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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 07:40
Information sélectionnée par Michel
 
Non aux brevets sur les plantes
et animaux normaux !
 

Samedi 9 mai 2009
 
A force de faire des mises en garde, de crier : « Attention danger ! », la plupart des dirigeants européens ont prit conscience que la généralisation des agro-carburants était assez aléatoire, pour plusieurs raisons qu’il est inutiles de rappeler.

Bon, malheureusement cela ne pouvait pas faire l’unanimité, et celui qui naturellement a voulu se singulariser est l’inconscient Sarkozy, une sorte de savant fou diront certains, qui a fait accélérer le mouvement pour que la France soit la première à 10% de mélange essence et éthanol avec toutes les conséquences qui en découlent.

Surtout que l’agro-carburant mis sur le marché est tout à fait discutable, ainsi que je l’ai déjà expliqué dans un article précédent.

Cependant, il ne faudrait pas que cela soit une disqualification totale des éthanols qui dans le cas de surproduction agricole mondiale reste un palliatif et une façon intelligente de réduire des stocks encombrants, mais uniquement dans ce cas là, cela va de soi.

D’autant que parallèlement à la fabrication d’éthanol, l’agrobusiness qui se met en place pour fournir agrochimie va devoir aussi fabriquer des polymères à partir des amidons et cellulose. On invoque donc les agro-carburants en dénonçant leur généralisation mais l’on oublie cette face cachée de la pétrochimie qui maintenant va se transformer en agrochimie pour fabriquer emballage, sacs plastiques et autres formes de conditionnement.


Et si le marché des carburants est porteur avec l’usage intempestif des bagnoles, celui de l’ensachage, du conditionnement l’est probablement encore plus. Donc déjà nous devons tirer la sonnette d’alarme lorsque l’on voit que la profusion de sacs plastiques venant des dérivés du pétrole pourrait être remplacée par les mêmes sacs, biodégradables, mais fabriqués avec des amidons issus du blé nourricier.


Une évidence s’impose, c’est que nous devons changer nos modes de vie et par exemple privilégier la bouteille en verre consignée, à la bouteille en plastique jetable.


Même si l’on estime que le recyclage contribuera en bonne partie à subvenir à nos besoins, il n’en reste pas moins que nos habitudes de consommation doivent changer.


Mais c’est là que le bas blesse, car on est loin d’aller dans ce sens là.


En effet, Les polymères par exemple s’incluent bien dans des principes courant à la catastrophe sous le fallacieux prétexte de développement durable.


Donc on en revient à dénoncer l’origine de ces façons de faire destructrices de l’équilibre de la planète que sont le productivisme et son moteur la recherche du profit maximum, les deux adages du capitalisme.




Bien que la crise soit celle du capitalisme on s’aperçoit que celui-ci continue sur sa lancée productiviste en mettant l’agrobusiness au service du capital, ce qui implique exploitations expansives de toutes sortes ou formes de territoires, avec à la clé, déforestations, surdoses d’engrais, pesticides, insecticides, OGM, arrosages intempestifs, et le tout sans se soucier de la demande nutritionnelle qui se trouve dévoyée au profit de la bagnole et des sacs plastics.


On assiste donc à la mainmise des multinationales de l’agrobusiness que beaucoup ont dénoncé à travers l’exemple le plus souvent cité, Monsanto.


Si les critiques à l’encontre de cette firme sont justifiées, elle est néanmoins l’arbre qui cache la forêt.


On se souvient de Svalbard Global Seed Vault qui est une sorte de banque de conservatoire de graines, située sur l’île du Spitzberg, et dont on doit le financement à la fondation Rockefeller, à la Fondation de Bill Gâtes, à la Fondation Syngenta et à Monsanto, le tout avec l’appui du gouvernement Norvégien. Fondée en février 2008 certains avaient tiqué sur l’intention profonde des participants qui voulait que cette action soit uniquement à but humanitaire afin de garder mémoire du patrimoine biologique de la planète. Le nom des prétendus philanthropes en a laissé septiques plus d’un. Mais à la suite de la dernière trouvaille des rapaces de l’agrobusiness on comprend mieux dans quelle optique mercantile et à quoi pourrait servir par la suite un tel potentiel de graines.


En effet OEB (Office Européen des Brevets) a été saisi de demandes à déposer des brevets pour des variétés de plantes et semences issues de croisements traditionnels. Cela parait anodin puisqu’il s’agit du Brocoli désigné sous l’appellation barbare de EP 1069819, et de la tomate EP 1211926 dont les" brevetages" sont à l’approbation.


On ne peut que s’en émouvoir car jusqu’à présent les brevets étaient réservés à des plantes ou animaux issus de la recherche biologique, des droits d’auteurs en quelque sorte.


Mais là on est devant le cas de produits venant de culture conventionnelles ce qui change tout l’aspect de la question puisque par se biais les grands ensemenciers auraient la mainmise sur toutes les filières économiques, que les produits viennent par le tripatouillage des scientifiques de l’INRA pour ne citer qu’eux, ou tout simplement parce que le cultivateur a gardé de la graine qu’il a replanté ou semé.


On comprend l’enjeu monétaire pour les multinationales si elles arrivent à breveter ce brave brocoli, ce dont s’est ému l’ONG, « No Patends on Seeds » qui lance avec Greenpeace et plusieurs autres associations un cri d’alarme.


http://www.no-patents-on-seeds.org


Si ces deux produits sont brevetés le champ de la marchandisation de toutes espèces de la biodiversité sera ouvert aux seules multinationale qui vont faire leurs choux gras d’une telle aubaine.


C’est pourquoi la Fondation Rockefeller et consort n’a probablement pas creusé son coffre fort renfermant pour l’instant que se graines dans un seul but lucratif ou celui d’une œuvre caritative.


Comme on le voit, pour s’accaparer de tout notre patrimoine, pour faire du fric, les capitalistes ne manquent pas de ressources.


Ce qu’ils savent faire aussi sans vergogne lorsqu’il s’agit de licencier les ouvriers d’usines prétendues non rentables.


L’agrobusiness capitaliste monopolisera alors toutes les filières de la production agricole. De la semence, au carburant qui ira dans la bagnole s’approvisionnant au « super-market » du coin d’où son propriétaire consommateur en ressortira avec un cabas à base d’amidon, pendant que la poche de nouille sera hors de prix pour celui-ci et tout à fait inaccessible pour l’exploité du Mali.


Non seulement ils vont manger à tous les râteliers en écrasant le prolétaire, après avoir vidé en partie le sous-sol de la terre, ils vont maintenant tirer le maximum de profit de sa surface en continuant à la détruire….


De : Mengneau Michel


http://le-ragondin-furieu.blog4ever.com

 

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 06:30

Wouaouh !! Fait peur le type !!!

 

 

 

 


Dans la nuit de samedi, à 1 h 15, le lieutenant de louveterie abattait l’animal sur les terres du Petit-Bornand-les-Glières (Haute-Savoie), alors qu’il s’était introduit dans le parc à moutons du plus gros éleveur de la commune. Le premier tir de prélèvement autorisé par le gouvernement depuis le 22 avril, et encadré par un arrêté préfectoral dans le département, a atteint sa cible.

Mais dans le village, les crocs, certains les ont encore. Un loup n’ayant pas assouvi leur faim de voir l’animal dans "des parcs nationaux" et non au cœur des troupeaux, ou à quelques mètres "des habitations".


Les chasseurs veulent une régulation

Et c’est justement parce que quasiment tout un village était sur les dents depuis le printemps dernier, à la suite des attaques répétées du loup sur les troupeaux et la faune sauvage, que la secrétaire d’État à l’Écologie, Chantal Jouanno, a saisi le conseil national pour la protection de la nature.

Trois mois après la mise en garde à vue d’un chasseur de la commune, poursuivi pour avoir tué un de ces canidés, l’autorisation d’un tir de prélèvement était acceptée. Et autorisée depuis mercredi soir, de jour comme de nuit, par le préfet, aux abords de deux troupeaux, déjà équipés d’un maximum de protection, mais victimes d’attaques depuis le début de la saison pastorale.


"Le tir réussi, ça va calmer le jeu dans un premier temps c’est sûr, reconnaît Marc Chuard, le maire de la commune, qui ne cachant pas sa position, relativise, ce n’est qu’un premier pas".


Qui devrait être le seul, pour l’instant. La régulation de l’espèce et la création d’un plan de chasse pour l’animal, au même titre que la faune sauvage, comme le réclame ardemment la fédération départementale des chasseurs, n’étant pas dans les petits papiers de la loi actuelle.


"Les chasseurs s’inquiètent d’une baisse de la faune sauvage, mais dans le schéma logique, observé dans les Alpes du sud et du Vercors, c’est un effet transitoire qui se révèle bénéfique. Elle repart à la hausse et une sélection naturelle s’effectue avec des animaux plus attentifs, Les loups mangent plus difficilement, et l’espèce se régule. Quand au cheptel domestique, il a toujours représenté 20 à 30 % de son alimentation", explique Éric Feraille, à la tête de la Frapna.


Et pour limiter les dégâts, ce tir doit réapprendre au loup la peur de l’homme. Sentir que l’approche d’un troupeau peut lui être fatale.


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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 06:04
Information sélectionnée par Malika

POLLUTION A L'OZONE
Les Alpes du Sud ne sont pas épargnées
 

La pollution à l'ozone ne serait donc plus l'apanage peu glorieux des grandes villes : la campagne aussi semble désormais touchée. « Je dirais même que c'est surtout la campagne qui est concernée, car l'ozone est un polluant longue distance. Dans les Hautes-Alpes, le Nord du département subit les effets de la pollution en provenance de la métropole turinoise lorsque la Lombarde souffle. Et le Sud est sous influence néfaste des complexes usiniers de l'étang de Berre et de la circulation routière intense sur le littoral méditerranéen. On peut bien protéger les Écrins ou le Queyras, cette pollution atteint tout de même ces milieux soi-disant préservés ». Abrupte analyse de Claude Rémy, qui conclut ainsi cinq années de travail sur l'étude de la pollution à l'ozone sur la végétation naturelle des Hautes-Alpes. Claude Rémy, le président de l'association scientifique Arnica Montana a mené ces recherches en collaboration avec Jean-Pierre Garrec, directeur du laboratoire des pollutions atmosphériques de Nancy.

« Nous avons très vite constaté des signes de détérioration de la végétation »

Les conclusions de cette étude démarrée en 2003 viennent d'être publiées dans "Le courrier de la nature". Et autant affronter la réalité : la situation ne s'avère guère réjouissante dans notre département qu'on pourrait pourtant croire à l'abri de ce dangereux oxydant sorti tout droit des gaz d'échappement, des hydrocarbures et dont les effets sont augmentés par l'ensoleillement.

« Nous avons mené cette étude dans le Briançonnais, l'Embrunais, le Gapençais et le Laragnais. Une dizaine de personnes d'Arnica Montana ont collaboré au projet. Nous avons très vite constaté, visuellement, des signes de détérioration de la végétation imputables à l'ozone.

Pour les végétaux sensibles (comme le frêne, le hêtre, le charme, le noisetier, l'aubépine, le cornouiller, l'épilobe, le framboisier, le prunier de Briançon, la viorne) les perturbations physiologiques sont très importantes et entraînent l'apparition de symptômes visibles au niveau des feuilles qui sont souvent, dans un premier temps des chloroses et dans une phase ultime des mortalités cellulaires ».

Les niveaux d'ozone présents dans l'air semblent bien avoir un impact sur la végétation naturelle dans l'ensemble des Alpes du Sud. « Cependant, nous n'avons pas observé d'atteinte généralisée. Uniquement sur les espèces les plus sensibles, les plus fragiles », précise Claude Rémy.

« Si un jour nos pins cembros sont touchés... »

Bien que le seuil de sensibilité soit dépassé, ceci semble indiquer que l'impact de l'ozone sur la végétation naturelle des Hautes-Alpes serait moins important que dans le Mercantour où, là, même les espèces les plus résistantes sont impactées par la pollution à l'ozone. « Si un jour, on observe que nos pins cembros ou nos frênes sont touchés, alors cela voudra dire que la pollution gagne du terrain, s'intensifie dans les Hautes-Alpes ».

La situation globale est d'autant plus préoccupante que les experts prévoient d'ici 2100 un doublement des teneurs en ozone dans l'air et que l'augmentation des températures est prédite : « Je suis pessimiste pour l'avenir », annonce Claude rémy. « Car il est vraisemblable que les différents milieux naturels des Hautes-Alpes subiront prochainement des perturbations écologiques significatives ».

Yoann GAVOILLE
 

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 05:58



Toutes les 20 minutes, une espèce est poussée vers l'extinction lorsque plus de 1200 hectares de forêts sont détruits. Dans le même temps, plus de 180.000 tonnes de dioxyde de carbone sont t libérées dans l'atmosphère. Protéger et restaurer les forêts est une solution clé pour le changement climatique et est indispensable à la survie de toute vie sur Terre. En effet, 2000 espèces sont menacées de disparaître à jamais tous les mois.

Signez la pétition pour arrêter l'horloge de l'extinction et dire aux chefs des gouvernements d'intégrer la protection des forêts dans leurs politiques nationales sur le changement climatique, pour le bien des espèces, notre climat et notre planète.

Signez la pétition dès aujourd'hui!

Ajouter ma voix!


http://getinvolved.conservation.org/site/PageServer?pagename=stoptheclock

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 05:40
Les loups gris ont perdu leur protection ! Protestez !




Vendredi, le Secrétaire de l'Intérieur, Ken Salazar, a confirmé une décision prise par le US Fish and Wildlife Service de retirer la protection au loup gris dans le cadre de la loi des espèces en voie d'extinction.

Cette décision expose des milliers de loups à une brutale chasse dans 8 États où les loups vivent.

Rappelez au président Obama que nous avons une obligation de protéger et de favoriser l'équilibre délicat de la faune en danger. Les loups gris devraient être inscrits en vertu dela loi sur les espèces en voie d'extinction.

SIGNER LA PETITION

http://www.thepetitionsite.com/takeaction/212960066


Merci pour les loups gris
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 05:37
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 05:25

 

Dans le cadre d’un système de collecte pneumatique, par quel moyens sont transportés les déchets jusqu’au centre de retraitement ?

La réponse est : par canalisations

 

 

 

 

1 question par jour pour la planète :

 

http://www.greenquizz.org/G/index.php


à vous de jouer !!!


Pourrait-on un jour voir disparaître le ballet quotidien des camions-poubelles et les nuisances pour l’environnement qui en découlent ?


L’alternative permettant de supprimer les nuisances sonores, olfactives et les émissions de gaz à effet de serre liées au ramassage des ordures par camions serait l’installation d’un système de collecte pneumatique des déchets.


Ce système de collecte transporte automatiquement les ordures du point de dépôt au point de traitement par voie souterraine dans des canalisations. Il suffit de jeter ses déchets dans une borne placée dans la rue ou dans un immeuble qui soit reliée à un tuyau collecteur puis des turbines aspirent les sacs qui circulent à une vitesse d’environ 70 km/h sous les trottoirs pour finir dans la station centrale.


De nombreuses villes dans le monde sont équipées de ce système comme Barcelone depuis 1992 ou encore Copenhague. Mais en France, le système tarde à se mettre en place à cause de ses inconvénients qui sont dénoncés : le système est particulièrement gourmand en énergie et il coûte très cher, environ 10 millions d’euros.


Malgré ces inconvénients, un projet de collecte souterraine et pneumatique des déchets sera lancé fin 2009 dans le futur éco-quartier de Clichy-Batignolles de la ville de Paris.


Sources/En savoir plus :

L’article d’Actu-Environnement sur le projet de Clichy-Batignolles (daté du 21.04.2009)

L’article de Human Village sur le système de collecte pneumatique (daté du 13.02.2009)

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 05:27
Information sélectionnée par Malika

Une nouvelle liste noire pour les produits toxiques
 

On les appelle les POP : il s'agit des polluants organiques persistants, ces substances chimiques hautement toxiques et résistantes à la dégradation qui s'accumulent dans les organismes vivants et se propagent par l'air et l'eau sur de grandes distances, contaminant durablement les écosystèmes terrestres et aquatiques.

Genève était, du 4 au 8 mai, l'hôte d'une importante réunion, organisée sur le sujet dans le cadre de la Convention de Stockholm. Ce traité, adopté en mai 2001 et qui compte 162 Etats partie prenante - les Etats-Unis envisageant de le rejoindre -, a pour objectif d'éliminer ou de restreindre la production et l'utilisation des POP, dont les effets sur la santé humaine et animale sont multiples : détérioration des systèmes immunitaires, nerveux et reproductifs ; mutations génétiques et cancers. "Les agriculteurs, les femmes enceintes, les jeunes, les générations à venir et certaines communautés isolées comme celles de l'Arctique sont particulièrement vulnérables", a rappelé Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

Jusqu'ici, seuls douze pesticides et produits chimiques - la "sale douzaine" dont le DDT, les dioxines, les furanes et les PCB - figurent sur la liste noire de la Convention. Les délégations des 150 pays présents à Genève débattaient de la nécessité d'y adjoindre neuf poisons largement utilisés dans l'industrie électronique et textile. "Pour certains pays, on touche là à de très importants enjeux économiques", explique Fatoumata Keita Ouane, attachée scientifique au secrétariat de la Convention de Stockholm. "Les neuf substances que nous recommandons d'ajouter sont encore largement produites et utilisées, alors que celles de la "sale douzaine" étaient plutôt des produits en fin de vie", explique-t-elle.

Le sulfonate de perfluorooctane (PFOS), dont la Chine est le principal producteur, fait l'objet d'intenses négociations. Pékin a fait valoir son droit à obtenir "une assistance technique et financière" conséquente, en échange de possibles concessions. Le PFOS, interdit aux Etats-Unis (autrefois fabricant numéro un) et en Europe, est largement utilisé pour la fabrication des ordinateurs et des télévisions, contaminant les ouvriers, puis les utilisateurs. Il entre aussi dans la composition des imperméabilisants et des produits antitaches dont sont imprégnés certains textiles, et dans les mousses anti-incendie et les fluides hydrauliques. Autant de produits qui inondent les marchés européens et dont on connaît très mal le pouvoir de nuisance à long terme. "En ce qui concerne le PFOS, outre sa nocivité qui est connue, on ne sait même pas en combien d'années cette substance se dégrade", fait remarquer Mme Keita Ouane.

Autre produit sur la sellette : le lindane, un pesticide que seules le la Roumanie et l'Inde produisent encore, couramment utilisé dans les shampoings antipoux et en médecine vétérinaire dans de nombreux pays africains, asiatiques et sud-américains. L'Union européenne (UE) et les Etats-Unis l'ont interdit. La substance, qui est dite "bio-accumulative" (ses quantités augmentent à mesure qu'elle remonte la chaîne alimentaire), sert aussi à traiter les ananas et les semences de maïs, en particulier au Kenya, grand exportateur de produits agricoles vers l'Europe. A Genève, le Kenya cherche à obtenir une dérogation pour continuer à utiliser ce poison, comme le prévoit la Convention de Stockholm qui accorde des exemptions d'une durée maximale de cinq ans, sur présentation d'un rapport justificatif.

Enfin, le pentabromodiphényléther (PentaBDE) - et autres retardateurs de flammes -, encore massivement présent dans les pays en voie de développement, continue à provoquer de vifs débats. L'Union européenne, qui en a interdit l'utilisation, s'inquiète des problèmes de recyclage auxquels elle pourrait être confrontée si la substance était inscrite sur la liste des POP. Les produits qui en contiennent devraient alors être traités à part, ce qui entraînerait un véritable casse-tête et des coûts élevés.

Reste aussi à savoir dans quelle annexe de la convention ces neuf substances seront classées. L'annexe A regroupe les substances totalement interdites de production et dont l'utilisation est strictement limitée. L'annexe B, celles qui peuvent encore être produites et utilisées, comme le DDT, mais avec des "buts acceptables".

Agathe Duparc

© Le Monde.fr
 
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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 04:59



Les députés européens refusent de limiter

les expériences sur les animaux



Rapport du parlement européen


Ils ont fait leur B.A pour les phoques, avec des dérogations qui laissent présager de ce qui pourrait se passer .


Ils ont fait fort !


On fait un petit cadeau , pour montrer combien "on" est sensible aux animaux, et quelques heures plus tard ou plus tôt on refuse d’arrêter la TORTURE !. Il ne faut pas exagérer .. Il ne faut pas trop en demander !


La torture " avec éthique" comme ils disent peut non seulement avoir lieu, mais progresser !


Cette perversité des mots me fait horreur, et les politiques tout autant .


En prenant cette décision en "faveur" des phoques ( !!) ils ont ainsi fait passer cette décision de refuser de limiter la vivisection .C’est un coup de poignard dans le dos . Rien ne justifie la torture, rien.


Alors je vous demande de vous mobiliser, d’écrire aux députés, de vous manifester d’une façon ou d’une autre, afin que ce qui est une des grandes faillite de notre humanité, à savoir "l’utilisation" d’êtres vivants qui ne peuvent s’opposer , cesse.


C’est la mobilisation citoyenne qui pourra faire avancer les choses.


Merci,


Environ 12 millions d’animaux sont utilisés chaque année dans l’Union européenne à des fins de recherches scientifiques.


 

Dans les laboratoires publics et privés, 24 heures sur 24...


1 animal meurt torturé toutes les 12 secondes en France


1 animal meurt torturé toutes les 3 secondes en Europe


25 animaux (minimum) meurent torturés chaque seconde dans le monde.


"Le monde n’avance que grâce à ceux qui s’y opposent." Goethe


http://www.europarl.europa.eu/news/publ ... ult_fr.htm

http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/05/05/les-deputes-europeens-refusent-de-limiter-les-experiences-sur-les-animaux_1189320_3244.html#xtor=RSS-3208




Les députés européens refusent de limiter les expériences sur les animaux



Les députés européens ont refusé, mardi 5 mai, de limiter l’expérimentation scientifique en laboratoire sur les animaux et le recours aux primates, pour éviter de compromettre la recherche médicale. "Nous voulons tous réduire le nombre de tests sur les animaux. Mais les citoyens européens demandent aussi à juste titre les meilleurs traitements médicaux les plus efficaces possible", a déclaré le conservateur britannique Neil Parish, dont un rapport en ce sens a été approuvé par 540 voix contre 66 et 34 abstentions.



Les élus ont ainsi modifié une proposition de la Commission prônant la limitation plus stricte de l’usage de certains singes. "C’est un compromis entre la nécessité d’assurer que la recherche puisse se poursuivre dans l’Union européenne et celle d’améliorer le bien-être animal", s’est justifié Neil Parish.



Les parlementaires se sont en revanche prononcés pour l’interdiction de l’utilisation des grands singes – chimpanzés, bonobos, gorilles et orangs-outans –, qui sont menacés d’extinction, sauf s’il s’agit d’expérimentations ayant pour but la conservation de ces espèces. Mais ils ont refusé de restreindre de manière drastique les possibilités d’utilisation de primates comme les ouistitis et les macaques, car cela pourrait "pénaliser la recherche européenne au profit de ses concurrents américains ou asiatiques, moins stricts en termes de bien-être animal".



"OBSCÉNITÉ"

Le Parlement a également rejeté l’idée que l’utilisation des primates non humains soit restreinte aux seules maladies à la fois "invalidantes et potentiellement mortelles", ce qui "risquerait d’entraver sérieusement les recherches notamment sur certains cancers, la sclérose en plaques ou la maladie d’Alzheimer".


Les défenseurs des animaux ont réagi avec fureur : "Les chercheurs seront autorisés à causer des souffrances graves et prolongées aux animaux, ce qui constitue une obscénité dans une société civilisée", a commenté la Coalition européenne pour l’interdiction des expériences sur les animaux.


L’industrie pharmaceutique a en revanche salué le résultat du vote. Le directeur général de l’Association des industries pharmaceutiques en Europe, Brian Ager, a salué cette décision et a invité les Etats européens à prendre en compte les réserves du Parlement pour "permettre la poursuite de la recherche en Europe".


Le dernier mot sur le sujet n’a toutefois pas encore été dit. Le nouveau Parlement issu des élections de juin devra engager des négociations avec les représentants des Etats membres dans le but de conclure un accord et de valider le vote de mardi.




De : Michèle Scharapan
samedi 9 mai 2009

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 04:55
Écrit par Claire Goujon-Charpy  Le 09 mai 2009

L’administration Obama a mis sur pied un plan de 1,8 milliards de dollars pour développer une nouvelle génération d’agro-carburant plus respectueuse de l’environnement. But du jeu : concocter des carburants qui ne seront pas basés sur des cultures alimentaires et qui auront une moindre empreinte carbone; le tout en apportant une aide aux actuels producteurs, qui souffrent de la crise économique, la baisse des prix du pétrole engendrant une baisse de la demande d’éthanol à la pompe.

En annonçant clairement qu’il ne considère pas les agro-carburants basés sur des cultures alimentaires comme des solutions de long terme face aux changement climatique, Barack Obama affronte de puissants intérêts agricoles.


Ces propositions en faveur d’une nouvelle génération d’agro-carburants - faites malgré les  pressions des compagnies agricoles et des membres du congrès des Etats producteurs de céréales - sont considérées comme un premier test des promesses de Barack Obama de fonder ses décisions concernant les énergies futures sur des avis scientifiques plutôt que politiques.


Le programme envisage d’utiliser 1,1 milliards de dollars pour aider les producteurs à commercialiser leurs agro-carburants et à convertir leur système de production à l’utilisation des énergies renouvelables. 786 millions de dollars iraient au développement des nouvelles raffineries pour les agro-carburants et à la conception de nouvelles voitures adaptées (FlexFuel).


Par ailleurs, l’Agence pour la protection de l’environnement (EPA) a proposé de nouvelles normes pour les futurs agro-carburants, afin de s’assurer qu’ils soient au moins 50% plus « propres » que le pétrole (L'EPA considère que les agrococarburants actuels n'apporte qu'une réduction de 16% des émissions de CO2).


Les écologistes voient dans les propositions de l’administration Obama le premier signe d’une résistance face aux puissants intérêts industriels. L’avenir dira s’ils ont tort ou raison.



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