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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 08:17

 

FABRIQUEZ VOS BOMBES A GRAINES

-Un terrain vague miteux et triste qui vous désole ?
-Une subite envie de fleurs dans ces enfers verts que sont les espaces "verts" des villes ?
-Pourquoi pas des salades sur ce rond-point ?
-Le jardin de votre voisin est moche à mourir, il lui manque de la couleur ?

 

Une solution facile, pas chère, et tellement fun : Les bombes de graines !



La Guerilla jardinière (ou Guerrilla Gardening) est une forme d’action directe, politique utilisant le jardinage comme moyen d’action écologiste. Il défend le droit à la terre, la réforme agraire, et la permaculture. En bref c’est une sorte de réappropriation de l’espace public urbain (friches, zones industrielles, espaces verts) par des citoyens désireux de remettre la nature en ville, avec en filigrane des questions brûlantes sur l’autonomie alimentaire des villes, la place du beau dans la cité et sur la propriété privée mal gérée.



Mais c’est avant tout très amusant et délicieusement subversif !



Quel plaisir de balancer joyeusement des billes, boulettes (ou voire balles pour les plus extrêmes) riches en fleurs, légumes et autres céréales qui vont germer à l’abri de l’argile, grandir et refleurir la cité pour le plus grand plaisir de tous et certainement au plus grand étonnement de la plupart !
En effet l’argile protège les graînes lors de la retombée sur le sol, elle conserve une certaine humidité à l’intérieure de la boulette et protège des rayons du soleil. Lors des premières pluie, la boulette se dissout lentement et la graîne peut alors germer, bien entourée qu’elle est dans son cocon nutritif. Dès que la radicule (petite racine primitive de la plantule) touche le sol, c’est gagné !



La méthode moderne de fabrication des billes est bien plus sympathique car très salissante, ingrédients :
◾2/3 d’argile (ou de terre très argileuse)
◾1/3 de terre du jardin, avec éventuellement un peu de terreau ou de compost
◾un mélange de graîne adéquat.
Lire l'article complet: http://prise2terre.wordpress.com/2011/07/13/atelier-de-fabrication-de-du-seed-balls/

Fabriquer avec des coquilles d'œuf comme contenants: http://blogs.paris.fr/casepasseaujardin/2014/03/05/preparez-vos-bombes-de-graines/

[Vidéo]
Fabriquer des bombes de graines: http://www.youtube.com/watch?v=VzVZNrpvQAs


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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 08:13

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Recette pour : 1 à 2 portions

Temps de préparation : 10 minutes

Temps de repos : au moins 4h (pour geler la banane)

© PIGUT - Glace crue vegan à la purée de chanvre

 

 

Je vous ai déjà parlé de glaces express à la banane, évidemment, j’adore ça ! Ce délice est un classique de la cuisine crue extra gourmande. Le principe est simple, il suffit de congeler des morceaux de banane puis de les mixer pour obtenir une consistance de crème glacée (oui, vous ne louchez pas, j’ai dit « crème glacée »). A partir de cette base, il est facile de s’amuser à créer toute sorte de variantes en ajoutant les ingrédients qui nous passent par la tête, ce que je fais régulièrement avec un plaisir non dissimulé.


Mon dernier coup de cœur est né d’un désir de transformer une mauvaise expérience en quelque chose de positif. En effet, l’année dernière j’ai vécu une drôle d’histoire dans laquelle il était question de glaces, mais aussi de chanvre et surtout… de gens vraiment vraiment toxiques qui ont brièvement mais sûrement tenté de nuire à mon équilibre (et pas seulement au mien). Cette aventure m’a choquée, toutefois, je ne voulais pas la laisser me marquer à jamais d’une manière négative, j’ai donc décidé de lui adresser une sorte de pied de nez. Pour ce faire, j’ai échafaudé un plan anti-diabolique : il me suffisait de préparer une irrésistible glace au chanvre maison, de la déguster et d’en partager la recette la plus facile possible pour essayer de créer un super élan gourmand. 


J’ai cette idée en tête depuis un moment et j’ai pu la réaliser grâce à un joli hasard. En effet, j’ai eu l’opportunité de tester des produits vendus par Keimling, une boutique spécialiste de l’alimentation vivante et j’ai tout de suite repéré leur purée de chanvre en qualité crue (miaaam). J’ai gardé cette sublime purée au goût aussi vert que sa douce couleur en ma possession pendant quelques mois, la contemplant comme un trésor avec ses petites taches noires dans ce kaki presque pastel, puis je me suis finalement lancée.


J’ai donc concocté ma glace maison,  ensuite je l’ai mangée et… j’ai compris tout de suite que j’avais déjà réussi à sublimer ce mauvais passage puisque j’ai pris un plaisir fou à la déguster ! Ses arômes uniques ont tout de suite séduit mon palais. Il ne me restait plus qu’à mettre en place la dernière partie de ma « folle » entreprise à exécution : la publication de la recette sur mon site.


C’est à votre tour de jouer à présent pour transformer cet événement en un échange constructif en lisant, partageant et/ou en goûtant cette merveille. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à la découvrir et à la savourer que moi, parce qu’alors, nous aurons créé un puits de bonnes énergies, le meilleur remède contre les mauvaises intentions.


Un dernier mot, accrochez-vous, parce que la recette est extra compliquée, mettre au congélateur et mixer, quel boulot !

 

 


Ingrédients :

160 g de banane (1 moyenne)

1,5 c. à soupe de purée de graines de chanvre

Facultatif : 1/2 c. à café de graines variées toastées

Préparation :

Éplucher la banane, la découper en gros morceaux et la déposer dans un contenant hermétique au congélateur pour quelques heures, jusqu’à ce qu’elle soit bien gelée (idéalement, 1/2 journée).

Dans un blender ou robot ménager, déposer la banane congelée et la purée de chanvre et bien mixer jusqu’à obtention d’une texture crémeuse.

Service :

Servir immédiatement éventuellement parsemé d’un mélange de petites graines telles que : chanvre, sésame, nigelle, pavot, sarrasin, etc. ou accompagné de biscuitscroquants.

© PIGUT - Crème glacée vegan à la purée de chanvre

 

Astuces :

  • Selon ses préférences, on peut choisir d’utiliser plus ou moins de purée de chanvre pour une saveur plus ou moins profonde. Il est bien sûr possible de la remplacer par de la purée de cacahuète, de noisette, de sésame ou d’amande par exemple, c’est délicieux également.

  • Bien sûr, cette recette est plus facilement réalisable avec un blender de grande puissance puisqu’elle est alors prête en quelques secondes. Toutefois, on peut aussi se faire plaisir avec du matériel moins performant, il suffit alors de faire preuve de patience. Dans certains cas (matériel vraiment « limite »), la texture finale sera peut être un peu moins crémeuse, pour pallier à se problème, il suffit de laisser la banane moins longtemps dans le congélateur et/ou d’ajouter un peu de lait végétal, cela facilitera le travail du robot. Notez qu’on peut aussi très bien utiliser un extracteur de jus pour écraser la banane congelée.

  • Vous n’êtes pas très glace ? Passez directement à l’option milk-shake en recouvrant votre banane et beurre de chanvre de lait végétal (celui qui vous fait envie) avant de mixer. Le résultat est tout bonnement divin ! Pour ma part, je me fais toujours le combo glace+ milk-shake parce que la glace accrochant pas mal au blender, avant de vraiment le nettoyer, j’y verse un peu de lait végétal, je mixe et je bois. C’est une sorte de « prélavage gourmand » auquel je ne peux résister.

 

Équilibre alimentaire :

Des bananes et du chanvre, rien de plus, de quoi faire le plein de vitamines et de minéraux mais avec la texture d’une crème glacée… voilà qui est tout bon pour la gourmandise autant que pour la santé !

© PIGUT - Glace à la purée de chanvre crue et banane

 

***

Entre nous :

Aimez-vous les glaces crues ?

Avez-vous déjà goûté de la purée de chanvre ?

Découvrez aussi :

  • Crème Glacée Crue & Vegan Banane Citron link

  • Gourmandise Givrée au Kaki link

 

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 08:31

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Jean-Paul Gendry est mort le 17 Janvier 2014

dans sa yourte

installée au pied du Mont-Saint Michel. 


 

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Affaibli par tout un ensemble de circonstances, l'explosion de son poêle a été un accident terrible qui a contribué à la dégradation brutale de sa santé au cœur d'un hiver particulièrement humide. Que s'est-il passé ?

Jean-Paul avait construit lui-même dans sa yourte un four bas en argile nanti d'un tuyau d'évacuation latéral sous le plancher. Un couple d'amis l'a convaincu de changer de chauffage car le petit four ne leur semblait pas suffire pour passer l'hiver. Ils ont amené un poêle en fonte d'occasion que Jean-Paul a installé à la place du four qu'il a détruit. Il a aménagé difficilement un raccord. Au bout de quelques temps, la nuit, le tuyau de poêle a explosé. Jean-Paul a failli mourir, a-t-il confié à sa famille, mais on ne sait pas ce qu'il a subi. Intoxication ? Il en est resté très choqué et très affaibli, sûrement malade .

Sa sœur estime que cet accident de poêle a mis en évidence un risque que Jean-Paul n'avait pas prévu en raccordant le tuyau à l'évacuation latérale alors qu'il semble maintenant qu'il ne pouvait convenir qu'à une évacuation par le haut. Elle souligne combien Ce tragique accident rappele la necessité d'écarter tout danger en étant particulièrement attentif et prudent lorsqu'on procède soi-même à l'installation d'un système de chauffage.

Si je parle ici de ce drame, c'est parce que je me sens concernée, affectée et peinée.

Jean-Paul m'écrivait régulièrement depuis la fondation de l'association Cheyen, il rédigeait des lettres manuscrites où il versait son cœur, ses espoirs, ses révoltes, ses démarches, sa quête, ses questionnements. Comme moi, il pratiquait la décroissance, n'avait pas de téléphone portable qu'il jugeait nocif, il n'avait pas non plus d'ordinateur. Débrouillard, il était sorti du système de consommation et vivait pauvrement, en assumant ses choix. Je lui répondais donc par courrier, et certains Cheyen se sont joint parfois à mes missives. Cet homme idéaliste, absolu, torturé et généreux envoyait chaque année un billet pour soutenir la cause des yourtes, il apportait humblement son obole, lui qui n'avait rien, à qui on avait retiré son RSA pendant des mois (parce qu'il ne justifiait pas assez la volonté de se réinsérer et soupconné de dissimuler du travail au noir)

et qui faisait don de sa personne, de son temps et de son aide à tant d'autres en détresse.

Jean-Paul vivait seul dans sa yourte fabriquée de ses mains qu'il avait posé sur un terrain familial agricole, il bricolait tout ce dont il avait besoin. Il cultivait un jardin, avait quelques poules. C'était une force de la nature, un costaud qui n'allait pas de main morte dans les travaux, qui aimait les prises de risque et se montrait très obstiné quant à la conquête de son autonomie et sa cohérence écologique.

Dans sa jeunesse, à la fin des années quatre vingt dix, féru de kayak de mer, il avait rejoint l'Angleterre seul dans son embarcation malgré une météo pourrie, en partant de Cherbourg, puis relié la Corse depuis la côte d'Azur. Très physique, il donnait à fond son énergie et croyait en la gratuité du don. Pourtant, il a été déçu par des profiteurs abusant de sa générosité et son honnêteté. Il aidait en particulier des SDF qu'il sortait de la rue, et il a aussi travaillé au Secours Catholique jusqu'à ce qu'il soit écœuré par des bénévoles qui se servaient largement en premier.

Il protestait contre le nucléaire, avait écrit aux médias et aux politiques pour demander l'arrêt des travaux de l'EPR Manche. Il n'était donc pas raccordé au réseau, tout en s'étonnant que les écologistes locaux ne remettent pas en question l'abondance d'électricité. Il protestait contre les grands travaux inutiles et polluants tels que ceux du Mont Saint Michel en écrivant des lettres argumentées, mais il se sentait relégué dans l'indifférence et avait conscience de son impuissance et de son isolement contre un système ayant peu de considération pour les personnes et la nature.

Il était devenu végétarien par conviction morale, avait arrêté le tabac et cherchait à aligner ses idées avec sa réalité, mais il souffrait de solitude dans un monde très individualiste dont il refusait le vampirisme et le mercantilisme.

Pour sa yourte, il avait écrit au maire, au député, au conseil général et au président de la république pour exprimer sa situation précaire et ses solutions courageuses. Sans réponses, il déplorait que personne dans la région ne soutienne sa démarche, et aussi que les gens lui renvoient trop souvent une image de monstre, comme si son choix de vie différent le rendait dangereux pour la société...

En 2011, après plusieurs mois d'hiver dans le noir, il a fait coudre par un artisan breton membre de Cheyen, Yann Marty, un chapeau de yourte transparent, qui lui a offert la lumière dedans. C'est à ce moment qu'il a été exclu du système RSA. Pourtant, il aurait eu bien besoin de faire refaire sa toile de toit pour être au sec. Mais malgré sa sincérité et son intégrité, malgré de nombreuses démarches, il s'est retrouvé totalement démuni et sans argent.

Dans cette traversée du désert, il a renoncé alors « au combat, à la confrontation aux incompréhensions, aux inégalités, aux injustices, à l'hypocrisie, aux mensonges... Pour apaiser mes souffrances, je me retire humblement dans ma yourte car je ne vois plus ma place dans ce monde de forts. Je m'en remets au grand mystère de la vie pour m'indiquer le chemin de la paix, continuer à rêver, créer, vivre un monde plus juste, de respect pour les animaux, les plantes, Gaïa... »

Durant ce cheminement, il a continué à améliorer la yourte, les chemins, le jardin, l'autonomie énergétique, s'est fabriqué un cuiseur à bois pour ne plus dépendre du gaz, et a continué à aider les autres sans attendre de retour. Il s'est mis à l'écoute du présent, a appris à identifier les blocages comme des leçons de vie, et a réaffirmé ses choix basés sur des valeurs de simplicité et de respect. Finalement, cette épreuve de dénuement total lui a fait gagner en paix intérieure, tant un destin se forge avec autant de volonté que d'abandon, même s'il a toujours continué à se considérer en état d'exclusion sociale et de grande précarité.

Dans son four auto-construit, Jean-Paul cuisait son pain,

 

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mais aussi le pain qu'il offrait aux nécessiteux ( trop exclus pour toucher le RSA) grâce à son allocation minimum retrouvée.

A l'automne 2013, il a cumulé problèmes administratifs, matériels et humains, son humeur en pâtissait, mais il jurait d'arriver à s'en sortir coûte que coûte. Il avait beaucoup maigri et semblait miné, exténué. Usé par des relations insatisfaisantes et difficiles, par une vie très rude, il ne voulait plus faire de concessions ni recevoir d'aide. Peut-être était-il malade, mais il ne l'a pas pris au sérieux, et de toutes façons se soignait par lui-même de façon naturelle. Dans l'hiver, il a beaucoup changé, il était très révolté, accumulait les ennuis, la fatigue, les déceptions, semblait au bout du rouleau. Il a voulu régler pas mal d'affaires en cours, récupérer des objets prêtés, dégager de veilles remises, faire propre, il entreprenait de gros travaux de nettoyage dehors, sciant toujours tout son bois à la main.

 Après l'accident du poêle, au cœur de l'hiver, il n'a plus eu de chauffage. Il a refusé tout autre hébergement. Il voulait rester dans sa yourte, dans ce qu'il avait construit, car c'était là le sens de sa vie, ce labeur modeste du quotidien qui lui rendait son honneur. Quand on sait le temps qu'il a fait et qu'il fait encore en Bretagne, on peut imaginer l'état d'humidité et de froid dans une tente. Pourtant, il avait commencé à reconstruire un nouveau petit four en argile à la place du poêle (toujours pas sec aujourd'hui). Et il a continué à débroussailler, couper du bois, sans tronçonneuse. Il y allait en force, sa voisine se rappelle l'avoir vu, peu de temps avant son décès, s'acharner avec des coins sur une grosse poutre qu'il voulait débiter.

Jean-Paul est mort d'épuisement, au bout de lui-même, à l'âge de 46 ans, parce qu'en France, aujourd'hui, on peut mourir de dignité.

Les médecins et la famille disent que Jean-Paul s'est tué à la tâche, que les efforts physiques ont été trop violents, que le corps a lâché.

Que ça arrive à des hommes dans la force de l'âge.

Moi je dis que la dignité, celle dont on a tellement besoin pour exister, peut faire arrêter un cœur de battre.

Et je dis que je ne laisserais plus jamais quiconque traiter des personnes bénéficiant de la solidarité sociale de paumés, paresseux ou parasites.

Je suis certaine que quelques yourteurs se reconnaîtront dans ce témoignage, cette façon de vouloir prendre en charge sa cohérence et son autonomie sans plus rien attendre de personne, jusqu'à en arriver au bout du rouleau. Moi entre autres.

Il reste cependant que cet homme est mort dans sa yourte, le meilleur endroit pour rendre son dernier soupir.

Pour terminer ce triste message, voici un extrait de « La prière d'un artiste » qu'il m'a recopié dans sa dernière lettre :

« O grand Créateur,

Aidez-nous à croire qu'il n'est pas trop tard

Et que nous ne sommes pas trop petits et trop imparfaits

Pour être guéris

Par vous et par chacun d'entre nous et rendus entiers

Aidez-nous à nous aimer les uns les autres

Pour nourrir l'épanouissement de chacun

Encourager le développement de chacun

Et comprendre les peurs de chacun

Aidez-nous à savoir que nous ne sommes pas seuls

Que nous sommes aimés et aimables

Aidez-nous à créer

Comme si c'était un acte de respect et d'amour à votre égard. »

 

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article extrait d'ici : link

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:36

NDDL : Toutes et tous ensembles le 22 février – Appel à mobilisation. A Notre Dame des Landes, les pro-aéroports, préfecture, Vinci et consorts reprennent du poil de la bête. Nous ne les laisserons pas faire !

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Ils pré­ten­dent débu­ter, dans les mois qui vien­nent, la des­truc­tion et/ou le dépla­ce­ment des espè­ces pro­té­gées avec ou sans mesu­res de com­pen­sa­tion. Empêchons la des­truc­tion des espè­ces pro­té­gées et la com­pen­sa­tion.

Ils pré­ten­dent débu­ter, dans les mois qui vien­nent, la cons­truc­tion du bar­reau rou­tier censé relier des 4 voies et des­ser­vir l’aéro­port. Barrons le bar­reau rou­tier.

Une nou­velle vague d’expul­sions pour­rait sur­ve­nir. En cas d’offen­sive poli­cière, mul­ti­plier les fronts.

Les tra­vaux ne com­men­ce­ront pas ! Sur place, le mou­ve­ment est plus vivant encore qu’à l’automne 2012, les liens plus denses, les champs plus culti­vés et les habi­tats plus nom­breux… Au delà, plus de 200 comi­tés locaux se sont créés, en soli­da­rité avec la lutte et pour la faire essai­mer vers chez eux.

Et chez nous ? La région Rhône-Alpes subit aussi de nom­breux pro­jets d’infra­struc­tu­res inu­ti­les, des­truc­teurs et coû­teux, géants ou minus­cu­les : TGV Lyon Turin, A45, OL LAND, gaz de schiste, nucléaire, OGM, Destruction des Jardins d’Utopie… Partout des luttes exis­tent qui n’atten­dent que leur ren­contre pour ouvrir d’autres pos­si­bi­li­tés pour notre monde.

Le 22 février, mon­trons leur qu’il n’est pas ques­tion de tou­cher au bocage. Rassemblons nous pour dire STOP à tous les pro­jets inu­ti­les et impo­sés.

texte publié sur Rebellyon (9/2/2014).

 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 08:19



Nous voilà perdu au beau milieu de la Forêt Interdite, forêt mystérieuse et magique où Harry Potter a rencontré ses pires ennemies … Que nenni ! Nous nous sommes juste égarés en Pologne où cette forêt d’arbres tortues existe belle et bien.

La forêt tordue est une curiosité de la nature située vers Gryfino, en Pologne. D’une superficie d’environ 1,7 hectare, on y dénombre près de 400 arbres, et plus précisément des pins, tous ayant la particularité d’avoir la base du tronc fortement déformée. En effet, les arbres, d’une hauteur de 11 à 12 mètres et âgés d’environ 80 ans, semblent avoir été pliés. Leur tronc présente un angle de 90°. Puis, 2-3 mètres de croissance plus loin, il reprend une direction apicale et qui plus est, une croissance à direction normale.


Faux de Verzy

À travers les âges, cette forêt tordue, « Krzywy Las » en polonais, a vu naître des rumeurs les plus diverses essayant d’expliquer ce phénomène étrange. Les plus fanatiques y voient l’intervention de trolls malicieux, d’autres remettent en cause la puissance des vents et des tempêtes. Quelques scientifiques parlent également de malformation génétique, comme celle des Faux de Verzy que l’on retrouve près de Reims, en France. (cf photo à gauche)

 

 

Pourtant, l’hypothèse la plus probable seraitd’origine anthropique. Ces pins auraient été plantés, en 1932, par des allemands. En effet, à cette époque la Pologne était sous occupation allemande. Les pins auraient été taillés de la sorte pour des besoins en menuiserie, pour la fabrication de chaises et meubles de forme arrondie et également pour le domaine de la charpenterie, pour une utilisation dans des coques de bateaux. Mais, les arbres n’ont jamais été récoltés en raison du chaos créé lors de la Seconde Guerre mondiale qui éclata en 1939.


Forêt tordue (3)

Image : Forêt de Krzywy Las. (Auteur : Rzuwig)

 

Une autre théorie défend que ces arbres aient été exploités en production de sapins de Noël. Les arbres sont coupés au-dessus du premier étage de branches, permettant à la souche de repousser et d’être à nouveau exploitée quelques années plus tard.

En tout cas, quelle que soit la véritable raison, les arbres ont depuis repris leurs droits et retrouvé le cours normal de leur croissance et nous sommes heureux qu’ils soit là pour nous faire profiter d’un spectacle des plus curieux !

 



 

 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 08:11

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Comme chaque année, la revue médicale indépendante Prescrire a publié une mise à jour de sa liste de médicaments à éviter, en se fondant sur des études réalisées entre 2010 et 2013. 
Cette année, ce sont 68 médicaments qui sont jugés « plus dangereux qu'utiles » et qui feraient courir un risque aux patients.

 

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Parmi ces médicaments, certains présentent des risques « disproportionnés par rapport aux bénéfices qu'ils apportent » comme par exemple le strontium ranélate (Protelos), utilisé dans le traitement de l'ostéoporose à risque élevé de fractures, mais qui peut entraîner des troubles neurologiques et cardiovasculaires graves pouvant aller jusqu'au décès. L'Agence européenne du médicament (EMA) vient d'ailleurs de recommander la suspension du marché du Protelos des laboratoires Servier. 


La revue cite également la quinine (Hexaquine, Okimus, Quinine vitamine C Grand), utilisée pour traiter les crampes mais qui expose également à des effets indésirables graves voire mortels comme des réactions anaphylactiques (réactions allergiques graves) ou des troubles hématologiques alors que leur efficacité est jugée faible. 

 

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La revue déconseille également la prescription du dompéridone (Motilium) pour les reflux gastro-oesophagiens, soulignant que d'autres médicaments nettement moins dangereux existent. De même, l'Izilox (moxifloxacine), un antibiotique de la famille des quinolones, n'est « pas plus efficace que d'autres » mais expose à des syndromes de Lyell (une atteinte brutale et grave de la peau, potentiellement mortelle) et à des hépatites graves. 


Prescrire s'en prend par ailleurs aux médicaments de la maladie d'Alzheimer disponibles qui ont « une efficacité minime et transitoire » mais qui peuvent exposer à des effets indésirables graves lorsqu'ils sont prescrits en association avec d'autres médicaments. 


La revue, qui n'a pas non plus placé de médicaments à son « Tableau d'honneur » 2013 (catégorie qui met en valeur un « progrès net pour certains patients »), a toutefois décidé de citer dans son « Palmarès » (qui salue une « amélioration modeste ») le Nimerix (GSK), un vaccin contre la méningite à méningocoques de type A, C, W135 et Y destiné aux enfants de 1 à 2 ans devant voyager en zone d'épidémie. 

 

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La liste complète des médicaments à éviter est consultable sur http://bit.ly/1ezU5Wp   link

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 08:59

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Vous aimez la viande, mais vous ne trouvez aucune bonne raison d’en manger ?

Qu’à cela ne tienne: un bon gros paquet de mauvaises raisons pourraient faire l’affaire.

Voici plusieurs sophismes couramment utilisés pour justifier la consommation de viande.

Si vous faites face à un végétarien récalcitrant au steak-frites, ou encore à votre propre conscience, vous pourrez piocher allègrement parmi ces arguments, dans l’ordre que vous désirez et sans vous soucier le moins du monde de suivre un fil cohérent.

Certes, ces arguments peuvent être facilement contrés si on les présente individuellement dans une discussion logique, mais il suffit de les enchaîner très vite les uns à la suite des autres pour que votre interlocuteur omnivorophobe™ n’ait plus aucune envie de discuter avec vous et tourne les talons dépité, vous abandonnant à votre puissante Raison.

Avec un peu d’entraînement, vous pourrez les enchaîner si rapidement que tout végétarien dans un rayon de moins d’un kilomètre se mettra à baver de la mousse en remuant les bras.

Quand à votre conscience, elle se ratatinera sagement dans un coin de votre cerveau, ou si elle n’y trouve pas de place, vous pourrez la ranger dans un autre organe de votre choix ou encore dans un tiroir, un carton du grenier ou une poire à lavement.

Mesdames et Messieurs… Les Zarguments


1) les classiques

Le cri de la carotte

 
Les animaux souffrent que vous les mangiez ? Vous ne voudriez pas avoir le rôle du méchant, n’est-ce pas ? Alors, inventez-vous un monde imaginaire dans lequel les légumes souffrent aussi.

Certes, un végétarien pourrait vous répondre que les animaux comestibles sont plus proches des humains que des plantes, que les plantes n’ont pas de système nerveux et aucun moyen de percevoir une douleur qui ne leur servirait de toutes façons à rien, ou encore que le régime carné consomme indirectement davantage de plantes que le régime végétarien. S’il vous répond ça, c’est que vous l’avez laissé parler trop longtemps. Inondez-le de détails sur la souffrance imaginaire des légumes, n’hésitez pas à en rajouter des couches sur leur longue agonie, quitte à faire un peu dans l’humour ou la poésie. Vous pourrez en profiter pour vous faire passer pour une âme sensible et poète, ce qui tranchera avec l’image de bourreau cruel pour lequel vous ne voulez certes pas passer, et qui vous préoccupe tant. N’hésitez pas à fustigez votre interlocuteur en le traitant lui-même de cruel bourreau; vous pouvez aussi le faire passer pour un parfait abruti n’ayant jamais réfléchi au sujet.


Vous me direz, les plantes ne souffrent pas, et il faut être un peu neuneu pour confondre une carotte et une vache; mais si vous faites un peu dans le lyrique et le flou et que vous ajoutez de tonnes de paroles ou de textes pour pas grand chose, il vous sera facile d’amalgamer réactivité et sensibilité, sensibilité et conscience, etc. Arguez que « la science ne comprend pas tout », ou envolez-vous pour des délires mystiques dans lesquels nul n’aura le courage de vous suivre.


Le coup des inuits

 
Certes, vous avez le choix de manger de la viande ou non. Mais d’autres gens, dans d’autres pays dont vous avez vaguement entendu parler, dépendent de la consommation de viande ou d’autres produits animaux pour leur survie. Du moins c’est ce que vous avez cru comprendre en regardant un reportage. L’humanité étant une grande famille, si des gens très loin et que vous ne connaissez pas doivent manger de la viande, vous devriez pouvoir en faire autant. Certes, vous ignorez tout de leurs conditions de vie, desquelles vous ne voudriez pour rien au monde, mais en tous cas ils mangent de la viande, il serait donc totalement injuste que vous n’en mangiez pas !


Le lion et la gazelle

 
Vous êtes nul en ethnologie ? Faites le coup des inuits (voir ci-dessus). Vous êtes encore plus nul ? « Le lion mange la gazelle » est fait pour vous. Ne vous préoccupez pas d’étaler votre ignorance crasse de la zoologie, ce seul exemple suffit. Vous avez appris à l’école maternelle que les lions mangent les gazelles, cela devrait donc vous suffire pour justifier votre consommation de viande. Le fait que VOUS ne soyez pas un lion ne doit pas vous gêner. Soyez flou : évoquez le grand cycle de la vie, comme dans le roi lion. Relativisez, faites de la philosophie. Votre ami végétarien n’ayant que faire de vos cours de philo, tout préoccupé qu’il est des animaux qui sont torturés dans les élevages et tués dans les abattoirs. Il vous laissera donc à vos cours de sciences nat’ niveau petite section. Vous pourrez vous en donner à cœur joie !


Bien sur, 
cet argument justifie aussi d’autres choses que font les animaux, comme le viol, courant chez les canards colvert et plusieurs insectes, ou l’infanticide, ou bien d’autres choses qu’on aime pas trop dans nos sociétés humaines civilisées. Vous devrez donc en remettre une triple couche sur la philosophie, le Grand Cycle De La Nature et la-mort-qui-fait-partie-de-la-vie (enfin, pour les cochons et les poules, hein. Pour les humains et les chats, la mort c’est triste, ouin). De toutes façons, le but est de vous laver de toute responsabilité.


Cours de préhistoire accéléré

 
Les hommes préhistoriques mangeaient de la viande, c’est un fait (vu les nombreuses périodes différentes les unes des autres qui ont précédé l’invention de l’écriture, c’est forcément vrai qu’à un moment ou un autre de la préhistoire, quelqu’un a mangé de la viande). Et tout le monde sait qu’à cette époque, on vivait tous centenaires. Il faut donc manger de la viande pour vivre longtemps et en bonne santé comme les hommes préhistoriques. Il faut aussi que les femmes restent à la grotte pour élever les petits. Et aussi ne pas utiliser d’ordinateurs, ne pas se vacciner, etc.

 

Les indiens d’Amérique

 
Les Indiens d’Amérique sont beaux, musclés, bronzés, et font de superbes posters avec des loups hurlant à la pleine lune qui plaisent aux adolescentes. Du moins c’est ce que vous en savez, à peu près et en gros. De toutes façons, ayant subi un génocide, ils ne sont plus là pour défendre leurs opinions réelles et on peut leur faire dire à peu près n’importe quoi. Leur sagesse étant universellement reconnue par la civilisation qui a anéanti les leurs (ce qui est un bon moyen de se 
racheter une conscience), vous pouvez aisément vous servir d’eux comme caution morale pour justifier votre consommation de viande. D’après ce que vous savez, eux mangeaient de la viande, n’ayant pas le choix contrairement à vous; mais comme ils étaient vachement en harmonie avec la nature, il est de notoriété publique qu’ils « remerciaient l’âme de l’animal ». Quoi que cela puisse bien vouloir dire, cela vous parait vachement sympathique. Quand vous irez au Macdo, ayez une pensée émue pour la vache de réforme ayant été égorgée pour faire votre bigmac, ça suffira à laver votre conscience plus blanc que blanc comme avec mir lessive machine le chat®. En prime, vous ferez passer votre racisme pour de la bienveillance. C’est pas merveilleux ?


Naturalisme et autres cultes

 
Ce n’est pas de votre faute. C’est la faute de la Nature. C’est Elle qui veut que vous mangiez de la viande. Insistez sur sa cruauté tout en vous réfugiant derrière sa superbe magnificience. Elle vous dicte vos actes, mais elle est très méchante. Vous pouvez remplacer « Nature » par une ou plusieurs divinités de votre choix.


Mentaphobie et autres broderies sur la biologie et l’éthologie

 
Faites original : plutôt que de prendre les légumes pour des êtres sensibles, faites passer les êtres sensibles pour des légumes. C’est bien connu, les vaches ont le quotient intellectuel des salsifis, c’est pourquoi on les mange (alors que les chiens eux sont intelligents, la nature est bien faite, sauf en Asie, en Afrique, et en Europe dans certaines régions et à certaines époques). Précisez que les poissons ne sont pas des animaux.

 


2) Carences en nutrition ? Pas grave !

Vous êtes nul en nutrition ? pas grave: inventez et répétez des choses que vous avez vaguement entendues. Vous ne pouvez pas être végétarien tout simplement parce que c’est impossible.


Les Protéines

 
Vous ne savez pas ce que c’est exactement, mais il y en a dans la viande, ça c’est sur. Les protéines sont à la viande ce que le brawndo est aux électrolytes : qu’est-ce qu’il y a dans la viande ? Des protéines. Que sont les protéines ? C’est ce qu’il y a dans la viande, pardi !

La boucle est bouclée, vous avez la PREUVE qu’il faut manger de la viande épicétou.

Affirmez que « l’Homme a besoin de protéines ». Attention, votre interlocuteur pourrait vous embrouiller la tête avec les protéines végétales, comme quoi il y aurait des protéines dans tout, etc… Ne vous laissez pas démonter : les protéines c’est dans la viande, et puis c’est tout. Pour ne pas paraître borné, acceptez l’existence des protéines végétales, mais inventez vite quelque chose à leur sujet : elles sont moins bonnes, plus rares, pas assimilées, bref, elles sont nulles et ne servent à rien.


C'est plein d'electrolytes.

 

 

Nier l’évidence

 
N’oubliez pas que vous n’êtes pas là pour chercher la vérité ou être logique : vous êtes là pour défendre votre consommation de viande, et puis c’est tout. Le fait d’avoir un ou plusieurs végétariens ou végétaliens devant vous ne DOIT PAS vous empêcher d’affirmer que le végétarisme est impossible. Transformez-vous en Madame Soleil et prédisez-leur un avenir catastrophique. Imaginez tout ce qui pourrait arriver de terrible aux vils pécheurs qui décident de ne pas manger de poisson.

Au besoin, inventez un oncle, une tante, un cousin au 3ème degré, un voisin de palier ou un concierge végétarien, et décrivez les affres et les tourments endurés par cette triste personne. Rajoutez-en dans le pathos. Vous pouvez dire par exemple : « moi je connaissais une végétarienne, elle est devenue toute verte, elle a perdu toutes ses dents et elle est morte ». On s’en fout si c’est vrai; l’histoire doit faire pleurer dans les chaumières. Astuce supplémentaire : dotez votre végétarien imaginaire d’une personnalité exécrable, les personnes les plus intelligentes de votre auditoire ne manqueront pas d’en conclure que la viande donne bon caractère. Cette fois, cependant, n’en faites pas trop : ces pauvres gens sont morts après tout. Et ils ont tant souffert.


Au pire, précisez que les végétariens peuvent certes survivre dans d’atroces souffrances, mais qu’ils ne peuvent pas faire de sport et que leur vie d’une manière générale ne vaut pas la peine d’être vécue. Ne prenez surtout pas le temps de faire une brève recherche sur google, sinon vous risquez de trouver des éléments qui ne vont pas dans votre sens, et cela serait très contrariant. Après tout vous n’êtes pas là pour ça.

 

 

 

Les pauvres petits enfants et les femmes enceintes

 
Bon ok on peut peut-être être végétarien, mais vous savez de source sûre via le beau-frère de la concierge du facteur qui a un cousin médecin que le végétarisme, c’est certainement pas adapté aux enfants et aux femmes enceintes. Et comme les inuits, les indiens et les lions, si les enfants et les femmes enceintes mangent de la viande, pas de raison que VOUS n’en mangiez pas, non mais ! Encore une fois, ne vous préoccupez pas de la logique. Le fait que votre interlocuteur soit végétalien depuis 12 générations ne doit pas vous désarçonner. Inventez encore des histoires horribles, mais cette fois en y incluant des bébés et des femmes enceintes, ce qui devrait faire son petit effet.

 

Attention: si vous utilisez cet argument et le précédent, il se peut que votre interlocuteur vous parle d’études scientifiques portant sur un grand nombre de personnes. Ne vous laissez pas impressionner : VOUS savez parce que VOUS avez l’expérience. Votre témoignage individuel est supérieur à tout consensus scientifique. L’arrière-cousine de votre grand oncle végétarienne est un peu pâlote, cela vaut toutes les études épidémiologiques du monde. Il suffit que vous insistiez beaucoup et que vous lui inventiez quelques tares supplémentaires. Par exemple une fois elle a perdu son stylo, c’est bien la preuve que.

 


 3) La meilleure défense, c’est l’attaque.


Faites passer votre interlocuteur pour un parfait crétin. Insultez-le, cela prouvera que vous avez raison. Si c’est une femme, traitez-la d’hystérique ou donnez-lui des petits noms genre « cocotte » (surtout si vous êtes un homme, comme ça vous montrerez à tout le monde votre supériorité intrinsèque et aussi que vous avez de grosses couilles remplies à ras bord de logique pure).


Posez lui beaucoup de questions, mais ne lui laissez surtout pas le temps de répondre. Faites les questions et les réponses. Vous aurez l’air intelligent. N’hésitez pas à être dans l’abstrait et à faire de la philosophie. Pérorez sur la valeur de l’existence, la vie vaut-elle le coup d’être vécue quand on a 4 estomacs mais une seule bouche, Un bon tient vaut-il mieux que deux tu l’auras etc.


Geignez. Plaignez-vous beaucoup, pleurnichez si nécessaire ! Il vous accuse d’être un vilain mangeur d’animaux, c’est vraiment pas sympa. N’oubliez pas que VOUS êtes la victime. Si vous ne pleurnichez pas assez fort, vous risquez de passer pour le méchant, et ça, ce serait absolument terrible. Cette personne est affreuse. Accusez-la d’omnivorophobie, et dites-lui combien vous avez mal à votre petit cœur quand elle vous dit que la viande est faite avec des animaux tués. C’est très méchant.


Dites n’importe quoi. Par exemple, dites « tu dis que je suis un Nazi, c’est ça? » puis plaignez-vous ensuite d’un point godwin. (ne riez pas on me l’a déjà faite). Parlez des petits enfants qui meurent de faim en Afrique. Ça n’a rien à voir ? c’est pas grave. L’important est de dire des trucs.


Faites un examen aigu de sa conscience. Il a surement quelque chose à se reprocher, quelque part dans sa vie. Boycotte-t-il Nestlé, l’huile de palme, Danone, conduit-il une voiture, a-t-il un téléphone portable, conduit-il un Diesel ? Porte-il des slips en coton ? A-t-il un ou plusieurs animaux de compagnie ? Donne-il aux ONG ? À la croix rouge ? À Médecin sans frontières ? Possède-t-il une bible ? Va-t-il à la messe tous les dimanches ? Fait-il ses 5 prières par jour en mangeant 5 fruits et légumes tourné vers l’est tout en faisant le signe de croix avec un salsifi sacré bio et garanti sans OGM ? Accusez-le de tous les crimes que vous pourrez : il mange surement du soja, des OGM, ou du quinoa de Bolivie, ou alors il a un téléphone portable, ce qui est Mal. Ne laissez pas quelqu’un vous faire poser des questions sur vous-même tant que cette personne n’est pas absolument parfaite en tous points et ne vous l’as pas rigoureusement prouvé.


Si au bout d’un moment ça vous emmerde, sortez votre joker : la viande c’est trop bon, et puis c’est tout. De toutes façons, VOUS savez que VOUS avez raison, et du coup même si toutes les excellentes raisons que vous avez donné ne suffisent pas à vous justifier, il vous suffit d’arrêter de réfléchir et de laisser votre estomac décider à la place de votre cerveau.

 


Brain ?

4) Quelques trucs et astuces pour toutes les situations de la vie

Ces arguments ont fait leurs preuves puisqu’ils dépassent le simple cadre de « j’ai raison de manger de la viande j’ai raison j’ai raison ta gueule ». Ils peuvent vous aider à avoir raison en toute situation, vous pourrez donc désormais briller dans les réunions et les dîners mondains:

  • Le bien et le mal, c’est relatif, rien n’est tout noir ou tout blanc.

  • En toutes choses, soyons modérés. AMEN.

  • Au fond, chacun pense/fait ce qu’il veut ;) (sur internet, mettez des smileys, sinon vous risqueriez d’avoir l’air con).

  • Évoquez les traditions: puisqu’un truc existe, ça doit continuer d’exister. POUR TOUJOURS.

  • etc…

 

 

Bref, soyez l’homme qui a tout compris, Lui. Vous vous sentirez tellement mieux, et vous pourrez croquer dans votre bigmac en disant: « qu’ils sont cons, ces végétariens! ».

 

Je remercie tous les gens qui m’ont inspiré cet argumentaire en essayant de m’expliquerpourquoi ils mangent de la viande. Ils ont une qualité dans la vie: ils sont opiniâtres. Continuez à faire ce que vous faites et ne vous posez surtout pas de questions.

 

Ce contenu a été publié dans Veganisme, droits des animaux par l'elfe, et marqué avec Alimentation,CarnismeChaine alimentaireCri de la carotteCulpabilitélogiquementaphobieOmnivore Défendant,SpécismeVéganeVéganismeVégéphobieVégétarismeWTF. Mettez-le en favori avec son permalien

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:54

Heure : Jeudi, 16 Janvier 2014 0:10 -

France 5

France

 

Démocratie bourgeoise/dictature en costume 3 pièces 


 
France 5, jeudi 16 janvier à 0:10, « Salariés sans frontières » 

 

« Figurez-vous que juste après le documentaire « Les nouveaux chiens de garde », j'ai eu l'occasion de réaliser un documentaire pour France 5, intitulé « Salariés sans frontières ». 
Figurez-vous que ce documentaire a été livré en septembre 2012 et que depuis 18 mois, France 5 l'avait « oublié » dans des tiroirs. 
Il faut dire que les rapports avec France 5 avaient été très tendus lors du montage au printemps 2012, à l'époque où des dizaines de milliers de spectateurs se précipitaient dans les salles pour voir justement Les Nouveaux chiens de garde. Alors, imaginer qu'il peut y avoir un rapport entre cette censure et le film qui a fait plus de 240 000 entrées au cinéma. Non, quand même pas !! Bon, il est vrai qu'Yves Calvi, un des chouchous de France5, est plutôt bousculé dans Les Nouveaux chiens de garde... Mais, non il ne faut pas voir le mal partout !! 
Officiellement, c'était donc la musique du film et son compositeur, le talentueux et indocile Dick Annegarn, qui ne plaisait pas à la chaîne... Officiellement vous dis-je... 
Toujours est-il que je viens par hasard de m'apercevoir cet après-midi en surfant sur le Net que France 5 s'est enfin décidé de diffuser « Salariés sans frontières » jeudi qui arrive, le 16 janvier à... zéro heure dix. Honteusement, en catimini, histoire de préserver l'illusion de démocratie. Le film n'a bien entendu bénéficié d'aucune promotion de presse de la part de France 5. Résultat, aucun article, aucun reportage, aucun son. Un lien avec Les Nouveaux chiens de garde ? Non vous dis-je !!! 
Alors, pour que l'omerta ne soit pas complète, reste à vous tous de diffuser ce message, d'inciter tout un chacun de regarder sur France 5 ce jeudi 16 janvier à zéro heure dix, « Salariés sans frontières », de l'enregistrer et de le montrer autour de vous. 
Merci à vous »


Gilles Balbastre, co-réalisateur des Nouveaux chiens de garde 

 

link

 

 


En résumé, le film porte sur la destruction du travail ouvrier dans la Grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et le remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui tous les matins partent dans le 2ème PIB par habitant du monde nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys...

Une force sociale relativement structurée autour de syndicats, de partis de gauche, regroupée collectivement, a été ainsi supprimée et remplacée par une autre, celle-ci atomisée, esseulée, désorganisée dans ce coin d'Europe.

Au bénéfice comme d'habitude de ceux, qui comme les De Wendel, ont toujours été soutenus politiquement pour amplifier encore et toujours plus leurs intérêts et leurs profits.  

 


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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:48

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source : link

 

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Le fromage et les tartinades manquent bien souvent aux personnes qui progressent vers le végéaLisme. 

Voici une tartinade façon "Feta" qui fera plaisir à plus d'un. 

Afin de vous donner une idée de ce à quoi ça ressemble au sortir du four, je l'ai préparé dans 2 petits ramequins en terre cuite :  A gauche, l'un des "fromage" est retourné sur l'assiette, l'autre est tel qu'il sort du four. 

Chacun pourra donc choisir la manière de présenter qui lui plait le mieux. 

L'idéal est aussi de préparer la quantité en une seule fois et la mettre dans un petit bol allant au four et servir directement à table.

Essayez .. c'est excellentissimement bon !

 

 

INGREDIENTS : Unité de Mesure, voir => Unité de Mesure 1 Tasse

 

Doubler les quantités pour un "fromage" plus gros.. attention ça part très vite, tellement c'est bon 

1 tasse d'amandes  (1 tasse = 1 petit verre de table)

3 cuillérées d'huile d'olive

1/4 tasse de jus de citron + 1/2 tasse d'eau

1 gousse d'ail

sel + 1 pincée de thym + 1 pincée de romarin

Pour ajouter sur le fromage : 1/4 tasse d'huile d'olive + 1 cuillérée à thé de chaque : thym et romarin

 

 

 

METHODE :  Allumer le four à 180°

Pour enlever la peau des amandes : les mettre dans une casserole, les recouvrir d'eau et porter à ébullition. Laisser quelques minutes. Enlever la peau des amandes.

Remettre les amandes dans de l'eau froide et laisser sur feu doux pendant une dizaine de minutes. Rincer les amandes sous l'eau froide.

Les mettre sans les sécher dans un robot mixer + 3 cuillérées d'huile d'olive + jus de citron + gousse d'ail + eau + pincée de romarin et thym.

  

J'ai mis ensuite le mélange dans un bol pour le passer au robot à purée, pour ne pas avoir de petits morceaux d'amandes.

Saler selon votre goût -  En salant bien vous obtiendrez un goût proche salé de la feta.

Verser le mélange dans un ramequin ou un bol allant au four.

Faire cuire pendant environ 30 à 40 minutes selon la taille du fromage.

Pendant que ça cuit : mettre le 1/4 de tasse d'hile d'olive dans une petite poêle + thym + marjolaine. Faire chauffer sans porter à ébullition le temps que l'huile s'imprègne du parfun des herbes. Laisser refroidir.

Une fois le fromage cuit, le sortir du four. Le renverser sur un plat ou le laisser dans le ramequin de cuisson. Verser l'huile aromatisée par dessus.  Il aborbera l'huile ..

    

 

Laisser le fromage reposer ensuite au réfrigérateur.. et je suis certaine que vous n'attendrez pas qu'il ait refroidi pour le goûter sur un morceau de pain.

Tartiner légèrement le pain de margarine ou de l'huile d'olive pour que ce fromage d'amandes accroche bien sur le pain.

 

 




Bon appétit !

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:42

Cette carte vous démontre très bien, que l'homme est plutôt conçu pour être frugivore et granivore

 

 

 

http://img.over-blog.com/600x828/4/69/02/89/divers2/homme-digestion.jpg

 

 

Tableau comparatifs des carnivores | omnivore | herbivore | singes anthropoïdes | homme.  

 

http://img.over-blog.com/600x351/4/69/02/89/divers2/tableau-comparatif-vegan-copie-1.gif

 


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