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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 06:33

 

 

 

« Les animaux sont les anges de cette terre. »

 

 

Proverbe péruvien

 

 

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 06:26

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Olivier Bureau | Publié le 04.02.2012, 09h33

 

 

 

 

Gennevilliers, hier. Le restaurant Spoons Sushis tenu par Nadia Agchariou offre une soupe chaude et un bol de riz aux SDF midi et soir.

Gennevilliers, hier. Le restaurant Spoons Sushis tenu par Nadia Agchariou offre une soupe chaude et un bol de riz aux SDF midi et soir.

 

 

 

 

Le restaurant de Nadia Agchariou, Spoons Sushis, est installé rue Pierre-Timbaud, dans le quartier du Village à Gennevilliers. Depuis que le mercure a plongé sous la barre des - 5 oC, la jeune femme a ouvert sa porte aux SDF.

« Je leur donne une soupe miso et un bol de riz cantonais. Si on peut aider notre prochain, pourquoi s’en priver? En plus, cela ne me coûte pas grand-chose.
Je donne un coup de main depuis deux ans dès qu’il se met à faire très froid », raconte Nadia. Spoons a ouvert en décembre 2009 sur le tracé du prolongement du T1.

Des clients comme les autres


A l’époque, le restaurant familial propose de la cuisine française. Début décembre, Nadia change son d’épaule, embauche un cuistot asiatique et se met aux sushis, makis et sashimis, entre autres. Et chez Spoons Sushis, bel établissement moderne et lumineux, les sans-abri sont des clients comme les autres.

« Quand l’un d’eux arrive, il peut s’installer en salle comme n’importe qui. Cela me fait mal au cœur de voir des gens dans une telle situation », soupire Nadia. Chaque jour, on frappe à sa porte. Parfois deux personnes, parfois vingt. Nadia a fait connaître son initiative sur . Depuis deux jours, le bouche-à-oreille va bon train et l’info circule désormais par texto.

Les SDF viennent d’eux-mêmes ou sont accompagnés de clients qui les ont repérés dans la rue. « Ils hésitent souvent à entrer, remarque Nadia. Certains refusent de s’installer, alors on leur donne le paquet à emporter. Il n’y a aucun souci. Quand ils sont sur la terrasse, on va les chercher. Ils viennent souvent après le service, comme s’il y avait une gêne et qu’ils ne voulaient pas se mélanger aux clients classiques. »

Preuve que la formule de Nadia fonctionne, dès hier soir, des associations devaient venir chercher soupes et bols de riz chez Spoons Sushis pour les distribuer aux sans-abri dans la rue.

Restaurant Spoons Sushis, 22, rue Pierre-Timbaud, à Gennevilliers.

Le Parisien

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 05:53

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http://lasantedanslacite.files.wordpress.com/2011/04/cancer-du-sein.jpg?w=500

 

 

 

Catherine Cerisey

Arrêtons de sensibiliser, mobilisons!

Publication: 3/02/2012 17:57

 

84 millions de morts entre 2005 et 2015 voilà ce qu'on nous annonce dans les médias à l'aube de la journée mondiale contre le cancer.

 

Ces chiffres sont éloquents et s'ils font peur à tous, il faut bien dire que les choses n'avancent pas assez vite en matière de cancer.

 

Ni en terme de prévention, ni en terme d'accompagnement des malades...

 

Et si les dépêches récentes de l'INCa nous parlent de grandes avancées de la recherche, on sauve actuellement beaucoup de souris mais pas encore assez d'hommes et de femmes.

 

Alors à quoi va servir cette toute petite journée sensée sensibiliser le public à ce fléau mondial ?


Sensibiliser, le mot est lâché !

 

Définition du dictionnaire "rendre réceptif à".

 

Très bien mais réceptif à quoi ?

 

A cette maladie mortelle qui touche finalement tout le monde à travers un ami, un proche, un voisin ?

 

Soyons sérieux tout le monde est concerné, conscient, sensibilisé !

 

Tout le monde a déjà entendu ce mot qui fait trembler dans les chaumières, même les plus petits.

 

Alors bien sûr, il y a les autruches qui, de toutes façons, détourneront savamment leur regard de toutes les affiches et spots Tv qui vont inonder notre quotidien ; et puis il y a les autres, les malades, les proches qui n'ont pas besoin d'une journée pour savoir de quoi il retourne !

 

Il est urgent de changer notre sémantique et de frapper un peu plus fort que ce qui est fait à l'heure actuelle, de parler vrai, de dire enfin les véritables problèmes et de leur faire face.

 


Parce que ce n'est pas sensibiliser qu'il faut faire mais bien mobiliser !

 

Un mot emprunté au champs lexical guerrier pour ce qui s'avère être un véritable ennemi...

 

Mobiliser nos forces pour lutter tous ensemble.

 

Parce que soyons honnêtes, on a beau faire des effets d'annonce sur des plans cancer miraculeux, ceux-ci ne sont pas beaucoup suivi d'effet justement.

 

Ces plans chargés de tout régler, décidés par des énarques diplômés ; ces plans pensés, réfléchis, synthétisés, et présentés comme LA solution à tous nos maux, ne sont appliqués que partiellement et ne règlent finalement aucun problème.

 

Pour exemple, le dispositif d'annonce du plan cancer I décidé par Jacques Chirac, très bonne mesure sur le papier, n'est toujours pas, faute de moyens, généralisé sur tout le territoire !


En matière de dépistage du cancer du sein nous sommes encore loin des 70% d'adhésion escomptés.


En ce qui concerne la prévention, à l'honneur cette année, la seule chose que l'on ait trouvé comme mesure phare contre le tabac, est l'augmentation du paquet de cigarettes qui se trouvent affublés depuis peu d'horribles photos que personne ne regardent plus !


Parallèlement alors que tant meurent encore, que nos médecins se refusent à prononcer d'autres mots que rémission, l'INCa nous dit haut et fort que 50% des cancers se guérissent.

 

Alors que dans le même temps nos chers assureurs, banquiers, patrons continuent de nous considérer comme des parias ou des morts en sursis.

 

Conclusion la convention AERAS (s'assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé) , même si elle a été un peu améliorée, ne changent en rien les réalités et les mentalités et nous continuons à nous trouver mis au ban d'une société qui n'a que faire de ses rescapés.


Enfin que dire de ces campagnes publicitaires pensées par des agences complètement déconnectées de la réalité, destinées là aussi à sensibiliser le grand public et qui sont toujours à côté de la plaque !

 


Alors rêvons un peu et imaginons une journée de véritable mobilisation générale contre le cancer...

 

Une journée pendant laquelle les chercheurs, soignants, malades, politiques, bien portants s'uniraient pour faire avancer les choses en matière de prévention, d'amélioration dans la qualité des soins, dans l'accompagnement et la réinsertion des malades.

 

Imaginons nos indispensables chercheurs aidés par des donations qui afflueraient ; des politiques qui, au lieu de décider entre eux, interrogeraient les vrais malades pour savoir ce dont ils ont besoin ; des voisins, des connaissances, des collègues, qui proposeraient d'aider chacun un proche touché à aller en chimio, garder les enfants ou faire les courses.

 

Une journée de vrai rassemblement, de vraie solidarité .... !

 


 

 

 

 

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 18:20

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 17:53

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Jeudi 2 février 2012 à 06h00
Par Michel Monteil

 

 

 

Bordeaux

Un dispensaire vétérinaire

Il vient d'ouvrir près de la place Gambetta. Créé grâce à un legs, il permet à la fondation Assistance aux animaux de soigner les chiens et chats des personnes démunies.

 

Ouvert mi-janvier, le dispensaire propose des soins à moindres prix pour les animaux.

Ouvert mi-janvier, le dispensaire propose des soins à moindres prix pour les animaux.

(PHOTO P. TARIS)


De modestes sièges bleus sont alignés le long des murs de la salle d'attente.

 

Un présentoir propose des exemplaires des derniers numéros de « La Voix des bêtes ».

 

Une grande affiche ornée d'un chien et d'un chat présente succinctement cette fondation issue d'associations créées dans les années 30.

 

Comme son nom l'indique, la fondation est vouée à l'assistance aux animaux et vit grâce aux dons de ses 70 000 adhérents et aux legs.

 

Elle possède des refuges et une ferme pédagogique.


C'est précisément un legs qui lui a permis d'ouvrir un dispensaire à Bordeaux, près de la place Gambetta, au 3 rue Judaïque.

 

« Geneviève Vassé, une dame habitant Anglet, nous a fait l'an dernier un don important pour que nous ouvrions ce dispensaire », raconte Arlette Alessandri, fondatrice d'Assistance aux animaux.

 

C'est le cinquième à être créé plus de quinze ans après l'ouverture du premier à Paris.

 

La SPA, qui mène une action similaire, possède 12 dispensaires en France mais pas à Bordeaux.

 


« Concurrence déloyale ? »

Au début des années 2000, le syndicat national des vétérinaires libéraux et le conseil de l'ordre des vétérinaires ont intenté une action en justice contre ces dispensaires fonctionnant sans but lucratif.

 

Les professionnels dénonçaient une « concurrence déloyale ».

 

L'action n'est pas allée jusqu'au bout.

 

Dès 2002, « La Voix des bêtes » lançait une pétition contre cette « agression injustifiée » venue d'une « poignée de vétérinaires agressifs ».


« Personne n'osera se présenter chez un vétérinaire en lui disant qu'il ne pourra pas le payer », expliquait alors Arlette Alessandri.

 

L'augmentation régulière du nombre de dispensaires accompagne l'évolution économique et sociale qui affecte la société dans son ensemble.


« Il est anormal que, par manque d'argent, certains se trouvent devant la triste alternative de voir souffrir leur animal sans pouvoir le soulager ou d'être contraints de le faire piquer ou de l'abandonner dans l'espoir que d'autres pourront le soigner », précise Arlette Alessandri.

 

En vingt ans, ses dispensaires ont assuré plus de 25 000 consultations.

 


« Des gens très dignes »

Dans la salle d'attente se trouve un guichet où Michèle Pegaitaz, assistante vétérinaire, reçoit les clients.

 

À l'arrière sont disposées les salles de consultation, de chirurgie et de réveil où officie Samia, vétérinaire.

 

« Je vivais à Marseille, raconte-t-elle et je connaissais déjà Assistance aux animaux. J'y ai adopté un chat. Quand le personnel m'a dit qu'un nouveau dispensaire ouvrait à Bordeaux, j'ai déposé ma candidature. »


Équipement de stérilisation, compresses, appareil de détartrage, matériel de perfusion, tables en inox : le local, qui a ouvert le 11 janvier dernier, ressemble à celui d'un cabinet vétérinaire.

 

Et pour cause : ce dispensaire, ouvert de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 17 heures, sans rendez-vous, a été conçu pour soigner les chiens, les chats et tous les nouveaux animaux de compagnie.


Sa particularité est de s'adresser à un public qui n'a pas les moyens d'aller dans un cabinet vétérinaire privé où les honoraires sont libres.

 

« Nos clients sont des étudiants qui n'ont pas beaucoup de moyens, de petits retraités, des personnes isolées pour lesquelles le chien et le chat sont une compagnie », dit Arlette Alessandri.

 

« Il s'agit en général de gens très dignes, avec de faibles revenus et pour lesquels venir ici permet aussi de rompre la solitude », poursuit-elle.


Aucun justificatif de revenus n'est toutefois demandé.

 

La personne venant avec son chien, son chat ou son hamster doit seulement signer une attestation sur l'honneur indiquant qu'elle n'a « pas actuellement les ressources suffisantes pour faire soigner (son) animal dans un cabinet vétérinaire ».

 

Elle doit aussi montrer une pièce d'identité.



Participation aux frais

Une participation financière est toutefois demandée sauf pour les personnes totalement démunies : 18 euros pour une consultation courante, 16 euros pour la castration d'un chat.

 

Les actes médicaux sont gratuits.

 

Ces sommes sont inférieures à celles pratiquées dans les cabinets vétérinaires.

 

Dans son numéro de février, le mensuel de l'UFC, « Que choisir ? », relève par exemple des tarifs variant de 20 à 63 euros pour une consultation de base et de 32 à 150 euros pour une stérilisation.


La participation sert à financer le fonctionnement du dispensaire.

 

Tout client peut toutefois faire un don supplémentaire, devenir adhérent, acheter une revue ou un tee-shirt de la fondation.

 


Dispensaire Assistance aux animaux, 3, rue Judaïque à Bordeaux. Ouvert du lundi au vendredi, de 13 heures à 17 heures. Rens. 05 56 06 54 15.

Bordeaux
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 20:09

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Selon la Fondation, les difficultés concernent plus que les 700 000 personnes dépourvues de logement personnel./Photo archive DDM, Xavier de Fenoyl
Selon la Fondation, les difficultés concernent plus que les 700 000 personnes

dépourvues de logement personnel./Photo archive DDM, Xavier de Fenoy

 


Le 17e rapport sur le mal logement en France est un véritable «cri d'alarme» lancé, hier à Paris, par la Fondation Abbé Pierre. Près de 10 millions de personnes subissent, à différents degrés, la crise du logement qui ne fait qu'empirer.


Plus de 65 millions d'habitants en France et 10 millions de mal logés.

 

C'est le chiffre effarant avancé dans le dernier rapport annuel - le 17e - sur la crise du logement de la Fondation Abbé Pierre présenté hier à Paris devant 2 800 invités.

 

En près de vingt ans, la situation n'a fait qu'empirer.

 

« Le logement est devenu une vraie machine à exclure et à produire des inégalités », résume Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation.

 

Le sujet est devenu tellement préoccupant qu'Éric Cantona, ex-footballeur star et désormais comédien, souhaite même en faire une cause nationale.

 

« Canto », qui avait déjà créé un « buzz » inattendu fin 2010 en lançant sans prévenir un appel à retirer l'argent des banques, cherche à obtenir 500 signatures de maires pour le contrat social lancé par la Fondation qui a décidé de « faire du logement la priorité de la présidentielle ».


« Éric Cantona ne cherche pas des signatures pour se présenter à la présidentielle, mais pour le contrat social lancé par la Fondation », a précisé hier par téléphone Joachim Soares, directeur de l'action territoriale à la Fondation.


Le « contrat social » en quatre axes proposé aux candidats à la présidentielle imposerait de produire environ 500 000 logements par an, dont au moins 150 000 logements sociaux.



« Le phénomène a pris une telle ampleur »

 

 

Le logement, grande cause nationale ?


Selon la Fondation, les difficultés concernent plus que les 700 000 personnes dépourvues de logement personnel (dont 133 000 sans domicile fixe selon l'Insee) : « 3,6 millions de personnes ne sont pas du tout ou très mal logées, et plus de 5 millions de personnes supplémentaires sont en situation de réelle fragilité de logement à court ou moyen terme. »

 

Fait nouveau depuis le début de la crise économique en 2008, « la situation est particulièrement dramatique pour les ménages les plus modestes, isolés, jeunes en difficulté d'insertion, femmes seules avec enfants avec des faibles revenus mais elle est aussi devenue complexe pour de très nombreux ménages qui sont pourtant insérés socialement et économiquement ».

 

« On était loin de penser, il y a dix-sept ans, à l'époque du premier rapport, que le phénomène aurait pris une telle ampleur et qu'il touche désormais toutes les couches de la société, y compris les classes moyennes », explique Joachim Soares.

 

Du coup, les ménages s'adaptent au prix de « renoncements importants » et en recourant à des mécanismes de solidarité qui « ne tiendront qu'un temps », souligne Christophe Robert.

 

« La ligne générale des politiques a été de soutenir de façon inconsidérée les marchés immobiliers », explique pour sa part Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation, selon qui « il manque entre 700 000 et 800 000 logements en France ».

À bon entendeur.



Ce que proposent les candidats

 

La crise du logement va-t-elle s'imposer dans la campagne électorale ?

 

Au regard des chiffres inquiétants du mal logement, la Fondation Abbé Pierre propose désormais aux candidats un « contrat social » sur le modèle du « pacte écologique » de 2007.


Le président de la République était invité, hier par la Fondation, mais il s'est fait représenter par son conseiller spécial Henri Guaino.

 

Le Président, qui n'est toujours pas officiellement candidat, a toutefois proposé que « tout terrain, toute maison, tout immeuble verra sa possibilité de construction augmenter de 30 %.


Le candidat socialiste François Hollande, outre l'encadrement des loyers dans les « zones de tension » dès la première location ou relocation, s'engage à construire durant cinq ans 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants (dont 150 000 logements très sociaux avec le doublement du plafond du Livret A).


Pour sa part, François Bayrou, candidat du MoDem, est favorable à la mise en place d'une mutuelle garantie par l'État pour couvrir les risques d'impayés, ainsi qu'à la tenue d'une conférence nationale du logement région par région.

Il prône également la création d'un « observatoire des loyers », afin d'éviter les dérives.


La candidate d'Europe Ecologie-les Verts Eva Joly souhaite construire 500 000 logements par an, dont 160 000 sociaux et augmenter le seuil de la SRU à 25 %.

 

Enfin, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, défend la construction de 200 000 logements par an, la réquisition des logements vides et l'arrêt des expulsions locatives.



le chiffre

Le chiffre : 5 00 000

logements> par an. Le « contrat social » en quatre axes proposé aux candidats à la présidentielle imposerait de produire environ 500 000 logements par an, dont au moins 150 000 logements sociaux. Hier, François Hollande (PS), François Bayrou (MoDem), Eva Joly (EELV) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) ont fait leurs propositions.

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 18:39

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Jeudi 2 février 2012

Publié dans : La porte de l'éthique: savoir Par Jo Benchetrit

 

 

 

J'en ai déjà  parlé  mais ces chiffres sont encore plus inquiétants; en fait, environ  38kg-seconde en France sont jetés. Mais ce sont des aliments consommables selon la date limite.


En plus, il y a ce qu’on jette car on a trop attendu selon les dates mais pas selon la fraicheur.

Il est évident  que les aliments VG sont consommables au delà de la date sans trop de souci (ben leur dangerosité est bien moindre qu’une viande qui se décomposera plus vite car on est en présence de cadavres, n'est ce pas ?).


Tout  cela est apocalyptique, selon cet article :

50% de nourriture est jeté.


Ce  qui signifie la moitié des animaux tués, donc des milliards d’êtres aussi sensibles que nous (enfin, façon de parler car nous sommes plus insensibles, non ?) sont maltraités puis massacrés pour la poubelle.


La  connerie humaine dépasse tout, sinon sa cruauté à égalité ! car  un aliment date dépassée  peut être  bon, comme le fromage par exemple, mais aussi les nourritures sèches  avec ecrit : de préférence avant telle date.

 

Mais la trouille hygiéniste  qui, avec la connerie sont de bons amis et peut mener à des génocides animaux, puis humains, fait bien des dégâts.

 

Pour mémoire, c’est la même équipe  de dirigeants turcs qui a d’abord tué tous les chiens, puis les arméniens. Ils avaient amené sur une ile deserte sans eau ni nourriture tous les chiens d’Istanbul.     

Ils  sont tous morts de faim et soif au bout d’un mois.


Alors, vive l’hygiene, oui.


Mais pas la folie hygiéniste qui guète.


D’autre part, savez-vous que la gastro-entérite qui sévit  prouve que nous ne nous lavons pas assez les mains ?

 

selon une enquete, la moitié ne se lave pas les mains en entrant chez soi, après pourtant avoir touché des tas de trucs, où d’autres personnes ont mis leurs propres mains pas toujours ... propres.


Encore une aberration hygiéniste : il est absurde et dangereux pour eux (qui soit meurent dans des voitures laissées  au soleil, soit sont enlevés devant la porte des magasins etc.) d’interdire les chiens dans les supermarchés.


Alors que du même point de vue hygiénique, il est choquant de mettre les enfants avec leurs chaussures dans les caddies, pour des raisons évidentes.

Or ce  sont les mêmes qui font ça en mettant notre santé en péril (du coup,  pour bien faire, il faudrait nettoyer les boites et sachets avant de les ranger) qui jetteront des gâteaux à date limite dépassée ou  avant même d’atteindre cette date , alors que ceux ci sont encore bons.


Alors, un peu de logique, par hygiène, on se lave les mains… mais on ne jette pas la nourriture consommable.

La planète  n’est pas un réservoir de type  corne d’abondance : elle a une réserve limitée.

La gâcher équivaut à un suicide, mais passe d’abord par un sans-gêne incroyable et très  condamnable.
Encore un symptôme dû à un manque de limites, une impression d'avoir tout pouvoir sur les autres. ce n'est pas etonnant : qui va venir voir les conneries de chacun devant sa poubelle?
N'empêche que c'est révoltant, surtout chez ceux qui mangent et osent gâcher sans aucun  état d'âme des produits animaux.
 Et après, ils disent n'avoir pas assez d'argent!
Moi, ça me dépasse.
Je ne comprends toujours pas les hommes mais je les explique.

<http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4993>

 

 

21-01-2012

 


Europe : 90 millions de tonnes de nourriture à la poubelle par an

Dates de péremption dépassées, fruits et légumes oubliés dans le réfrigérateur etc., chaque citoyen jette entre 15 et 20 kg de nourriture par an, dont presque la moitié ne quitte jamais son emballage.

Ces petits gâchis quotidiens s’ajoutent aux autres gaspillages lors des phases de transport, de stockage, de préparation et de consommation des denrées.

Au final, 90 millions de tonnes de nourriture sont jetées chaque année en Europe, dont 14, 3 millions de tonnes sont le fait de la Grande Bretagne, 9 de la France et 4 de la Belgique.

Selon une étude de la Commission européenne, si rien n’est fait, le gaspillage alimentaire augmentera de 40 % d’ici 2020.

Le gaspillage annuel de près de 50 % d’aliments sains dans l’Union européenne par les ménages, les supermarchés, les restaurants et la chaîne alimentaire est d’autant plus dommageable que 79 millions de citoyens vivent actuellement au dessous du seuil de pauvreté et que 16 millions dépendent de l’aide alimentaire humanitaire.

Afin d’enrayer ce gaspillage inacceptable, le Parlement européen a voté, le 19 janvier, une résolution visant à réduire de moitié les gaspillages alimentaires d’ici 2025.

Les députés demandent la mise en place d’une stratégie coordonnée, aux échelles nationales et européenne, améliorant l’efficacité de la chaîne et des circuits alimentaires, secteur par secteur. Ils suggèrent notamment d’instaurer une double date de péremption, indiquant, d’une part, la date limite de vente (date de commercialisation) et, d’autre part, la date limite de consommation (date de consommation).

Parallèlement, ils proposent la réalisation de campagnes de sensibilisation à destination du public et la création de cours d’éducation alimentaire dans les écoles.

D’autres pistes sont évoquées, telles que la mise à disposition de plusieurs dimensions d’emballages, permettant aux consommateurs d’acheter la quantité souhaitée.

Par ailleurs, les produits proches de la date de péremption ou endommagés devraient pouvoir être vendus au rabais, afin de les rendre plus accessibles aux personnes démunies.

Enfin, les institutions publiques doivent privilégier des services de restauration et d’hôtellerie responsables, utilisant des produits locaux et redistribuant les invendus aux personnes en difficulté ou aux banques alimentaires.

Il revient désormais à la Commission de se prononcer sur les propositions soutenues par le vote parlementaire.   

Cécile Cassier 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 17:45

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Augustin Scalbert | Journaliste Rue89

Pierre Sarkozy cache son visage en sortant d'un hôpital d'Odessa, Ukraine, 25 janvier 2012 (Dumskaya.net via Reuters TV)

 

 


Pas facile la vie de DJ. Juste avant de mixer dans une soirée privée, en Ukraine, le fils aîné du président de la République Pierre Sarkozy (a.k.a. DJ Mosey) a été hospitalisé à Odessa en raison d'un malaise, la semaine dernière.


L'information avait été abondamment reprise par les médias people, et même par des médias sérieux. Heureusement, apprenait-on, ce qui semblait être une intoxication alimentaire ne lui avait pas fait grand mal.


Selon une porte-parole du maire de cette cité balnéaire de la mer Noire, citée par l'AFP dans une dépêche du mercredi 25 janvier :

« Il ne se sent pas mal, sa vie n'est pas en danger. »

Pierre Sarkozy, 26 ans, a tout de même été rapatrié à Paris le même jour dans un « petit avion ».


Petit ? Pas vraiment, à en croire Le Canard enchaîné à paraître le 1er février. A 9h17 mercredi 25, un plan de vol est déposé à la base 107 de l'armée de l'air, en toute urgence puisque le départ est prévu à 9h30.

 


Sarkozy a remboursé 7 632 euros sur 39 200

Finalement, c'est à 10h04 que le Falcon 50 (pas un coucou donc) de l'Etec (l'escadron chargé de transporter les ministres et le Président) décolle de Villacoublay.


Après trois heures trente de vol, le Falcon se pose à Odessa. D'où il repart, deux heures plus tard, chargé du rejeton présidentiel.


Interrogée par Le Canard, la présidence de la République a répondu que Nicolas Sarkozy avait « payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros ».


Mais, relève malicieusement l'hebdomadaire, l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros « selon les chiffres officiels du ministère de la Défense ».

 

Pour un vol de sept heures aller-retour, il manque donc près de 32 000 euros !


Nos confrères ajoutent que l'Etec étant un organisme d'Etat, il lui est en principe interdit de faire concurrence au privé.

 

Seule exception : « l'intérêt général ».

 



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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 08:20

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Les températures glaciales sont bien-sûr particulièrement difficiles à supporter pour les sans-abri. Depuis le week-end, le niveau 2 du plan Grand froid a été déclenché dans le Nord, le Pas-de-Calais, le Maine-et-Loire, l'Orne et le Seine-Maritime. De nouvelles places d'hébergement d'urgence ont été ouvertes.
Si vous rencontrez une personne sans domicile, vous pouvez composer le numéro d'urgence du Samu Social : le 115.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 10:32

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Créé le 31-01-2012 à 20h27

 

 

Par Marco Mosca

 

L'organisation caritative invite les candidats à s'engager sur son contrat social pour une nouvelle politique du logement qui prévoit la création de 500.000 logements par an.

 

Des SDF à Paris (c) Sipa

Des SDF à Paris (c) Sipa

Après le coup d'éclat de la vraie-fausse candidature d'Eric Cantona à la présidentielle pour inscrire le logement dans les priorités de 2012, la Fondation Abbé Pierre présente, ce mercredi 1er février, un "contrat social pour une nouvelle politique du Logement" aux différents prétendants à la charge suprême. 

 


L'organisation reçoit lors d'une journée événement au parc des Expositions de la Porte de Versailles Eva Joly (EELV), Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), François Hollande (PS) et François Bayrou (MoDem). Elle souhaite leur demander s'ils sont prêts à s'engager sur les quatre axes développés par la fondation pour réduire un mal endémique français.

 


"La situation du logement dans notre pays s'est progressivement aggravée et les personnes en difficulté se comptent désormais aussi parmi les classes moyennes. Le problème du logement est devenu un problème majeur de société", indique-t-elle dans la préface de son 17e rapport annuel sur l'état du mal-logement en France.

 


5 millions de personnes en situation de fragilité


 

Dans ce document de 245 pages, la fondation fait le bilan de 20 ans de politique du logement.

 

"Jamais nous n'avons imaginé que nous serions dans une telle situation, tant la violence et l'élargissement de cette crise est venue touchée un grand nombre de personne", a déclaré Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation.

 

Depuis 2008, la crise économique a joué un rôle d'accélérateur, précise-t-il, plaçant ainsi la question du logement au cœur des préoccupations des Français.


Selon lui, "il faut faire face à une nouvelle forme d'insécurité sociale pour certaines catégories de la population". 

 

Cela se traduit par un nombre grandissant d'individus sujets au mal-logement.

 

Les chiffres font froid dans le dos :

 

700.000 personnes sont privées de domicile personnel en France dont 133.000 sans domicile fixe, indique la Fondation.

 

Mais au total ce sont 3,6 millions de personnes qui sont non ou très mal logées et plus de 5 millions qui se retrouvent "en situation de réelle fragilité de logement", indique le document. 


"Le logement est devenu une véritable machine à exclure et à produire des inégalités".

 

A titre d'exemple, le rapport montre que les 10% des ménages les plus riches possèdent 50% du patrimoine global dont les 2/3 en immobilier, quand 10% des moins riches possèdent 7% du patrimoine global.


"Pourquoi ça ne pète pas?" se demande, la Fondation.

 

Pour Christophe Robert, "on voit bien que les ménages font le dos rond et s'adaptent à cette situation", en ayant notamment recours à l'aide humanitaire, à la solidarité familiale, aux associations.

 


La propriété au détriment des besoins sociaux


La Fondation dénonce la politique du logement menée en France depuis maintenant 20 ans.

 

Pour Patrick Doutreligne, le délégué général de la Fondation, "la politique menée plus particulièrement depuis 5 ans n'est ni juste ni solidaire".

 

La place a davantage été faite à l'accession à la propriété avec l'objectif de faire de tous les Français des propriétaires.

 

Et de dénoncer le manque de vision globale et politique en dehors d'une vision du marché.


L'absence de réponse aux besoins sociaux explique donc un déficit de logements estimé à environ 900.000 unités.

 

Le rapport indique que "les avis convergent aujourd'hui pour estimer entre 450.000 et 500.000 le nombre de logements à construire chaque année si l'on veut à la fois répondre au dynamisme démographique comme à celui de la constitution de nouveaux ménages et réduire la tension sur l'offre qui est une source majeures de l'exclusion des plus modestes".

 

C'est pourquoi la fondation Abbé Pierre propose un véritable changement d'orientation des politiques.

 

"Une politique volontariste en faveur du logement serait porteuse d'effets vertueux dans de nombreux autres domaines": pouvoir d'achat, consommation, emploi, environnement…

 


Quatre axes pour une nouvelle ambition 


Telle est l'ambition du contrat social qui repose sur quatre axes :


- produire du logement avec un objectif de 500.000 par an dont 150.000 sociaux.


-maîtrise des prix par une politique de régulation permettant de sortir les logements de la spéculation.


- Plus de solidarité et de justice. La politique de protection des plus faibles et de prévention a été abandonnée. Il faut la rétablir en faveur des ménages les plus fragilisés.


- Construire une ville équitable et durable

 


Les candidats à la présidence de la république ont inscrit le logement dans leur priorité, pouvant ainsi en partie répondre aux préoccupations de la Fondation.

 

François Hollande propose notamment la construction de 2,5 millions de logements intermédiaires, sociaux et étudiants, au cours du quinquennat.

 

Eva Joly veut quant à elle construire 500.000 logements par an, dont 160.000 logements sociaux.

 

Jean-Luc Mélenchon avance de son côté le chiffre de 200.000 logements construits par an.

 

Lors de son allocution télévisée, le chef de l'Etat a évoqué un relèvement de 30% des droits à construire.


La Fondation milite pour la fin des mesures "correctives" et l'instauration d'une véritable vision stratégique.

 

Les candidats sont prévenus. "On ne les lâchera pas sur le contrat social".


 

Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé Pierre :

 

 


 

Marco Mosca
Par Marco Mosca
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