Les Américains dépensent 2,5 milliards de dollars
pour l’Halloween chaque année.
Il s’agit de la deuxième fête la plus importante
après Noël.


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Communiqué des Furieuses Carottes
26 octobre 2009
En début de semaine dernière, deux militant-e-s des furieuses carottes ont subi une répression policière : Leur domicile a été perquisitionné pendant des heures ainsi que ceux de leur famille, au même moment. Les disques durs, une bonne partie du matériel militant et des effets personnels ont été mis sous scellé. Ces militants résident dans le sud de la France et ce sont des policiers de la brigade criminelle de Versailles qui ont fait le déplacement.
Ils ont été accusé-e-s d’avoir participé à des actions revendiquées (selon la police) par le Front de Libération Animale (ALF), effectuées en France ce printemps et cet été 2009 contre l’industrie pharmaceutique, la viande et la chasse.
L’un des militant-e-s a été placé en garde à vue pour une durée de 24h, les policiers ayant menacé au départ de la prolonger sur 4 jours. L’autre militant-e a été pendant ce temps-là interrogé-e toute la nuit (pendant 5h30), et était considéré-e comme suspect-e, n’avait ni le droit de partir, de téléphoner alors qu’il n’était censé-e être que témoin. Pendant cet interrogatoire les policiers ont en vain demandé des listes de noms, et tenté de mettre en doute la sincérité, l’honnêteté des militant-e-s du collectif.
Ils les ont poussés à dénoncer des militant-e-s d’autres collectif et associations qui pourraient faire partie de l’ALF, ont utilisés tous les moyens possibles de pression psychologique pour tenter d’arriver à leurs fins.
Comme nous l’avons toujours déclaré, nous ne voulons pas savoir qui fait partie de l’ALF et donc nous ne connaissons pas de militants de l’ALF.
Le militant était gardé à vue dans des conditions ordinaires en France (sang, urine et excréments qui maculent toute la cellule sans aération). Il a été interrogé pendant une bonne partie de la nuit, ils l’ont directement accusé, sans respecter aucune présomption d’innocence, ils l’ont menacé de ne plus voir le jour avant une dizaine d’année. Il a été contraint de se soumettre sous la menace (aggravation de son cas devant le juge) à un test ADN ; les policiers l’ont pris en photo ainsi que ses empruntes digitales. Il a été néanmoins convenablement traité en cellule avec un repas végétalien pendant ces 24h.
Il a été par la suite libéré, sans charges retenues contre lui pour le moment, et sera à nouveau convoqué après l’analyse des ordinateurs. Après enquête c’est un juge qui confirmera ou non son innocence. S’il est mis totalement hors de cause, les ordinateurs et disques durs seront rendus.
Les militant-e-s des Furieuses Carottes n’ont pas cédé aux menaces policières et aucun nom n’a été donné aux policiers (de notre collectif ou d’autres).
Nous ne sommes pas dupes du caractère politique de cette intervention policière. Le collectif des Furieuses Carottes a toujours été cohérent, mêlant le sort des êtres humains et celui des animaux dans leur lutte. Ce gouvernement ultra-sécuritaire, flirtant ouvertement avec les lobbys des chasseurs, avec ceux des lobbys pharmaceutiques, harcèle des militants innocents.
Les dispositifs menés à grands renforts de moyens ont pour objectif clair de faire planer sur les militants la peur d’une condamnation arbitraire et injuste, dans le but précis d’étouffer leur révolte légitime.
De plus, il est évident que le zèle policier est relatif au statut social des individus visés par ces actions : s’il s’était agi de simples militants, l’affaire aurait été immédiatement classée sans suite. C’est aberrant, révoltant qu’un collectif militant au grand jour subisse constamment la répression. Cela a commencé par des menaces de la part des RG puis une convocation par la brigade antiterroriste, une autre convocation dans un commissariat du 16ème arrondissement de Paris, et maintenant ces perquisitions et cette garde à vue.
Nous avons toujours assumé nos actions, notamment sur le site internet, nous ne nous sommes jamais cachés, et nous n’avons jamais commis d’actes illégaux.
Nous n’avons jamais eu aucun lien avec le Front de Libération Animale, nous avons choisi une autre voie militante, légale, que nous jugions d’ailleurs plus efficace, plus en accord avec notre esprit. Nous avons soutenu des prisonniers, nous avons expliqué leurs actions mais nous ne faisions aucune apologie d’actes illégaux quels qu’ils soient. De plus nous sommes totalement opposé-e-s aux actions pouvant mettre en danger de quelque façon qu’il soit la vie d’être humains ou d’animaux, d’ailleurs le front de libération animale lui-même condamne ces actes.
Notre collectif est depuis quelques mois en remise en question. Sans qu’il n’y ait de rapport direct avec la répression policière, nous décidons d’arrêter le collectif des Furieuses Carottes. Nous prenons du temps pour analyser et continuer à militer d’une manière efficace et toujours cohérente. Nous n’arrêtons en rien le militantisme, nous n’abandonnerons jamais toutes les victimes animales et humaines de toutes les discriminations et exploitations.
Le collectif semble porter une histoire qui est derrière lui, nous continuerons à militer après réflexion sur ce qui est le plus efficace et cohérent. Pour le moment les Furieuses Carottes ont été assimilées par la police et les médias ainsi que des potentiels militants à une vitrine du Front de Libération animale.
La France a besoin d’une lutte cohérente, c’est ce qui nous a apporté toutes ces répressions. L’état a très peur des connections et solidarités entre les luttes (avec l’extrême-gauche notamment). Il nous faut concevoir une lutte claire, limpide et sans amalgames. Nous lutterons pour le véganisme, la libération animale, TOUJOURS antifascistes, antisexistes, contre l’état et le capitalisme.
PS : Ces deux militants remercient tous ceux/ toutes celles qui ont apporté un soutien moral et parfois financier. C’est la solidarité qui permet de contrer les nuisances de la police.
Un bout, à l'écart de la ville, tout ce petit monde arrive devant une ferme. Première vision d'un site insalubre. Des carcasses de voitures, des bidons d'huiles, des détritus, des restes d'aliments, et les premiers animaux. Tout ça dans la boue et les immondices...
Ce qui explique l'enquête diligentée par les gendarmes de Laventie, déjà venus sur les lieux la semaine dernière. « Sur place, on a constaté l'état de délabrement et on a découvert que
monsieur prélevait des oiseaux protégés en milieu naturel » explique le maréchal des logis chef Fernand Flament, qui est formateur-relais écologie environnement. « En tant que
spécialiste, je suis maintenant le relais entre l'enquête et les différents intervenants. » Car hier, les gendarmes ne sont pas venus perquisitionner seuls.
Le Dr Luc Challemel-de-Rozier, directeur départemental des services vétérinaires, a recensé les animaux un peu partout dans la ferme. Dans la maison, dans des cages, des cabanes, des vieux bus... Toute une ménagerie puisqu'il a compté 17 chiens (ce qui nécessite normalementun certificat de capacité), des chèvres, un cochon, des chats et des volailles à foison, des oiseaux protégés et même deux renards et un blaireau... Des animaux qui vivaient dans les excrèments, parfois au milieu de cadavres d'animaux. « Une densité d'animaux trop élevée, des conditions de détention pas convenables par rapport aux risques sanitaires mais les animaux ne sont pas forcément malheureux, détaille le vétérinaire qui n'a pas constaté de faits de maltraitance. Jean-Yves Bourel, de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, rappelle que « tout animal prélevé dans la nature, c'est interdit. Là, on a constaté la présence d'animaux non domestiques, on a trouvé des pièges pour les oiseaux. Une partie de ces animaux, si on a l'aval du parquet, sera relâchée, une autre sera placée chez des personnes ayant la capacité de les accueillir. »
L'enquête ne fait que débuter. Les gendarmes vont poursuivre leurs investigations, relever les infractions détaillées par les différents intervenants, entendre à nouveau le Lestrémois qui devra
rendre des comptes à la justice. Certains animaux devraient être retirés à la famille. Le maire Marc Delannoy, venu constater de ses yeux l'état d'insalubrité dans lequel vit cette famille, a,
lui, « déjà engagé des démarches sociales avec l'assistante sociale et les services de la mairie pour aider cette femme et sa fille de 15 ans ».
source
On est aujourd'hui le 4 Octobre Journée Mondiale des Animaux
elle était seule et la police l'avait appelée pour essayer
de récupérer un pauvre chien famélique car des personnes craignaient beaucoup pour sa vie, un individu menaçant de s'occuper défintivement de lui.
Ana Maria recontactée par téléphone dira ne pas vouloir partir de là tant qu'elle
n'aura pas retrouvé le chien. Au bout de 5 mns la police arrivera qui embarquera le jeune et commenceront à chercher le chien qu'ils retrouveront mort dans un fossé, les yeux arrachés entouré de
pierres pleines de sang
La nuit de cette mi-août s’avance sur la terrasse du Balto comme un chat gris achevant de sa fraicheur chaude cette belle journée d’été.
Et le ton enflammé de nos Tronches de Cake s’embrase quand tout à coup Madgic souffle un « chut ! », barré de son index.
Tel un magicien il fait disparaître un paquet de décibels
comme par enchantement.
Sous l’arbre des palabres le silence a gagné quelques secondes
sur les bruits secs qui en tombent.
Cake 40 – « Mais qu’est-ce qu’il nous fait le Madgic avec son chut! de tension ! »
Madgic – « Je teste pour vous ce que le Maire de Toulouse a mis au point pour limiter le tapage nocturne des fêtards et autres nyctalopes…
»
Blaireau – « Oh ! L’autre comment y cause, nique ta lope ! Nique ta lope, ça s’appelle un pléonasme. »
Madgic – « Le Maire a donc embauché pour septembre 16 chuteurs. Lorsqu’en centre ville il y aura du bruit l’un des chuteurs viendra faire « chut ! » à ceux qui font du bruit pour qu’ils cessent d’en faire. Elle est pas belle la vie ? »
Cake 40 – « Non ! Sans déc’ ! Il y a des élus qui ont voté un budget d’embauche de 16 mecs pour faire chut! à ceux qui font du bruit ? »
Madgic – « Regarde, il y a un instant l’effet que cela a produit. Comme au cinéma, silence ! On s’tourne. »
ARCHIBALD – « J’admets que la surprise a forcé le silence mais vraiment pas plus de deux secondes… »
Magmax – « … et deux secondes en euros. »
Hubby – « A côté de cela, balaize le mec, faire voter un budget d’embauche de seize personnes pour faire chut! Il ne faut tout de même pas craindre le ridicule pour mettre au débat du Conseil municipal le chut!. Et comment s’appelle ce Maire, petit génie sans bouillir de la politique locale. »
Madgic – « Pierre COHEN. »
Hubby – « Et bien décidément il cumule. Je vois déjà taguer sur les murs de la ville « Attention chut! de Pierre ! ». Je crains qu’une telle idée devienne vite un chut! de cheveux à défaut de se les arracher ! »
Cake 40 – « Et peut-être qu’à Toulouse on achève bien les cheveux. »
ARCHIBALD – « On retiendra de lui sa curieuse façon de sortir de son silence pour lutter contre le bruit »
Magmax – « En allemand chut! se prononce « shoot ». Au lieu de distribuer des chut!, le shit serait plus efficace pour gagner le silence et parfaire le chut! du mur des lamentations. »
Cake 40 – « Pour imaginer qu’une pluie de chut! même du Niagara puisse vaincre le bruit en centre ville il faut quand même disposer d’un sacré cerveau. Pour moi, ce Pierre COHEN a déjà compté au moins deux fois jusqu’à l’infini. »
Blaireau – « Il fait sans doute partie de ces grosses têtes qui pour ne pas se suicider en déchirant sa photo, tire une balle à 17 centimètres au-dessus de la tête, en plein dans son complexe de supériorité. »
Madgic – « A Toulouse la partie est loin d’être gagnée. Des cartes mal distribuées avec des atouts dispersés, et ça pourrait même faire un 10 de chut! en indice de chut! »
ARCHIBALD – « Pour les riverains je souhaite à ce surplus d’impôts et cette idée aussi conne que généreuse soit profitable à leur tranquillité. L’expérience a souvent montré, quand on a réduit un individu au silence, on est loin de l'avoir converti. »
Par Trugluff