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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 08:27

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Mi-squat, mi-resto, le Freegan Pony propose des repas

préparés à partir des fruits et légumes jetés chaque jour

par le « plus grand marché du monde ».


http://www.wedemain.fr/photo/art/default/6465755-9751129.jpg?v=1395851010

DES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS PARTENT CHAQUE JOUR À LA POUBELLE © FREEGAN PONY


Il faut pénétrer dans une cour sombre du Marais et prendre l’ascenseur pour découvrir le premier restaurant freegan végétarien de France.

Une adresse végétarienne de plus dans le très bourgeois-bohème troisième arrondissement de Paris ?

Détrompez-vous.

Le credo du Freegan Pony, qui a ouvert ses portes le 21 mars, est de servir des plats préparés à partir de fruits et légumes qui devaient légalement finir à la poubelle, mais sont encore comestibles. 

 

Anti gâchis 
  
Né aux États-Unis pour protester contre le consumérisme à outrance et le gaspillage alimentaire, le mouvement freegan commence à essaimer en Europe. 

« Les freegan sont ceux qui mangent ou consomment uniquement ce qui est gratuit. Ça n’induit pas d’être végétarien, mais je pense que ça n’aurait pas attiré les gens de manger du steak en fin de vie », explique Aladdin, fondateur du restaurant, le soir de son inauguration.

Avec les membres de son collectif Probono Publico – « service public » en latin –, il s’est rendu le matin à Rungis pour récupérer les surplus de plusieurs stands en fin de marché. 

« Cela fait des semaines qu'on bataille auprès de différents commerçants pour qu'ils acceptent de nous donner leurs restes », raconte-t-il.


http://www.wedemain.fr/photo/art/default/6465755-9751563.jpg?v=1395851384

DANS LES CUISINES DU RESTAURANT © CÔME BASTIN

 


Une fois les fruits et légumes débarqués à Paris, il a fallu faire vite. 

« Les légumes sont arrivés à 11 heures et le cuistot a dû imaginer tout de suite des recettes pour les utiliser.

C’est comme la boîte de chocolats : on ne sait jamais à l’avance sur quoi on va tomber. » 

Rien à craindre côté fraîcheur, assure Aladdin. 

« Impropre à la vente ne veut pas dire impropre à la consommation. Savez-vous que 60 % des plats servis en restauration sont préparés à l’avance ? Les plats du Freegan Pony, eux, sont faits le jour même ! » 

« C’est comme la boîte de chocolats : on ne sait jamais à l’avance sur quoi on va tomber. »


Plein à craquer 

Vingt heures. Au troisième étage de l'immeuble qui abrite le restaurant, la cage d’escalier, encore jonchée de cageots de choux-fleurs, est envahie par la jeunesse alternative de la capitale.

Car dans la vie culturelle parisienne, Aladdin a un passif un peu plus punk que la restauration végétarienne.

Il squattait et animait le défunt Poney Club.

Une boîte de nuit fantôme, installée dans un ancien abattoir de chevaux du 15e arrondissement, dont les murs vibraient chaque week-end, jusqu’à ce que les forces de l’ordre débarquent pour tapage nocturne, voire diurne.

http://www.wedemain.fr/photo/art/default/6465755-9751584.jpg?v=1395851442

DÉGUSTATION DE CAKES AUX LÉGUMES GRATUITE POUR CETTE SOIRÉE D'OUVERTURE © CÔME BASTIN

 


Il y a donc foule pour goûter au gratin de brocolis, cake au poireau et crumble pomme-poire proposés ce soir-là.

À tel point que l’adresse de l’événement Facebook est supprimée sur les coups de 21 heures, « par sécurité en raison du surnombre ».

Dans l’appartement plein à craquer, ça fume, boit et parle fort, à même le sol ou sur des canapés, de récup' eux aussi.

Des musiciens se préparent à jouer sur une scène faite de palettes.

On s’éclaire à la bougie. 

« Squat un jour, squat toujours. » 

 



Prix « free » 
  
« C’est effectivement une occupation sans titre », confesse le gérant des lieux, en accord avec la philosophie freegan.

Mais dans un immeuble habité du centre de Paris, finies les soirées techno.

« On vendra du vin et des bières, et on servira des repas vendredi, samedi et dimanche. »

Prix du dîner : 5 euros, plus une participation libre. 

« Le but n’est pas de gagner de l’argent, mais de montrer qu’on peut faire de bons plats avec des aliments habituellement gâchés. » 

En sortant du restaurant, chacun peut d’ailleurs se servir gratuitement en fruits et légumes.

Le Freegan Pony sera aussi une galerie d’art et proposera des concerts. Gratuits, cela va sans dire. 

 

Pour obtenir l'adresse du Freegan Pony, rendue temporairement secrète après l'afflux de la soirée d'ouverture, rendez-vous sur la page Facebook du restaurant. 

 


Côme Bastin 
Journaliste We Demain 
Twitter : @Come_Bastin

 

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 07:30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant tout, je vous invite à regarder cette vidéo, vous allez comprendre que le Lait, c’est une machination due à un lobby (le plus gros en France) qui investit rien qu’en France plus de 500 millions, oui je dis bien 500 millions d’Euros en publicités !!!

 

Le lait, contrairement à ce que vous pouvez imaginer, n’était pas consommé (ou très peu) avant la seconde guerre mondiale, et comme pour la viande, ce sont encore les américains avec leur fameux modèle > « Protéines dans la viande et non plus dans les légumes, Calcium dans le lait et non plus dans les légumes  » qui nous ont apporter ce mode de vie !!!

 

Et oui, vous l’aurez compris, aux USA c’est l’animal et non le végétal !

 

La vidéo :

 

 

De manière objective et diététique, et en passant sur le fait qu’il ne doit servir qu’au veau, le lait de vache contient trop de protéines pour rendre son calcium assimilable et stimule la décalcification à la place (d’où entre autre à l’ostéoporose)…

De plus, il contient des graisses difficiles à éliminer pour l’organisme.

Mais encore ?

Je vous invite à regarder maintenant cette vidéo qui va vous expliquer ce que vous consommez réellement.

 

 

 

 

Faut-il rappeler qu’aucun animal ne consomme du lait produit par une autre espèce, seul l’humain fait exception.

Notre organisme recevant le lait de vache comme un élément étranger réagirait sous forme d’allergies ou de maladies.

Notre système immunitaire étant sollicité pour neutraliser les protéines animales d’origine étrangère serait ainsi soumis à rude épreuve, au risque d’être déréglé voire de déclencher des maladies auto-immunes.

 

Mais ce n’est qu’un début constat….

 

La consommation de lait de vache et produits laitiers favoriserait l’artériosclérose (un taux de graisse trop important) et si tenté que l’on pencherait pour le « 0% », on n’échapperait pas plus au mauvais cholestérol car ce n’est pas la graisse du lait mais ses protéines qui sont les vecteurs de l’homocystéine plasmique dans notre sang, substance projetant le cholestérol sur la paroi de nos artères.

Et encore…. L’OMS reconnait que dans les pays les plus consommateurs de lait de vache et produits dérivés, l’ostéoporose est plus fréquente.

Si ce lait contient beaucoup de calcium, ce dernier serait mal assimilé par notre organisme et l’effet produit serait contraire: la déminéralisation !

 

Et que dire des infections ORL à répétition chez les enfants… bronchites, otites, angines, rhinopharyngites…. là encore le lait de vache est fortement suspecté…

Chez les adolescents et les adultes, la liste des pathologies liées à la consommation régulière de lait de vache et de produits dérivés serait encore plus lourde :

Pour les plus bénignes, on parle d’acné, de migraine, d’asthme, d’eczéma, de troubles digestifs, de cystite, d’urticaire, de rhumatisme, de conjonctivite, de fatigue, pour les plus lourdes on cite le cancer du sein et le cancer de la prostate.

 

De la faculté de médecine de Montpellier à l’école de santé publique d’Harvard, partout dans le monde et de plus en plus on nous prévient : arrêtez sinon modérez la consommation du lait de vache et des produits laitiers dérivés, il y a danger !

Ou encore, il n’est pas nécessaire de consommer du lait ni des laitages pour avoir un taux de calcium suffisant car le calcium est présent dans presque tous les aliments : les fruits, les légumes, le poisson, les céréales, les oléagineux, l’eau…

 

Et pourtant, l’industrie laitière ne cesse de nous faire croire que le lait de vache est indispensable à notre santé; en vérité le lait est un gros marché, la crise des producteurs de lait en témoigne puisque les profits sont réservés aux gros distributeurs et aux multinationales de l’agro-alimentaire.

Sachez que 20% du budget publicitaire de l’ensemble des produits alimentaires est consacré aux laitages !

Les sources médicales qui s’insurgent contre cette industrie au détriment de notre santé ne manquent pas.

 

Le professeur Henri Joyeux ( cancérologie et chirurgie digestive, Université de Montpellier) donne un conseil à ses patients cancéreux avant d’entamer toute thérapie: « Ouvrez votre réfrigérateur et jetez tous les laitages! »

 

Pour convaincre les enfants de se débarrasser des préjugés concernant les bienfaits du lait, il leur demande :

« Que mange la vache? »

- De l’herbe…

« Eh oui… de l’herbe et pas du lait… Est-ce qu’elle n’a pas pourtant de gros os bien solides ? »

 

Citons également :

 

Docteur Jean Seignalet, « L’alimentation ou la troisième médecine » « Aucun animal ne continue à boire du lait après son sevrage, et ne souffre d’aucune carence en calcium »

Dr Nicolas Le Berre « le lait, une sacrée vacherie? »

Anne Laroche Walter: « Lait de vache: blancheur trompeuse »

Frank A. Oski: « Don’t drink your milk! »

Dr Dufhillo « Vie et action »

Dr Arthuro Capdeville parle de paralysie infantile (polio), de syndrome de la mort subite du jeune enfant, de troubles nerveux… causés par l’ingestion de lait de vache.

Dr Comet dénonce des troubles hormonaux dus aux protéines lactées…

Dr Raphael Nogier: « Ce lait qui menace les femmes »

Dr William Ellis: « Si on veut avoir des allergies, il faut boire du lait »

Rolland Weinsier, Université de l’Alabama, fait le compte rendu de 57 études sur le sujet: « On a du mal à voir l’intérêt des laitages parce que leur bénéfice sur la densité osseuse est extrêmement faible. »

 

Des chercheurs ont regroupé 324 études montrant que la consommation de lait de vaches et dérivés est un facteur de risque pour le diabète, les maladies cardiovasculaires.

 

Et pourtant, vous trouverez encore des scientifiques et surtout ceux dont les études sont financées par l’industrie laitière pour affirmer le contraire. Il faut dire que chez nous la consommation annuelle moyenne par habitant s’élève à 400 kilos, ce n’est pas rien ! 

 

Alors combien de temps nous faudra t-il pour contredire Léon Tolstoï ? « Les êtres humains préfèrent souvent aller à leur perte plutôt que de changer leurs habitudes. »

 

En conclusion, si après avoir vu les deux vidéos et lu cet article très sérieux (cherchez par vous même et vous constaterez que TOUT EST VRAI ) vous continuez encore à donner du lait à vos enfants…  je dirais « no comment »…

 

Merci de partager et surtout,

ne dites plus que vous ne saviez pas !

 

 

source link

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:55

deux excellents articles sur la laine, tirés de l'excellent blog d'Antigone XXI

 




.../...

 


 Lorsqu’on lit des articles, découvre des blogs, parcourt des sites, on imagine toujours leur auteur selon ce que celui-ci veut bien laisser transparaître de lui. Le blogueur, être mi-réel mi-fictif, semble toujours parfait. Sans failles (ou bien celles-ci sont-elles gentiment avouées et donc pardonnées), il ne donne à ses lecteurs que ce qu’il souhaite donner. Et à ceux-ci de laisser leur imagination galoper pour s’en faire une représentation digne de ce nom.

Quand on lit un blog ‘green’, on s’attend donc à ce que son auteur soit donc cet être un peu surhumain : végane parfait, il ne consomme bien sûr pas une miette de produits animaux, il ne porte jamais de cuir ni de laine, et toute sa maison est entièrement dépourvue de matériaux animaux. Et quand il va chez les autres, il jette directement par la fenêtre tout ce qui pourrait déroger à ses principes. Parfait écolo également, il ne consomme QUE des produits locaux et de saison, il ne gaspille pas une goutte d’eau, il n’achète jamais rien qui soit emballé, il ne voyage jamais autrement qu’à pied et, bien sûr, tout ce qu’il a jeté par la fenêtre chez les autres, il le récupère et le recycle.

Bon, un tel portrait, qui peut prêter à sourire, a du vrai comme du faux. Le vrai, c’est que, lorsque quelqu’un a des principes, il essaie autant que possible de s’y tenir. Le faux, c’est que personne n’est parfait et que, dans la société dans laquelle nous évoluons, il est des choses qui ne dépendent pas de nous et sur lesquelles nous n’avons que peu de prise. Ainsi nos principes doivent-ils être compris pour ce qu’ils sont, à savoir des idéaux vers lesquelles nous faisons tout notre possible pour tendre. L’être humain est éminemment perfectible.

Tenez, pour moi : j’ai encore découvert une de ces failles / perfectibilités récemment.

*

Antigone XXI

*

‘Parfaite’ végane pour tout ce qui a trait à la nourriture, je ne porte pas de fourrure, decuir ni de peau ayant appartenu à un être vivant. J’ai dans mon placard quelques vieilles chaussures encore en cuir que je regarde de temps en temps, en me disant que je les userais bien jusqu’à la moelle pour pouvoir les remplacer par une belle paire éthique, et pourtant je n’assume pas souvent de les porter. Je ne m’étiquette pas totalement locavore, même si la grande majorité des produits que je mange sont locaux et de saison, et j’ai dans mon placard de l’huile de coco, des figues sèches de Turquie et du quinoa de Bolivie. Pardonnée ?

Et pourtant… je ne faisais pas vraiment attention à une chose : la laine.

Je sais bien que les véganes ne portent pas de laine, en invoquant comme raison de ce choix la maltraitance des animaux. Et même si j’adhérais complètement à cette idée-là, il y avait au fond de moi une petite voix qui faisait : ‘Mais on leur prend juste leurs poils ! On ne les tue pas !’ Oui, et puis, je suis une grande frileuse et, depuis toujours, le lien était clair : ‘laine = chaud’ / ‘pas laine = pas chaud’ (et puis, ‘pas qualité’ accessoirement).

Je me souviens, il y a quelques années, de la première vidéo sur le sujet que j’avais croisée au fil de mes recherches… je l’avais mise de côté, et puis, zoum, je ne sais pas ce qui c’est passé, mais elle a filé aux oubliettes. Ce n’est pas non plus comme si j’achetais de la laine à foison, mais je sais que je ne faisais pas particulièrement attention à ce que mes achats n’en contiennent pas. Et lorsque le sujet tombait sur la table, et bien, je refusais de trancher : mes idées n’étaient pas claires là-dessus (oui, enfin, je me fermais bien volontiers les yeux).

Ce n’est que relativement récemment que j’ai décidé d’accepter de regarder les choses en face et que j’ai décidé de faire des recherches sur ce fameux débat.

Une heure a suffi pour me convaincre.

Une seule heure.

Et j’ai compris que je ne reviendrai pas en arrière.

 

.../... 

 

pour lire la suite c'est ici : link

 

 

 

voici le deuxième article :

 

 

 

.../...

 

De nombreux jours se sont écoulés depuis la parution de mon premier article sur la laine… et voilà enfin, comme promis, le tant attendu second volet de nos aventures en Moutonnerie. Au programme ?

Après avoir ôté nos œillères et ouvert grand les yeux, nous continuons donc notre périple en Terre Verte, le pays où se vêtir n’implique pas de raboter les fesses des moutons ni exploiter leurs copines ovines, et où l’on peut retirer son gilet en laine de souffrance pour un joli petit pull naturel, chaud, éthique et écolo.

Vous ne me croyez pas ?..

 

Alors, suivez-moi… et c’est parti pour un tour du monde des matières à privilégier pour rester au chaud sans détruire la planète ni faire de mal à nos amis les animaux !

let vegetarian grow on you

*

Les pièges : chaud mais pas écolo

*

Cardigans en chanvre, polaires en lyocell, pulls en polyester, linges en bambou… Difficile de savoir parfois comment reconnaître, parmi la foule de matières qui se proposent à nous en remplacement de la laine, les ‘bonnes’ des ‘mauvaises alternatives. Beaucoup de voix s’élèvent pour dire que refuser la laine, c’est, forcément, en contrepartie, accepter des matériaux pas vraiment écolo, mais est-ce toujours vrai ? Ne pas nuire aux animaux implique-t-il pour autant de nuire à l’environnement ?

*

  •  Les fibres synthétiques

Les fibres synthétiques sont des composants qu’on retrouve dans bon nombre de pulls et vêtements à petits prix, pour la simple et bonne raison que leur coût de production est moindre que celui de la laine. Issus de la pétrochimie, ils comptent parmi leurs rangs le polyester et le nylon, mais aussi l’acrylique et l’élasthanne…

Inutile de dire que, qui dit pétrole, dit aussi ressource non renouvelable, non locale et, bien sûr, non biodégradable. Sympa, pas vrai ? Ajoutons que le procédé de production de telles matières est extrêmement gourmand en énergie, sans compter les nombreuxsolvants et produits chimiques nécessaires à leur traitement : c’est autant de plus pour l’empreinte écologique et le bilan carbone de notre planète. Colorants et additifs sont également des composants toxiques pour la santé, dont les particules fines peuvent pénétrer l’organisme, ou bien devenir de potentiels allergènes.

Pour produire des fibres synthétiques, on utilise ainsi des solvants chimiques pour lesnettoyer, puis on les trempe dans de l’acide sulfurique, avant de les blanchir. Souvent, on décolore également avec de l’hypochlorite de soude, avant de procéder à l’encollage, où l’on baigne les fibres dans de l’amidon, des résines synthétiques et des produits gras. Les fils obtenus seront souvent enduits d’une autre substance chimique, pour les protéger lors du tissage et, enfin, un autre traitement chimique permettra de se débarrasser du produit d’encollage. Et si vous pensez que la laine est plus naturelle… sachez que le même procédé est appliqué à la laine conventionnelle ! Et encore… c’est sans compter la multitude d’autres traitements d’apprêt : azurage, antifeutrage, traitement antitaches, etc.

Factory Worker in Guangdong Province

Cette image accompagne un excellent article que je vous invite à aller lire…

 

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 la suite à lire ici : link

 

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:06

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Les secrets d’une révolution silencieuse


Publié le 16 décembre 2013

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Le magazine Sciences & Vie Junior ausculte à la loupe les Incroyables Comestibles pour décrypter les ingrédients de la recette magique de ce mouvement citoyen rendant possible un nouvel art de vivre sur les territoires aux quatre coins du monde par le simple changement de regard.

Et en plus, de manière autonome et entièrement gratuite.

Comment en pleine crise de société un tel changement de modèle est-il rendu possible aussi vite et de façon aussi simple ?

D’où vient cette initiative entièrement citoyenne ?

Comment fonctionne le principe de ce changement de paradigme accessible à tous ?

L’édition hors-série N° 103 de décembre 2013 termine l’année en beauté en publiant « 50 projets qui font du bien ». Et c’est sous la rubrique « Au service des hommes » que l’équipe de la rédaction du journal a décidé de retenir la démarche participative citoyenneIncredible Edible venue du Nord de l’Angleterre et arrivée depuis à peine un peu plus d’un an en France.

 


- Au service des hommes -

La recette magique des Incroyables Comestibles à la loupe :
TRANSFORMER LES VILLES EN POTAGERS GRATUITS
-> Le projet : planter des légumes pour les autres, et faire des émules.
-> Ça fait du bien… parce que ça nourrit, ça réapprend à manger local
et ça rapproche les voisins.
-> Son auteur : la Britannique Pam Warhurst, mais aussi ses voisins
et des citoyens du monde entier.

 


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Rue de Wattignies, dans le 12e arrondissement de Paris. 

 

Sur le trottoir s’alignent d’énormes pots de fleurs. Jusque-là rien d’extraordinaire, toutes les grandes villes aiment se fleurir. Mais si vous regardez de plus près, surprise !

Ici quelques plants de tomates et de haricots, là, des framboisiers et de la menthe, plus loin, de la ciboulette, et partout, des petits écriteaux sous plastique où on lit :  « Nourriture à partager, servez-vous c’est gratuit ».

Ces bacs ont été plantés par les habitants du quartier, et chacun est invité à jouer de la binette pour ajouter le légume ou l’herbe aromatique qui lui chante.

L’initiative n’a rien d’isolée, elle prospère dans plus de 350 communes, dont environ 250 en France.

Elle a pour nom Incroyables Comestibles (IC). Une démarche initiée en 2008 qui prolifère plus vite que de la mauvaise herbe.

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Piquer et repiquer

 

 

L’idée germe dans une petite ville du Nord de l’Angleterre, Todmorden, 15 000 habitants, une ancienne cité industrielle qui se vide depuis la fermeture de ses usines.

Chômage et criminalité en hausse, commerces qui mettent la clé sous la porte…

Un jour, deux mères de famille, Mary Clear et Pam Warhust, installent devant chez elles des bacs de plantes potagères et décident de mettre leur production à la disposition de tous.

Pillés aussi sec ?

Pas du tout ; en revanche, les voisins leur piquent l’idée.

Leurs bacs font des petits !

Alors, elles réunissent leurs concitoyens pour réfléchir à la manière dont ce simple geste pourrait changer leur ville, sans paperasse ni stratégie.

L’engouement est immédiat ; le mouvement Incredible Edible – en français Incroyables Comestibles – est né…

Tout Todmorden s’y met : le commissariat de police distribue moins d’amendes et plus de choux, la caserne des pompiers se lance dans la cerise, la mairie s’enorgueillit de ses gros légumes…

Même le cimetière ne se contente plus de pissenlits car, comme le souligne en souriant Pam Warhust,  « le sol y est extrêmement fertile ». 

Rapidement des villes voisines emboîtent le pas.

 


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Graine de bon voisinage

 


En France, la première ville à suivre le mouvement a été Colroy-la-Roche, en Alsace, en avril 2012.

Depuis, ça n’arrête pas.

« À Plomelin, en Bretagne, ce sont les élus du conseil municipal des enfants qui ont démarré le projet et qui s’en occupent.

Il faut les voir se démener ! », s’émerveille François Rouillay, coordinateur pour la France d’Incroyables Comestibles.

À la Rochelle, plus de 80 bacs s’hexibent dans la ville ; à Angers, un potager libre d’accès pousse sur les pelouses de l’hôpital.

En région parisienne, les jeunes du club Rotaract (Rotary en action) de Versailles ont ouvert le bal, avec plus de 120 bacs installés dans les environs de la royale commune.

« À Albi, l’université Champollion nous a ouvert son campus, poursuit le dynamique coordinateur. On nous propose aussi la gestion d’une forêt de 8 hectares pour y planter des arbres fruitiers, ainsi qu’une grande ferme où nous pourrons produire des semis en quantité et faire de la pédagogie auprès des scolaires.».


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Pourquoi des semis ?

Chacun est libre de planter ce qu’il veut, mais utiliser les semences du commerce qui sont des hybrides stériles qu’on ne peut replanter, n’a pas vraiment de sens.

« Si la terre est source d’abondance, c’est bien parce qu’à partir d’une graine on obtient un arbre dont les fruits auront des graines qui permettront de planter des centaines d’arbres», martèle François Rouillay.

Il faut donc enseigner comment collecter, faire germer…

 


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Voici donc un projet simple, convivial, solidaire, sur lequel chacun peut se greffer… même s’il n’a pas un radis !

Car un simple pot de basilic sur le rebord de la fenêtre, peut donner au voisin l’idée de planter des tomates.

Et c’est parti, on apprend à connaître le dit-voisin, les passants tendent l’oreille, on s’organise pour arroser à tour de rôle… et on finit parfois par manger des tomates-mozza tous ensemble.

Qui a dit que les Français étaient des individualistes ?

Respect ! Ça se mange !

 


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Du vandalisme, il y en a.

Mais peu.

Le fait que ce soit de la nourriture semble freiner les mauvais instincts : « Quand les jardinières en façade de ma boutique contenaient des plantes ornementales, je me les faisais souvent faucher, déplore Marie-Laure Bara, propriétaire du magasin Macadam et Tournesol, à Paris. Depuis que j’ai mis des fraises ou des salades à partager, c’est cueilli avec parcimonie, jamais volé ! »


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Le but d’IE n’est évidemment pas de nourrir gratis toute une ville.

« À Paris, où peu de monde a son pas-de-porte, cela sert surtout à rappeler que les légumes ne poussent pas dans les supermarchés, remarque Nathan Dubois qui anime des initiatives dans la capitale.

Et cela incite à consommer plus « local ».  

Les maraichers n’ont donc rien à craindre du mouvement.

Au contraire.

Aujourd’hui, à Todmorden, les vendeurs de légumes, de viande, de miel… indiquent avec fierté sur leurs étiquettes que leurs produits sont du coin. 

Les petits commerces sont florissants, l’économie est repartie, la population ne déserte plus. 

Et le monde entier copie.

Tout ça parce que Mary, Pam et leurs voisins, ont planté il y a six ans, quelques légumes sur le pas de leur porte. Incroyable, non ?

Sylvie Redon-Clauzard pour Sciences & Vie Junior, édition spéciale « 50 projets qui font du bien«  dans le hors-série N° 103 de décembre 2013, dans tous les kiosques à journaux.

 
Illustrations par Benjamin Delacour pour Sciences & Vie Junior.


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Depuis juin dernier, à Had Labrachoua, au Maroc, les adeptes des IC construisent des« jardins en trou de serrure ».

Au centre de ces structures se dresse une tour remplie de compost, par laquelle les plantes sont irriguées et nourries de façon très économique.

Une technique qui donne d’excellents résultats.

 

 


 - Les 5 étapes pour bien s’implanter -


Étape 1 : On commence par se prendre en photo devant la pancarte de sa commune, avec ce que l’on compte planter. C’est légal, pacifique et sympa.

Étape 2 : On partage la photo sur les réseaux sociaux. On se signale à IC France, et à Todmorden pour être ajouté sur la carte mondiale.

Étape 3 : On installe ses premières plantations dans un endroit accessible aux passants mais qui nous appartient (pas-de-porte, rebord de fenêtre, clôture du jardin…) et on met des affichettes invitant au partage.

Étape 4 : On fait connaître la démarche (réunions publiques…), et on encourage les autres à nous imiter.

Étape 5 : Quand on est nombreux, il devient facile de demander aux autorités de laisser les platebandes municipales être envahies par les fruits et légumes.


 


 

 

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:42

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source : link

 

note de ma part : 


Rien à voir les Colibris et les Incroyables Comestibles à l’origine … les actions se sont associées mais ce ne sont pas les Colibris à l’origine du mouvement … ;) …

Voici le lien pour la France, 
http://www.incredible-edible.info/

 

ils existent aussi sur FB

 


autosuffisance alimentaire

Les universitaires de Leeds s’appliquent…

 

 

Terre – Ensemble : La (R)évolution des jardins est en marche… Déjà ça et là, des villes du Royaume-Uni, de France et d’ailleurs s’apprêtent à faire sonner le gong d’une autosuffisance alimentaire réussie !

Si je vous en parle, c’est pour vous pousser à rejoindre ces villes qui se donnent cinq ans pour être autosuffisantes, je dois bien l’avouer. Mais puis-je ajouter que les autorités de ces villes solidaires et partageuses s’inquiètent moins de ce que mangent leurs habitants ? Qu’être autosuffisant présente de nombreux avantages locaux ? :)

Exemple : la ville de Leeds (comté de Yorkshire de l’Ouest) compte 700.000 habitants et pour 2018, ces derniers comptent bien être autosuffisants.

Comment ? Partout dans les écoles, les lycées, les rues, chez les particuliers et même dans les universités… des potagers remplacent les pelouses. On y enseigne l’art de cultiver aux enfants. On y plante des arbres fruitiers.

 


planter des arbres fruitiers

Les enfants apprennent à travailler la terre à l’école… A reproduire !

 


Malgré tout ce que l’on pourrait croire, la ville reste fleurie… les habitants font preuve d’imagination.

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Tout doucement, grâce à des associations comme celle de Monsieur Rabhi, les habitants se transforment en colibris. Chacun fait sa part et ça leur rapporte.

Les paysages sont devenus comestibles pour le bonheur de l’ensemble car tout est partagé!

 

 

 

 


 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:16

Filtrage de l'eau contaminée avec des filtres

utilisant de simples branches d'arbres !

 

 Image courtoisie des chercheurs




Le Groupe MIT a démontré que le xylème dans l'aubier peut filtrer les bactéries de l'eau contaminée. 

 
Si vous êtes en panne d'eau potable lors d'un voyage en camping au bord du lac, il y a une solution simple : couper une branche de l'arbre le plus proche, décoller l'écorce, et verser lentement l'eau du lac à travers le bâton.  
 

Le filtre improvisé devrait pièger les bactéries et produire de l'eau non contaminée propre. 
 

Une image au microscope électronique en fausses couleurs montre les bactéries E. coli (vert) piégées sur le xylème (rouge et bleu) de l'aubier après filtration. 
 

En fait, une équipe du MIT a découvert que ce système de filtration à faible technologie peut produire jusqu'à quatre litres d'eau potable par jour - assez pour étancher la soif d'une personne. 

 

Dans un article publié cette semaine dans la revue PLoS ONE, les chercheurs montrent que un petit morceau de l'aubier peut filtrer plus de 99 % de la bactérie E. coli de l'eau.  
 

Les pores dans l'aubier constituées de xylème permettent le transport de la sève sur de très grandes longueurs comme chez les arbres, tout en bloquant la plupart des types de bactéries. 
 

Le Co-auteur Rohit Karnik, un professeur agrégé de génie mécanique au MIT, dit que l'aubier avec son faible coût est une solution prometteuse et efficace pour la filtration de l'eau, en particulier pour les communautés rurales où les systèmes de filtration avancés ne sont pas facilement accessibles. 
 

Les chercheurs ont conçu un filtre simple en enlevant l'écorce d'une petite section de pin blanc, puis en l'insérant et en le fixant dans un tube en plastique nylon transparent (achetable dans les magasins de bricolage).

 

Image courtoisie des chercheurs

 

 

"Les membranes de filtration d'aujourd'hui ont des pores nanométriques qui ne sont pas quelque chose que vous pouvez fabriquer chez vous très facilement", dit Karnik. "L'idée ici est que nous n'avons pas besoin de fabriquer une membrane, car c'est facilement disponible. Vous pouvez simplement prendre un morceau de bois et faire un filtre".


Les Co-auteurs de l'étude comprennent Michael Boutilier et Jongho Lee du MIT, Valerie Chambres de Fletcher Maynard Académie à Cambridge, Massachusetts, et Varsha Venkatesh de l'école secondaire Jericho Jericho, NY 

 


 

Utiliser les propriétés naturelles des vaisseaux !

 


Il y a un certain nombre de technologies de purification d'eau sur le marché aujourd'hui, mais beaucoup ont des inconvénients comme les systèmes de traitement au chlore et à grande échelle, mais sont des installations très chères.  
 

Faire bouillir l'eau pour éliminer les contaminants nécessite beaucoup de combustible pour chauffer l'eau.  
 

Les filtres à base de membranes, tout en étant capable d'éliminer les microbes, sont coûteux, exigent une pompe, et peuvent facilement se boucher. 
 

L'Aubier peut offrir une alternative pour une petite quantité à faible coût.  
 

Le bois est composé de xylème, tissu poreux qui conduit la sève des racines d'un arbre à sa couronne grâce à un système de vaisseaux et de pores.  
 

Chaque paroi de la cuve est parsemée de minuscules pores appelées membranes à ponctuations, à travers lesquels la sève joue à la marelle, sautant d'un vaisseau à l'autre, sur toute la longueur de l'arbre.  
 

Les pores limitent également la cavitation, un processus par lequel des bulles d'air peuvent croître et se propager dans le xylème, finissant par tuer un arbre en stoppant la sève.  
 

Les minuscules pores de la xylème sont des pièges à bulles, les empêchant de se propager dans le bois. 

 

"Les plantes ont dû trouver une façon de filtrer les bulles mais permettre un écoulement facile de sève", observe Karnik. "C'est le même problème avec filtration de l'eau où nous voulons filtrer les microbes, mais de maintenir un débit élevé. Donc, c'est une belle coïncidence que les problèmes soient similaires ".

 

 

Circulation de la sève dans un arbre

 

 

 

Une expérience avec du colorant rouge !


Pour étudier le potentiel de filtrage d'eau de l'aubier, les chercheurs ont recueilli des branches de pin blanc et dépouillé de l'écorce externe.  
 

Ils ont coupé de petites sections de mesure aubier d'environ 3 cm de long et un demi-pouce de large, et montés chacun dans un tube en plastique, scellés avec de l'époxy et fixés avec des colliers. 
 

Avant l'expérimentation de l'eau contaminée, le groupe a utilisé de l'eau mélangée avec des particules d'encre rouge de 70 à 500 nanomètres de diamètre.  
 

Après que tout le liquide soit passé à travers, les chercheurs ont tranché l'aubier en deux sur la longueur, et a observé que beaucoup de colorant rouge a été retenue dans les premières couches du bois, tandis que l'eau filtrée était claire.  
 

Cette expérience a montré que l'aubier peut filtrer naturellement des particules supérieures à environ 70 nanomètres. 
 

Toutefois, dans une autre expérience, l'équipe a constaté que l'aubier était incapable de séparer des particules de 20 nanomètres de l'eau, ce qui suggère qu'il existe une limite à la taille des particules que l'aubier de conifères peut filtrer. 

 

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 Structure d'une tige de dicotylédone  

 


 

Chercher les meilleurs bois pour la filtration !

 

Enfin, l'équipe a trouvé que les bactéries E. coli d'eau contaminée sont inactivées en passant à travers le filtre de bois.  
 

Quand ils ont examiné le xylème sous un microscope à fluorescence, ils ont vu que les bactéries avaient été accumulées autour membranes de ponctuations dans les premiers millimètres du bois.  
 

En comptant les cellules bactériennes dans l'eau filtrée, les chercheurs ont constaté que l'aubier était en mesure d'arrêter plus de 99% de E. coli de l'eau. 
 

Karnik dit que probablement les aubiers peuvent filtrer la plupart des types de bactéries, dont les plus petites mesurent environ 200 nanomètres. 
 

Cependant, ces filtres peuvent probablement pas piéger la plupart des virus, qui sont de trop petites en taille. 
 

Karnik dit que son groupe prévoit maintenant d'évaluer le potentiel de filtrage d'autres types de aubier.  
 

En général, les arbres en fleurs ont des pores plus petits que les conifères, ce qui suggère qu'ils pourraient être en mesure de filtrer les particules encore plus petites. 
 

Toutefois, les vaisseaux dans les arbres à fleurs ont tendance à être beaucoup plus long, ce qui peut être moins pratique pour la conception d'un filtre à eau compact.

 

 Structure d'un arbre

 

 

Les concepteurs intéressés par l'utilisation aubier comme un matériau de filtrage devront également trouver des moyens de garder le bois humide ou à le sécher tout en conservant la fonction de xylème.  

Dans d'autres expériences avec de l'aubier séché, Karnik a constaté que l'eau soit ne coule pas bien par ou s'écoule par les fissures, mais dans ces cas il ne filtre pas les contaminants. 

 

"Il y a une forte variation entre les plantes", explique Karnik. "Il pourrait y avoir de bien meilleures plantes là-bas qui sont appropriés pour ce processus.Idéalement, un filtre serait une fine tranche de bois que vous pouvez utiliser pendant quelques jours, puis la jeter et la remplacer à un coût quasi nul. Ce sont des ordres de grandeur beaucoup moins cher que les membranes haut de gamme sur le marché aujourd'hui."

 

 

 

Alors que les pores de l'aubier sont trop gros pour filtrer les sels, Saurya Prakash, un professeur adjoint de génie mécanique à l'Université Ohio State, dit la conception pourrait être utile dans certaines parties du monde où les gens puisent de l'eau de surface, qui peut être polluée par la poussière et des particules de végétaux en décomposition et de la matière animale.  

La plupart de ces détritus, Prakash dit, pourrait facilement être filtrés par ce système. 

 

"Le xylème agit comme un filtre naturel, semblable à une membrane artificielle", explique Prakash, qui n'était pas impliqué dans la recherche."L'étude par le groupe Karnik montre que l'utilisation de matériaux naturels abondants pourrait ouvrir la voie à une nouvelle génération de filtres à eau qui sont potentiellement disponible à faible coût."

 

Cette recherche a été financée par le Fonds Jr. James H. Ferry pour l'innovation dans la recherche en éducation. 

 

 

Sources

  • MIT Nouvelles Bureau

    • BeforeItsNews

  • http://www.shiftfrequency.com/jennifer-chu-bacteria-removed-from-water-with-simple-pine-tree-filter-say-mit-researchers/ 

 

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 07:33

Par Pierre Rabhi le mercredi 12 février 2014, 11:22 - Lien permanent

 

 

 

Un arbre unique et solitaire fait offrande de ses ramures au ciel incandescent.


Nul ne sait par quel stratagème il a, dès son enfance, échappé à la main prédatrice de l’homme armé de fer, à la dent avide de l’animal famélique, à la rareté de l’eau et au dard du soleil plus que nulle part au sommet de son ardeur.


Alentour est le désert infini submergé de silence séculaire parfois troublé par la rumeur lointaine de troupeaux évanescents allant sur les dunes et les immenses plateaux ensemencés de rocailles.


Ici, l’espace et le temps sont confondus l’un par l’autre tenus, et n’ont d’autre mesure que la démesure de l’éternité. Dans cette vastitude lunaire librement parcourue de bise en février ou de vent en ouragan de sable, rugissant d’une fureur dont on ne sait la raison, l’arbre demeure en patience témoin superbe et pathétique d’un temps révolu.


En m’approchant de la colline où il se tient en vigile de silence, il grandit à mes yeux. Il s’anime à mes oreilles et la main qui en caresse le tronc me dit sa puissance.


Des battements sourds se font entendre. Je ne sais d’abord leur provenance, ils sont de mon propre cœur.


Car ici la rareté de la vie donne à la vie sa vraie mesure. Et en contemplant cet être magnifique drapé des secrets d’une longue histoire qu’il est seul à pouvoir conter, j’imagine ses innombrables compagnons que la terre nourrissait pour en être mieux nourrie.


Et dans cette réciprocité vitale s’exprimait toute l’intelligence de la vie car l’arbre n’est pas seulement racine, tronc, branche et feuillage, il est un pont vertical unissant les forces telluriques à celles du cosmos.


Il est prière incessante adressée à l’univers pour attirer tous les bienfaits de la vie sur la terre et les humains et sur toute créature de la création.


Tuer les arbres hors des nécessités d’une vie simple, c’est commettre un grave préjudice à la vie. C’est un délit passible des plus grandes tristesses. Les arbres disparus, il ne restera plus que vide et solitude et désert jusque dans les cœurs.


signature

 

 

 

 

Ce texte paraîtra dans "les Nouvelles" de Terre & Humanisme. Pour vous procurer le journal : http://www.terre-humanisme.org

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:53

 

 

 

http://info.lululemon.com.au/community/blog/wp-content/uploads/2013/02/NahkoBearHeadHiRes-630x480.jpg

 

 

Peut-être connaissez vous déjà ce chanteur, auquel cas, il est fort probable que vous soyez un fan !



Nahko Bear Parayno, d'originaire Mohawk / Apache et vivant à Hilo (Hawaii) est un chanteur de world music, comprenez-là que son style connait beaucoup de mélanges (folk, reggae...).

 

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Son concept et son groupe se retrouvent sous l’appellation Medicine for the People.

 

Nahko est donc un natif qui utilise ses origines au profit de sa musique.

 

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La roue médecine Lakota est un symbole qu'il reprend souvent, notamment pour ses affiches de concert.

Il chante également l'amour de la Terre et des autres, le respect, la paix et défend les droits des Amérindiens.

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:36

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)

Le talentueux Nahko Bear d’origine amérindienne et son groupe Medicine for the People, pour l’instant peu connu en europe, enchante nos oreilles comme nos yeux et nos oreilles avec cette chanson qui prône l’amour et le respect. La world music est le style qui va le mieux définir le son original de Nakho Bear, avec des influences folk, pop, et reggae.

 

Sa voix est sublimée par des images des quatre coins de la planète, c’est un prière universelle qui vaut la peine d’être écoutée.

 

 

Bon voyage!

 

Traduction des paroles:

 

Chanson Aloha Ke Akua:

 

Prêtez l’oreille, prêtez vos mains,

Prêtez votre mouvement, tout ce que vous pouvez.

Venez enseigner, venez être enseignés.

Venez à la ressemblance dans l’image de Dieu.

Parce que vous pouvez être comme ça.

Avec toute humilité et tout ce respect.

Toute la puissance investie en moi,

fait que ce soit difficile d’aimer mes ennemis.

 

Tous ces sacs noirs sur la tête des morts et des mourants.

Plus ma compréhension de la race humaine augmente,

moins je comprends au sujet de notre but et le lieu

et peut-être s’il y avait une ligne plus claire

que la curiosité satisferait.

Les prophéties basées sur le temps m’ont empêchées de vivre,

en ce moment, je lutte

pour faire confiance à la divinité de tous les Guides

et à qu’est-ce qu’ils ont prévu pour nous.

 

Je pleure pour les créatures qui seront sacrifiées

mais tout va changer en un clin d’œil

et si vous voulez survivre,

Vous trouverez le Guide à l’intérieur.

J’ai des allers-retours tous les jours,

la clarté qui vient à moi d’une manière saccadée,

pendant que les sentiments, les lieux

et les saisons changent,

les galaxies demeurent.

 

Des champs d’énergie relit côniquement le corps à l’Espace.

Les anges qui viennent une perte spirituelle.

La haine qui me fait éloigné de mon rythme spirituel.

Puis tombe la manne quand les planètes sont en place, dans l’alignement polaire.

Nous sommes en mission

 

Organismes en consignation.

Retournez-les au cirque.

Et quel est le but ?

Quel est le but et le croiriez-vous ?

Le croiriez-vous si vous saviez à quoi vous étiez destiné

 

et comment vous êtes devenu si informés ?

Des organismes d’information qui effectuent de tels miracles.

Je suis un miracle constitué de particules

et dans cette existence,

Je vais rester persistante,

et je vais faire une différence et je l’aurai vécu.

 

Aloha, Aloha,
Ke Akua, Ke Akua,

 

Chaque jour que je me réveille,

Je féliciterai, je louangerai.

Chaque jour que je me réveille,

Je rends grâce, je remercie

Chaque jour que je me réveille,

Je féliciterai, je louangerai.

Chaque jour que je me réveille

Je rends grâce, je remercie.

 

Et le jour où je ne me réveille pas

et transcende le voile divin,

Je suis capable, je suis puissant.

Et le jour où je ne me réveille pas

et transcende le voile divin,?

Je suis sur mon chemin vers un endroit différent….

 

Toutes les voies mystérieuses de la Nature et j’en fais partie.

La gestion du changement.

Et il ya différentes manières de conquérir cette métropole monotone,

mon entêtement est sans fond,

mon courage est une conneries

et je suis éveillé et je prends les noms.

Je ne suis pas un leader, une simple créature.

À la recherche des caractéristiques d’un enseignant.

 

Que vous suiviez ou si vous menez

Toutes les voix mystérieuses de la nature

Je suis dedans.

La gestion du changement.

Et il y a différentes manières de conquérir cette métropole monotone,

mon entêtement est sans fond,

mon courage est une connerie

et je suis très éveillé et je prends les noms.

 

Est-ce que vous me parlez comme vous parlez à Dieu?

Avec tout l’amour et la compréhension entre le père et le fils?

Croyez-vous en la perfection de là où vous êtes ?

Ce sont mes gens, ce sont mes enfants,

ceci est la terre que je me battrais pour.

Ma solidarité me dit de patiemment

de faire circuler urgemment une médecine musicale autour de la planète,

 

Car il n’y a pas de temps à perdre.

Il faut réveiller les gens,

il est temps de se lever et dire,

nous savons à quoi nous servons

et comment nous sommes devenus informés.

Les corps d’informations réalisant de tels miracles.

 

Je suis un miracle, constitué de particules

et dans cette existence,

Je vais rester persistante

et je vais faire une différence

et je l’ai vécu…..

 

Aloha, Aloha, Ke Akua, Ke Akua,

Aloha, Aloha, Kuleana, Kuleana.

 

Chaque jour que je me réveille,

Je rends grâce, je remercie.

Je suis capable, je suis puissant.

Et le jour où je ne me réveille pas

et transcende le voile divin,

Je suis sur mon chemin vers un endroit différent !

 

Aloha, Aloha, Ke Akua, Ke Akua,

Aloha, Aloha, Kuleana, Kuleana.

 

 

 



 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:20

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source link

 

 

 

La yarn bombing s'installe en France !

Cet art urbain d’un genre nouveau (appelé également "knit graffiti") vient tout droit des Etats-Unis.

Le concept ?

Donner de la couleur à la rue avec des créations éphémères, tricotées ou crochetées…


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Qu’est-ce que c’est ?


Le yarn bombing commence à faire des émules en France.

Et pour cause, cette révolution colorée à tout pour plaire.

Tout commence avec une passion, le tricot ou le crochet.

L’idée ?

Réaliser des créations pour habiller la ville.

Arbre, banc, bicyclette, cabine téléphonique… tout y passe !

Une seule règle : mettre de la couleur.

120-la-yarn-bombing-debarque-en-france-651x0-1.jpg

 

La revendication ? 


Humaniser la ville, lui redonner des couleurs et attirer l’attention des passants.

Le plus souvent, que les réalisations plaisent ou qu’elles ne plaisent pas, le yarn bombing donne le sourire.

Cette pratique étant encore peu répandue, il est très surprenant de tomber nez à nez avec un arbre habillé d’un tricot flashy !

Ça ne peut pas laisser indifférent.


121-la-yarn-bombing-debarque-en-france-651x0-1.jpg

C’est de l’Art ?


Réaliser une création qui risque d’être chipée, jetée ou dégradée, passer des heures sur une petite œuvre d’art qui ne restera peut-être que quelques instants en place ?

Oui, c’est ça la beauté du truc.

Tout comme le graffiti, le yarn bombing est un art urbain mais il se différencie en cela que c’est une forme d’art fugitive et fragile.

Cette pratique, qui reste, au même titre que le graffiti, illégale, a de beaux jours devant elle (on voit mal un policier arrêter une crocheteuse, en train d’habiller un lampadaire !)


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La yarn bombing et la France


C’est évidemment autour des blogs que le réseau français de yarn bombing s’organise.

Le mouvement, insufflé par l’Américaine Magda Sayeg , considérée comme l’inventrice du

 

genre, prend de l’ampleur.

Il y a les créatives, qui agissent de façon isolée, comme Julie Adore avec son pioupiou devant une boutique de luxe, et il y a des collectifs s’organisent, le plus souvent par région (comme dans le milieu du graffiti).

Par exemple, il y a les Tricoteuses de la rue à Nantes, les "yarn bombeuses" de Rennes.

D’autres rassemblent des "taggeuses" de toute la France comme Fil 2 rue.


Alors, le yarn bombing, ça vous tente ? 

 

123-la-yarn-bombing-debarque-en-france-651x0-1.jpg

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