s’engage à limiter cette consommation.


Les illuminations de Noël peuvent être à l’origine de 10% des consommations électriques annuelles liées à l’éclairage public pour les collectivités.


Ce chiffre descend à 1% pour les collectivités qui ont mis en œuvre des pratiques simples mais aux gains environnementaux considérables.


Les marges de manœuvre sont multiples : installation d’ampoules basse consommation, limitation du périmètre illuminé, adoption de décorations non électriques, interrupteurs indépendants du réseau d’éclairage public…



Quelques exemples à suivre

  • Strasbourg : suppression d’une ampoule sur 3
  • Parthenay : 3 semaines d’illumination au lieu de 4
  • Kaysersberg : réduction de la consommation électrique de 95% grâce aux ampoules basse consommation


Limiter la production de déchets et en favoriser le recyclage


Parce qu’en période de fêtes, leurs décorations sont autant de déchets à venir, les collectivités ont une responsabilité dans les choix d’achats qu’elles effectuent.



Voici quelques conseils pour limiter la production de déchets :

  •  Privilégier les matériaux naturels et écologiques
  • Ne pas renouveler les équipements trop souvent. Pourquoi ne pas organiser une bourse entre collectivités, une astuce pour changer tout en préservant l’environnement ?
  • Acheter des produits éco-labellisés .


Etre vigilant dans l’organisation de la collecte sélective facilite le recyclage en cette période de Noël qui engendre une surproduction de 12% des déchets de verre.

En anticipant, il est aussi possible d’échapper au disséminement des sapins abandonnés sur les trottoirs en organisant une collecte sélective ou encore en distribuant des sacs à sapins biodégradables.

Ceux-ci peuvent ensuite être compostés et utilisés comme paillage pour les espaces verts.



Quelques exemples à suivre

  • Annecy : une campagne radio pour faire la promotion des cadeaux dématérialisés
  • Kaysersberg : utilisation de verres consignés au marché de Noël
  • Chelles : conservation des chalets du marché de Noël remis en état d’une année sur l’autre


Maîtriser les transports


Afflux vers les zones commerciales, multiplication des voyages pour rassembler familles et amis, le trafic routier en période de Noël peut augmenter de 50% par rapport à la moyenne annuelle.


Puisque les transports en France sont responsables de 35% des rejets de CO2, les pratiques visant à réduire les déplacements sont primordiales : augmentation de la fréquence des transports en commun vers les zones de forte affluence, mise en place de parkings à l’entrée des agglomérations, partenariats (SNCF, offices de tourisme…), fermeture des centre-ville aux voitures, tarification exceptionnelle…



Quelques exemples à suivre

  • Châtillon : petit train gratuit entre le centre-ville et le marché de Noël
  • Annecy : un seul ticket pour toute la journée dans le petit train
  • Conflans-Sainte-Honorine : organisation d’un marché des produits du terroir car l’achat de produits locaux diminue jusqu’à 20 fois la quantité de CO2 émise grâce à la réduction des rejets liés aux transports





 Accompagner les entreprises et les citoyens



Du fait de leur proximité, les collectivités locales sont l’interlocuteur privilégié des citoyens pour construire ensemble un Noël plus responsable.


Celles-ci ont plusieurs cartes à jouer : montrer l’exemple, mettre en place les équipements et les services adéquats mais aussi sensibiliser aux bonnes pratiques : promouvoir les écolabels, la limitation des emballages et des décorations électriques, informer sur le tri…


Puisque ces efforts doivent être constants, l’ADEME met à disposition des collectivités locales une fiche de suivi pour mesurer l’évolution de l’impact des fêtes de fin d’année d’une année sur l’autre.


Celles-ci peuvent signer la charte d’engagement qui donnera lieu à une communication annuelle spécifique de l’ADEME, mettant à l’honneur les collectivités signataires.


Le Guide des bonnes pratiques – Organisation éco-responsable des fêtes de fin d’année par les collectivités locales est téléchargeable sur le lien suivant (Rubrique : Offre de l’ADEME / Collectivités) : http://www.ademe.fr/internet/Flash/livret/index.html


Par Loukoum & Cie - Publié dans : Truc pourquoi j'aime pas les fêtes - Communauté : notre planète et son mal être
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 09:01
je diffuse




Agir pour l’Environnement, le Réseau Action Climat, Sortir du Nucléaire, l’ANPCEN lancent une campagne sur la pollution lumineuse.




eclipse.gif




En voici la synthèse


Et la lumière fut...


La multiplication des illuminations de Noël, à l’approche des fêtes de fin d’année, entraîne chaque année un gaspillage énergétique considérable.

Ce scintillement embrase nos villes et campagnes à tel point que cette course au chatoiement généralisé réussit le tour de force d’éteindre la nuit !

Chaque année, nous assistons donc à une explosion de lumières artificielles dont les conséquences climatiques et énergétiques sont incontestables.

Par mimétisme ou concurrence, le recours à ces illuminations intervient de plus en plus tôt dans l’année, éclairant les zones et rues commerciales dès les premiers jours de novembre !

Pire, certaines illuminations restent allumées 24h/24h, sept jours sur sept, quatre mois durant !


Cette campagne de mobilisation citoyenne ne préconise pas l’arrêt des festivités en période de Noël mais postule que cet excès revêt un caractère symptomatique d’une société de surabondance et de gaspillage.


Ces illuminations sont aux décorations de Noël ce que les 4x4 sont à l’automobile, une façon de briller en société mais qui débouche sur une éclipse partielle de notre lucidité écologique.


Une fois encore, nous ne pouvons que constater la césure existante entre les grands discours sur le civisme écologique et une réalité moins radieuse…


Illuminations1.jpg



Climat : Briller de mille feux !


Ces illuminations sont d’autant plus malvenues qu’elles interviennent à une époque de forte consommation électrique.

Or, durant ces pics de consommation électriques, la France, bien que dotée d’une surcapacité chronique d’électricité nucléaire, ne peut répondre à la demande qu’en recourant aux vieilles centrales thermiques, charbon et pétrole notamment.


Illuminations2.jpg



Maîtriser l'énergie : Une idée lumineuse...


Prestige et grandiloquence amènent un certain nombre de collectivités locales et de grandes chaînes de magasins à généraliser des décorations lumineuses qui ont un coût financier non négligeable.


Durant l’hiver 2007, certaines villes ont investi plus d’un million d’euros pour animer leurs rues, soit l’équivalent de 25 euros par administré dans certaines communes !


Ces investissements somptuaires laissent songeurs en période de vaches maigres budgétaires.


Ce gaspillage électrique est un signal négatif et extrêmement voyant envoyé à toutes celles et ceux qui n’attendent qu’un geste pour justifier leur inaction.




Pollution lumineuse et biodiversité : La guerre des étoiles ?


Plus généralement, les illuminations contribuent à la pollution lumineuse qui nuit à l’environnement nocturne.


En dix ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % en France : en recourant à la lumière artificielle, l’alternance du jour et de la nuit s’estompe et les spots de lumière sont une source de dégradation des écosystèmes.


En témoigne ces nombreux cas de mortalité accrue d’oiseaux migrateurs sur des sites sensibles : la mise en lumière de la première section de l’autoroute A16 qui relit Dunkerque et Boulogne fut ainsi à l’origine d’un nombre anormalement élevé d’oiseaux morts aux abords de l’autoroute.


Illuminations3.jpg



Mon avis


La pollution lumineuse et la dépense d’énergie liée à l’éclairage public sont un réel problème sur lesquels il est nécessaire de travailler pour le bien de notre cadre de vie, celui des dépenses publiques et en faveur de la limitation du réchauffement climatique.


Plus précisément en ce qui concerne les illuminations de fin d’année je suis certain qu’il est possible d’en réduire la consommation de manière importante.


En jouant sur les ampoules utilisées, sur le nombre des décorations et sur la période d’illumination.


Il me parait important toutefois à conserver l’aspect festif qui, même s’il est pour le moins « convenu » car rituel en fin d’année, reste nécessaire pour égayer un quotidien souvent bien tristounet voire pire…




Pour plus d’information

Voir le dépliant de la campagne

Voir la vidéo sur la pollution lumineuse, 6'30, © Samuel Bonvin, Canal 9 :



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Par Loukoum & Cie - Publié dans : Truc pourquoi j'aime pas les fêtes - Communauté : Sauvegarder notre planète
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 12:11
j'ai trouvé un post qui m'a bien fait rire
(même si - comme d'habitude :) - je ne suis  pas d'accord avec tout)
le voici le voilou


J'aime pas Halloween, mais alors pas du tout

Vous savez quoi ?

La prochaine citrouille sculptée que je vois, je l’écrase, puis je reviens en marche arrière, je la ré-écrase et je la fini à coup de cric…

Oui, je le conçois, c’est un peu violent et démesuré comme comportement. Mais là, je ne sais pas pourquoi, plus Halloween approche, plus ça m’énerve. Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, je me pose la question ; c’est arrivé comment ce truc ??? Avant on avait notre fête bien Genevoise, LA seule journée de l’année où on se déguisait, vous savez, le jour où on a mis la pâtée aux savoyards et qu’on les a virés, renvoyés à Etrembières… (D’ailleurs depuis, le MCG espère faire la même chose, les mendiants en plus).

Halloween%20Cartoon%2013_800.jpgMais pourquoi on avait besoin d’aller se chercher une nouvelle fête en plus ??? Bon, j’avoue je hais me déguiser. Aller à une soirée costumée pour moi c’est affreux, c’est aussi horrible que de devoir obéir à un caporal de l’armée suisse qui est sûr d’avoir raison ou à un manager. Le problème de cette nouvelle fête d’Halloween, c’est qu’on a la sale impression qu’elle a été inventée par une équipe de marketing quelque part aux USA et que nous, européens, suisses, on a rien trouvé de mieux à faire que l’importer, comme si ça ne suffisait pas avec le McDonalds…

Et maintenant, en plus d’avoir les chanteurs de l’Escalade devant la porte - qui chantent toujours aussi faux, mais qui en plus savent de moins en moins les paroles du « Cé qu'è lainô » - on doit en plus supporter, en guise d’échauffement, les mêmes enfants, déguisés avec les mêmes costumes qu’ils porteront le 12 décembre (parce qu’au prix du costume, si t’as trois enfants et qu’ils veulent tous se déguiser différemment entre l’Escalade et Halloween, t’as intérêt à bosser dans une banque et te faire payer au black pour gérer les 6 costumes… à 100 balles, le Spiderman et 122 frs la Cendrillon où t’as même pas les pompes en vair, ça fait cher…). Et c’est compliqué, parce qu’avant à l’Escalade, ils voulaient juste de l’argent…mais maintenant, ils veulent des friandises fin octobre et de l’argent début décembre (fin décembre aussi puisque l’on fête l’anniversaire du fils de l’ébéniste, que j’ai oublié son prénom, mais qui coûte également super cher à la fin de l’année..).. Et puis attention, moi on m’a dit toute mon enfance de ne pas accepter de bonbons d’une personne que je ne connais pas (sauf si c’est un « ami de Facebook » bien sûr), on fait comment alors ???

Et puis ce n’est pas tout, non content de faire la manche (merci Monsieur Stauffer de bien vouloir régler ce problème de mendicité de la part des enfants), c’est que les enfants de nos jours, eh ben ils vous menacent… Ils veulent des bonbons ou ils vous jettent un sort… Bon, en même temps, je vois mal un Sarkozy en carton pâte ou un Batman qui porte les rideaux du salon en guise de cape, faire beaucoup de mal avec un sort… Le vrai Sarkozy en revanche, lui il peut faire du mal, pas avec des sorts mais avec sa réintroduction de la dictature en France (en même temps, du coup, on est sûr que les savoyards, ils resteront chez eux, vu que le Roi Nicolas 1er ne les laissera plus sortir…)…

Pour ne pas paraître complètement idiot, je me suis documenté,  il paraît que ça vient d’Irlande. Que c’est les immigrés irlandais qui, non contents de devenir officiers de police à New York se sont également occupé d’importer Halloween aux USA (en même temps que la Saint-Patrick, mais ça c’est pas encore revenu)… Et nous, on se reprend le tout sur la figure des décennies plus tard. Franchement, en ce qui concerne l’Irlande, je préfère et de loin leurs productions locales telle que U2 ou la Guinness. Il faut tout de même avouer, que nous, les Suisses on n’a pas grand-chose à voir avec la culture gaélique..et c’est pas parce qu’on appelle nos enfants Kevin, Sean ou Paddy que l’on se lève tous les matins en chantant l’Amhrán na bhFiann (et oui je me documente) et que l’on remplace la fondue par de l’Irish Stew, donc autant laisser les citrouilles voyageuses là où elles sont. Et nous on demande pas aux américains de nous fêter le premier août non plus !!!

En tous les cas, ce genre de fête ça aura été bien repris par les grandes multinationales qui nous mentent et qui nous spolient et qui font toutes parties de la World Company, puisqu’en effet, ça comble bien le trou entre les autres fêtes… Disons plutôt que ça « allonge la durée des fêtes de fin d’année. Car, vous l’aurez remarqué je pense.. Halloween à la fin du mois d’octobre, puis on est en train gentiment de nous bassiner avec Thanksgiving (autant TOUT faire comme les ricains), ensuite l’Escalade, puis Noël, Nouvel-an et ensuite on sort les lapins de Pâques et en mai, c’est déjà mon anniversaire, mais ça c’est moins populaire et vous n’êtes pas obligés de vous déguiser..

Et il y a un autre truc qui me dérange… Cette fête, c’est pour « faire peur »… Ah bon ? Il n’y a pas assez de moyen de se faire peur pendant l’année ??? Non, parce que moi j’ai noté, il y a deux ou trois choses qui sont largement assez flippantes sans rajouter des citrouilles illuminées à la fenêtre. Je sais pas moi, le virus H1N5 au carré puissance 10 qui nous rejoue la baie des cochons toutes les semaines, les déclarations d’impôts, la police municipale genevoise qui va remettre de l’ordre dans les rues - ça c’est flippant, perso, je n’ose plus sortir, ou alors déguisé en dealer, c’est moins dangereux, ils les évitent… et puis il y a aussi les matchs du Servette FC, ça fait peur et c’est déprimant en plus… Ou alors, vous vous faites un bon discours d’Armani Né Djaj et vous verrez, ça fait trembler de voir qui sont les cinglés qui sont au pouvoir…  Alors pourquoi faut-il qu’on en rajoute, sans compter que c’est bientôt la période des bonus dans les banques.. et ça, ça va faire super peur…

Alors moi, cette année, la citrouille, c’est uniquement dans la soupe (de l’Escalade) et je préviens d’avance, JE N’AI PAS DE BONBONS, je les ais tous mangés…  Et puis ça ne sert à rien de venir sonner à la porte, demain je suis en réunion Weight Watchers pour contre-balancer l’effet Halloween et en attendant la dinde de Thanksgiving. Vivement le mois de janvier que ça se termine.

Morningbull

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 07:53
je transmets


Si le maréchal Pétain a institué la « Journée nationale des mères »

le 25 mai 1941,

la première idée de fêter les mères en France reviendrait à Napoléon.



Mais elle n'est célébrée la première fois que le 16 juin 1918 à Lyon.


Un décret de 1926 en fixe ensuite la date au dernier dimanche du mois de mai.


Si elle coïncide avec le week-end de Pentecôte, elle est décalée d'une semaine.


La fête des mères ne rencontre alors qu'un maigre succès,

jusqu'à ce que le régime de Vichy décide d'en faire une fête nationale et d'impliquer les enfants en placardant dans les écoles

« Ta maman a tout fait pour toi, le maréchal te demande de l'en remercier gentiment ».


« L'enfant doit inventer et décider lui-même le geste qu'il accomplira.

Il doit pouvoir l'entourer de tout le secret et tout le mystère qu'il désire » écrivait alors le secrétaire d'Etat à l'Education nationale.


©2007 20 minutes

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 07:49

je transmets

 

 

DEBAT - Un plaisir ou une corvée la fêtes des mères ?

Dans tous les cas un événement lucratif.

Et les mères, qu'en pensent-elles ?



Un plaisir ou une corvée la fêtes des mères ?


Dans tous les cas un événement incontournable et très lucratif.


Selon une étude réalisée par TNS Sofres pour Casino et l'Hémicycle, seuls 26 % des Français n'ont rien prévu.


" En majorité des personnes âgées, precise Guillaume Rainsard, responsable d'études du département strategies d'opinion TNS Sofres. Sans oublier les femmes qui attendent que l'on organise quelque chose en leur honneur ".


Dans 47 % des cas, un cadeau sera offert.


Dans 35 % des cas, l'événement sera fêté, soit lors d'un repas en famille, soit au restaurant.


Côté cadeaux, rien que de très classique.


Selon la même étude, 32 % des Français - plutôt des hommes - ont l'intention d'offrir des fleurs.


" C'est la première occasion d'offrir des fleurs dans l'année, précise Eric Mollica, directeur du marketing et de la communication d'Interflora. 225 000 sur 1,7 million d'ordres par an sont donnés à cette occasion, pour un prix moyen de 50 eur. "


Loin derrière, le cadeau pour la maison ne recueille que 8 % des citations.


Sans surprise, le petit électroménager se taille la part du lion, avec une percée des centrifugeuses et des appareils de luminothérapie.


L'enjeu est de taille.


" En 2006, le mois de mai était le troisième de l'année en chiffre d'affaires, derrière décembre et janvier " indique Benoît Lehut, analyste à l'institut GfK.


Même son de cloche chez les bijoutiers, qui réalisent en moyenne 15 % de leur chiffre d'affaires annuel à ce moment.


A tel point que la Fête des mères, toujours derrière Noël, devance la Saint-Valentin, qui lui fait concurrence.


" Quand nos adhérents font une bonne Saint-Valentin, la fête des mères est en général un ton en dessous " indique Carole Grouesy, déléguée générale de la Fédération nationale Horlogerie, Bijouterie, Joallerie et Orfèvrerie.


Des cadeaux traditionnels qui doivent faire face aux cadeaux high tech et des coffrets voyage ou bien-être.


" Après Noël, c'est la plus grande occasion de faire un cadeau, se félicite ainsi Axel Bernia, directeur général de Weekendesk.


Chaque année, nous vendons 50 000 à 60 000 coffrets en mai, dont la moitié sont attribués à la fête des mères.


" En tête des ventes les coffrets vitalité ou bien-être, vendus 50 eur et 75 eur. En face, pas d'inquiétude chez Interflora : " Les fleurs font partie des fondamentaux ". Au risque de devenir passe-partout.


Et vous, mères de France, que pensez-vous de cette fête ?
Et quel cadeau inutile ne voulez-vous surtout pas recevoir ?
Un collier de nouilles ? Un gribouillage ?

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /2009 07:41
je transmets


Dans l'antiquité

 

Dans la Grèce antique au printemps, on fêtait Rhéa, la mère des divinités. Cybèle serait la première mère célébrée, d'abord en Phénicie et par la suite dans tout l'Empire romain. Les célébrations avaient lieu à la mi-mars et s'étendaient sur treize jours.


Cinq siècles avant J.C., les Romains fêtaient les "Matraliae" (du latin Mater, mère). Cette fête était célébrée en l'honneur de Mater Matuta, la déesse de l'aube et de l'enfantement, et avait lieu le 11 juin, au moment où l'on approche du solstice d'été et où les jours sont les plus longs. La religion a peu à peu fait disparaître ce culte païen.

 

 

Deux hisoires pour l'origine moderne de la fête des Mères.

 

L'origine de la célébration de la fête des Mères telle qu'on la connaît aujourd'hui vient des Etats-Unis.

 

1 - Abandonnée pendant plusieurs siècles, c'est en 1872 aux  Etats-Unis que l'auteur Julia Ward Howe écrit les paroles de l'hymne de la bataille du Jour de la République, pour célébrer la paix. Elle organise alors chaque année une journée des Mères à Boston. C'est elle qui la première suggère que les Etats-Unis consacrent un jour pour honorer les mères, mais personne ne prend au sérieux son initiative, et ce n'est qu'en 1907 que les choses bougent.

 

2 - Ayant perdu sa mère le deuxième dimanche du mois de mai 1907, une institutrice nommée Anna M. Jarvis, vivant en Virginie de l'ouest, entreprend une démarche auprès des autorités de son Etat afin de célébrer un service religieux en l'honneur de toutes les mamans, lors du deuxième dimanche du mois, jour de l'anniversaire du décès de sa mère. L'année suivante, la première fête des Mères est célébrée à Grafton, lieu de naissance d'Anna. Par la suite, l'usage s'implante rapidement dans tout l'Etat de la Virginie. En 1914, Woodrow Wilson, alors président des Etats-Unis, institue le deuxième dimanche de mai comme journée de fête officielle en l'honneur de toutes les mamans.

 

C'est en 1917, pendant la Première Guerre mondiale, que les soldats américains propagent ce "Mothers Day" en Europe.

 

 

En France

 

En 1806, c'est Napoléon qui décidéa de la création de cette fête. En 1897, l'Alliance nationale française contre la dépopulation envisaea de fêter les familles nombreuses. Des célébrations s'organisèrent un peu partout, à des dates très différentes les unes des autres, de ce qui s'appelait la "Fête des Enfants". On fêtait plus le fruit del'union, l'enfant, que la mère qui l'avait mis au monde.


Le 16 juin 1918, la première fête des Mères - alors appelée "journée des Mères" - fut célébrée à Lyon sur l'initiative du colonel de la Croix-Laval. Une remise de prix eut lieu et plusieurs familles reçurent des récompenses, dont l'une offerte par le président de la République.


En 1919, en pleine Première Guerre mondiale, une "journée des Mères de familles nombreuses" est fixée au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus.


En 1920, à Paris, on organise une fête au Trocadéro sous la présidence du ministre de la Prévoyance sociale d'alors, M. Berton. Un défilé des familles les plus méritantes est organisé. Une médaille d'or de la famille française est décernée par le ministre à Marcelle Comblet-Sue, une mère de 13 enfants.


A la suite du voeu émis par le Conseil supérieur de la natalité tendant à voir instituer en France une fête en l'honneur de la mère de famille, le gouvernement décide alors de célébrer chaque année la "journée des Mères". En 1950 : instituée par la loi du 24 mai, art. 17 du Code de la famille et de l'aide sociale, signée par le président de la République Vincent Auriol, la Fête des Mères est enfin une fête officielle : "La République française rend officiellement hommage, chaque année, aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la fête des Mères. Le ministère dela Santé publique et de la Population est chargé, avec le concours de l'Union nationale des associations familiales, de son organisation.


Date fixée : au dernier dimanche de mai (si elle tombe le jour de la Pentecôte, déplacée le premier dimanche de juin)."

 

 

(Extrait du magazine mensuel régional de l'Avallonnais et de l'Auxois "Le Criquet" - Rubrique rédigée par Dominique Billet)

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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 08:22

Ça cloche dans le chocolat !


Cette année pour Pâques, une ONG suisse, la Déclaration de Berne, s’est mis en tête de nous couper l’appétit. En mettant sur la table quelques chiffres salés sur le chocolat.


Plus de 250 000 enfants travailleraient dans les plantations de cacao d’Afrique de l’Ouest dans d’affreuses conditions. Un chiffre qui émane des enquêtes menées sur le terrain par le très séieux Institut international d’agriculture tropicale.


Près de la moitié de ces petits ouvriers vaporisent à tour de bras, sans aucune protection, des pesticides et jouent de la machette pour fendre les cabosses qui contiennent les fèves de cacao. Et, en période de récolte, c’est douze heures de travail d’affilée. Pourtant, il y a huit ans déjà, les géants du chocolat ont signé un protocole pour "réduire d’au moins 50% les formes d’exploitation les plus sévères".


En 2005, alors que tout devait être plié, l’industrie chocolatière a demandé une prolongation qui lui a été accordée jusqu’en... 2010. Au premier rang des signataires, le numéro un Barry Callebaut, qui transforme près d’un quart du cacao mondial. Ses 40 usines éparpillées sur la planète fournissent quelques mastodontes du chocolat tels que Nestlé (Kitkat, Lanvin, Galak, Crunch...) ou Cadbury (Poulain...)


Barry Callebaut, comme les autres grands groupes interrogés par l’ONG helvétique, jure, la main sur la tablette, qu’ils combattent le travail forcé des enfants dans les champs de cacao. De toute façon, il n’y a pas de contrôles, surtout pas en Côte d’Ivoire qui produit 40% du cacao mondial.


C’est justement dans ce pays, grâce au négoce du cacao, que Bolloré, l’ami de Sarko, a fait son beurre. Faites sonner les cloches !


C’est fait. A vous nk

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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 08:18
(c) International Labour Rights Forum

Chaque année, les Suisses consomment en moyenne 12,5 kilos de chocolat par personne. Beaucoup ignorent tout du scandale du travail des enfants dans les plantations de cacao, qui sert à la production de leur chocolat préféré.

Plus de 60% du cacao produit dans le monde vient d’Afrique de l’Ouest.

En Côte d’Ivoire, le plus important pays producteur de cacao, des milliers d’enfants sont contraints de travailler dans des conditions totalement inhumaines.

En 2001, les fabricants suisses de chocolat s’étaient officiellement engagés à n’utiliser que du cacao garanti sans travail des enfants dans leur production à partir de 2005. Ces promesses n‘ont pas été tenues.

C’est pourquoi la DB exige aujourd’hui des fabricants suisses de chocolat l’abolition du travail des enfants dans les plantations de cacao, une garantie d’écoulement de leur récolte aux petits producteurs et des prix d’achat qui permettent aux cultivateurs de payer un salaire décent à leurs employés.

Agissez avec nous pour faire pression sur les fabricants suisses de chocolat en signant la pétition de la DB « Non à du chocolat suisse issu du travail des enfants » !

Vous pouvez également manifester votre désapprobation en achetant de préférence du chocolat produit dans le cadre du commerce équitable.


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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 08:15


Chocolat et travail des enfants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce week-end, c'est Pâques et nombreux sont ceux qui vont acheter des lapins et des œufs en chocolat. Les chocolatiers se frottent les mains mais ce n'est pas le cas des quelque 250.000 enfants qui sont exploités dans les plantations de cacao en Afrique de l’Ouest qui produit plus de 60% du cacao mondial.


En Suisse, l'ONG Déclaration de Berne, qui milite pour le commerce équitable, a lancé une campagne pour dire "Non à du chocolat suisse issu du travail des enfants". La pétition a été signée par plus de 6000 personnes pour exiger des fabricants plus de transparence sur les conditions de travail dans les pays producteurs de cacao et un engagement clair de leur part pour l’amélioration des conditions de travail.


Début 2009, la Déclaration de Berne a demandé à 18 fabricants, dont Nestlé, Barry Callebaut et Lindt Spruengli, quelle était leur politique en la matière et n’a obtenu qu’une seule réponse satisfaisante. "En 2001, les fabricants suisses de chocolat s’étaient officiellement engagés à n’utiliser que du cacao garanti sans travail des enfants dans leur production à partir de 2005. Ces promesses n'ont pas été tenues", selon l'ONG. La Suisse est l’un des principaux fabricants de chocolat au monde et l’un des géants du secteur, Barry Callebaut, est également l’un des principaux négociants en cacao...


La Déclaration de Berne a produit 2.200 lapins en chocolat certifiés équitables et biologiques, afin d’offrir une alternative aux consommateurs. En collaboration avec Max Havelaar, elle présente aussi l’exposition "100% chocolat" sur le thème du commerce équitable au Musée d’histoire de Lucerne, du 2 avril au 30 août 2009.


Même en France, vous pouvez signer la pétition en ligne !

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 17:06
Par Loukoum & Cie - Publié dans : Truc pourquoi j'aime pas les fêtes
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