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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 08:16
Comment fabriquer un "frigo du désert" ou un "pot zeer"

Une alternative au réfrigérateur naturelle et efficace.


 


 

Initialement conçu pour économiser les ressources en Afrique où les conditions sont précaires, le frigo du désert, appelé également Pot Zeer, est un moyen écologique de conservation des fruits et légumes.

 

Le système est celui du système de l’évaporation par l’eau apportée aux aliments. Les aliments sont placés dans un pot d’argile, lui même placé dans un pot plus grand.

 

Entre les 2 pots, on place du sable que l’on arrose 2 fois par jour, le tout est recouvert d’un linge humide. L’évaporation d’eau permet le refroidissement du pot interne : principe de la thermodynamique.


 

 

 

Pour en savoir un peu plus sur le Zeer : 

Une étude scientifique a confirmé l’efficacité de ce système, en moyenne, les aliments sont conservés 10 fois plus longtemps que d’ordinaire.

Le pot est efficace dans les climats chauds et secs, idéal donc pour le sud de la France.

 

 

A titre comparatif :

  • un frigo ordinaire coûte environ 300€ et consomme en moyenne 250 kW par an

  • un frigo américain coûte environ 800€ et consomme en moyenne 530 kW par an

  • le frigo du désert coûte environ 10€ et ne consomme rien

 

Fabriquer son frigo du désert :

 

 

Il faut :

 

  • 2 pots en terre cuite non émaillés (un gros et un plus petit). Le gros pot fait 40 cm de diamètre intérieur. Le petit pot fait 25 cm de diamètre intérieur. La hauteur du gros pot est de 40 cm.

  • 2 gros bouchons de liège si les pots en terre ont des trous

  • du sable

  • de l'eau

  •  du tissu ou un couvercle.

Les étapes de fabrication

 

  1. Bouchez chaque trou des pots avec les bouchons en liège

  2. Mettez au fond du grand pot du sable, environ 5 cm

  3. Placez le plus petit pot dessus, on le cale bien pour qu’il soit à la même hauteur que le gros pot

  4. Disposez le sable entre les deux pots. Il faut que le haut du sable soit environ 2 cm plus bas que le haut du pot intérieur, de cette façon, il sera facile et rapide d’arroser le sable 2 fois par jour sans risquer de mouiller le pot intérieur. Bien tasser le sable.

  5. Nettoyez le pot intérieur

  6. Arrosez le sable, environ les 3/4 d’une bouteille d’eau

  7. Laissez « refroidir » quelques heures avant d’y entreposer vos fruits et légumes

  8. Mettez la nourriture dans le pot intérieur. Couvrir le tout avec du tissu ou un couvercle

  9. Mouillez le sable environ deux fois par jour. 

 


 

Comment fabriquer un "frigo du désert" ou un "pot zeer"

Avantages :

 

  • Chaque zeer peut contenir 12 kg de légumes

  • Les expériences montrent que les tomates et les goyaves peuvent être conservées pendant 20 jours, comparativement, elles se conserveraient seulement 2 jours sans zeer

  • Les aubergines restent fraîches 27 jours

  • Même les roquettes qui se conservent généralement qu’un jour seulement avant le flétrissement, peuvent être conservées pendant cinq jours

  • Simple à utiliser et à comprendre

  • Pour l’agriculteur, le zeer augmente les opportunités de vente

  • Pour le consommateur, le résultat est une offre accrue de fruits et de légumes frais sur le marché

  • Il peut être utilisé pour entreposer lee céréales pendant une longue période, car il protège de l'humidité quand le sable est sec, ce qui empêche les champignons de se développer.

  • Le zeer peut garder l'eau à une température d'environ 15 degrés Celsius.

  • Il y a aussi un avantage pour la santé : le zeer aide à maintenir la teneur en vitamines et en éléments nutritifs des légumes, et prévient de la maladie en gardant les mouches éloignées de la nourriture.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 08:12
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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:32

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source : http://www.mesopinions.com/petition/sante/instauration-rayon-vegetalien-supermarches-france/12267

 

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À l'attention : du Ministère des Affaires sociales et de la santé

 

Tous les végétariens, végétaliens et Vegans de France vous demandent d'instaurer un rayon végétalien dans tous les supermarchés de France.

Même si nous sommes encore en minorité, nous avons des droits comme tous le monde.
Vous devez savoir qu'il existe une "supérette Vegan" à Paris, mais pas en province.

Il y a seulement des magasins BIO et cela n'est pas suffisant.

Les végétaliens sont obligés de passer commandes sur des sites internet spécialisés, ou bien de cuisiner eux-mêmes.

Vous ne vous imaginez pas à quel point cela nous faciliterait la vie !

Il existe bien des magasins BIO, des rayons BIO dans tous les supermarchés, alors pourquoi pas, un rayon végétalien ?

Vous devez savoir aussi que certains produits végétaliens ne se trouvent justement que dans ces magasins BIO ou aux rayons BIO des supermarchés, mais ce n'est pas assez !

Madame la Ministre, c'est pourquoi nous vous demandons l'instauration d'un rayon végétalien dans tous les supermarchés en France, pour avoir le choix et surtout nous faciliter la vie au quotidien. Nous insistons sur cette requête et nous vous en remercions d'avance!

Veuillez agréer, Madame La Ministre, nos salutations distinguées,
Les Végétaliens de France vous remercient chaleureusement.

 

http://www.mesopinions.com/petition/sante/instauration-rayon-vegetalien-supermarches-france/12267​

 

Pour l'instauration d'un rayon végétalien dans tous les supermarchés de France !
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 08:27

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source : link

 

 

 

 

 

Mi-squat, mi-resto, le Freegan Pony propose des repas

préparés à partir des fruits et légumes jetés chaque jour

par le « plus grand marché du monde ».


http://www.wedemain.fr/photo/art/default/6465755-9751129.jpg?v=1395851010

DES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS PARTENT CHAQUE JOUR À LA POUBELLE © FREEGAN PONY


Il faut pénétrer dans une cour sombre du Marais et prendre l’ascenseur pour découvrir le premier restaurant freegan végétarien de France.

Une adresse végétarienne de plus dans le très bourgeois-bohème troisième arrondissement de Paris ?

Détrompez-vous.

Le credo du Freegan Pony, qui a ouvert ses portes le 21 mars, est de servir des plats préparés à partir de fruits et légumes qui devaient légalement finir à la poubelle, mais sont encore comestibles. 

 

Anti gâchis 
  
Né aux États-Unis pour protester contre le consumérisme à outrance et le gaspillage alimentaire, le mouvement freegan commence à essaimer en Europe. 

« Les freegan sont ceux qui mangent ou consomment uniquement ce qui est gratuit. Ça n’induit pas d’être végétarien, mais je pense que ça n’aurait pas attiré les gens de manger du steak en fin de vie », explique Aladdin, fondateur du restaurant, le soir de son inauguration.

Avec les membres de son collectif Probono Publico – « service public » en latin –, il s’est rendu le matin à Rungis pour récupérer les surplus de plusieurs stands en fin de marché. 

« Cela fait des semaines qu'on bataille auprès de différents commerçants pour qu'ils acceptent de nous donner leurs restes », raconte-t-il.


http://www.wedemain.fr/photo/art/default/6465755-9751563.jpg?v=1395851384

DANS LES CUISINES DU RESTAURANT © CÔME BASTIN

 


Une fois les fruits et légumes débarqués à Paris, il a fallu faire vite. 

« Les légumes sont arrivés à 11 heures et le cuistot a dû imaginer tout de suite des recettes pour les utiliser.

C’est comme la boîte de chocolats : on ne sait jamais à l’avance sur quoi on va tomber. » 

Rien à craindre côté fraîcheur, assure Aladdin. 

« Impropre à la vente ne veut pas dire impropre à la consommation. Savez-vous que 60 % des plats servis en restauration sont préparés à l’avance ? Les plats du Freegan Pony, eux, sont faits le jour même ! » 

« C’est comme la boîte de chocolats : on ne sait jamais à l’avance sur quoi on va tomber. »


Plein à craquer 

Vingt heures. Au troisième étage de l'immeuble qui abrite le restaurant, la cage d’escalier, encore jonchée de cageots de choux-fleurs, est envahie par la jeunesse alternative de la capitale.

Car dans la vie culturelle parisienne, Aladdin a un passif un peu plus punk que la restauration végétarienne.

Il squattait et animait le défunt Poney Club.

Une boîte de nuit fantôme, installée dans un ancien abattoir de chevaux du 15e arrondissement, dont les murs vibraient chaque week-end, jusqu’à ce que les forces de l’ordre débarquent pour tapage nocturne, voire diurne.

http://www.wedemain.fr/photo/art/default/6465755-9751584.jpg?v=1395851442

DÉGUSTATION DE CAKES AUX LÉGUMES GRATUITE POUR CETTE SOIRÉE D'OUVERTURE © CÔME BASTIN

 


Il y a donc foule pour goûter au gratin de brocolis, cake au poireau et crumble pomme-poire proposés ce soir-là.

À tel point que l’adresse de l’événement Facebook est supprimée sur les coups de 21 heures, « par sécurité en raison du surnombre ».

Dans l’appartement plein à craquer, ça fume, boit et parle fort, à même le sol ou sur des canapés, de récup' eux aussi.

Des musiciens se préparent à jouer sur une scène faite de palettes.

On s’éclaire à la bougie. 

« Squat un jour, squat toujours. » 

 



Prix « free » 
  
« C’est effectivement une occupation sans titre », confesse le gérant des lieux, en accord avec la philosophie freegan.

Mais dans un immeuble habité du centre de Paris, finies les soirées techno.

« On vendra du vin et des bières, et on servira des repas vendredi, samedi et dimanche. »

Prix du dîner : 5 euros, plus une participation libre. 

« Le but n’est pas de gagner de l’argent, mais de montrer qu’on peut faire de bons plats avec des aliments habituellement gâchés. » 

En sortant du restaurant, chacun peut d’ailleurs se servir gratuitement en fruits et légumes.

Le Freegan Pony sera aussi une galerie d’art et proposera des concerts. Gratuits, cela va sans dire. 

 

Pour obtenir l'adresse du Freegan Pony, rendue temporairement secrète après l'afflux de la soirée d'ouverture, rendez-vous sur la page Facebook du restaurant. 

 


Côme Bastin 
Journaliste We Demain 
Twitter : @Come_Bastin

 

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 07:30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant tout, je vous invite à regarder cette vidéo, vous allez comprendre que le Lait, c’est une machination due à un lobby (le plus gros en France) qui investit rien qu’en France plus de 500 millions, oui je dis bien 500 millions d’Euros en publicités !!!

 

Le lait, contrairement à ce que vous pouvez imaginer, n’était pas consommé (ou très peu) avant la seconde guerre mondiale, et comme pour la viande, ce sont encore les américains avec leur fameux modèle > « Protéines dans la viande et non plus dans les légumes, Calcium dans le lait et non plus dans les légumes  » qui nous ont apporter ce mode de vie !!!

 

Et oui, vous l’aurez compris, aux USA c’est l’animal et non le végétal !

 

La vidéo :

 

 

De manière objective et diététique, et en passant sur le fait qu’il ne doit servir qu’au veau, le lait de vache contient trop de protéines pour rendre son calcium assimilable et stimule la décalcification à la place (d’où entre autre à l’ostéoporose)…

De plus, il contient des graisses difficiles à éliminer pour l’organisme.

Mais encore ?

Je vous invite à regarder maintenant cette vidéo qui va vous expliquer ce que vous consommez réellement.

 

 

 

 

Faut-il rappeler qu’aucun animal ne consomme du lait produit par une autre espèce, seul l’humain fait exception.

Notre organisme recevant le lait de vache comme un élément étranger réagirait sous forme d’allergies ou de maladies.

Notre système immunitaire étant sollicité pour neutraliser les protéines animales d’origine étrangère serait ainsi soumis à rude épreuve, au risque d’être déréglé voire de déclencher des maladies auto-immunes.

 

Mais ce n’est qu’un début constat….

 

La consommation de lait de vache et produits laitiers favoriserait l’artériosclérose (un taux de graisse trop important) et si tenté que l’on pencherait pour le « 0% », on n’échapperait pas plus au mauvais cholestérol car ce n’est pas la graisse du lait mais ses protéines qui sont les vecteurs de l’homocystéine plasmique dans notre sang, substance projetant le cholestérol sur la paroi de nos artères.

Et encore…. L’OMS reconnait que dans les pays les plus consommateurs de lait de vache et produits dérivés, l’ostéoporose est plus fréquente.

Si ce lait contient beaucoup de calcium, ce dernier serait mal assimilé par notre organisme et l’effet produit serait contraire: la déminéralisation !

 

Et que dire des infections ORL à répétition chez les enfants… bronchites, otites, angines, rhinopharyngites…. là encore le lait de vache est fortement suspecté…

Chez les adolescents et les adultes, la liste des pathologies liées à la consommation régulière de lait de vache et de produits dérivés serait encore plus lourde :

Pour les plus bénignes, on parle d’acné, de migraine, d’asthme, d’eczéma, de troubles digestifs, de cystite, d’urticaire, de rhumatisme, de conjonctivite, de fatigue, pour les plus lourdes on cite le cancer du sein et le cancer de la prostate.

 

De la faculté de médecine de Montpellier à l’école de santé publique d’Harvard, partout dans le monde et de plus en plus on nous prévient : arrêtez sinon modérez la consommation du lait de vache et des produits laitiers dérivés, il y a danger !

Ou encore, il n’est pas nécessaire de consommer du lait ni des laitages pour avoir un taux de calcium suffisant car le calcium est présent dans presque tous les aliments : les fruits, les légumes, le poisson, les céréales, les oléagineux, l’eau…

 

Et pourtant, l’industrie laitière ne cesse de nous faire croire que le lait de vache est indispensable à notre santé; en vérité le lait est un gros marché, la crise des producteurs de lait en témoigne puisque les profits sont réservés aux gros distributeurs et aux multinationales de l’agro-alimentaire.

Sachez que 20% du budget publicitaire de l’ensemble des produits alimentaires est consacré aux laitages !

Les sources médicales qui s’insurgent contre cette industrie au détriment de notre santé ne manquent pas.

 

Le professeur Henri Joyeux ( cancérologie et chirurgie digestive, Université de Montpellier) donne un conseil à ses patients cancéreux avant d’entamer toute thérapie: « Ouvrez votre réfrigérateur et jetez tous les laitages! »

 

Pour convaincre les enfants de se débarrasser des préjugés concernant les bienfaits du lait, il leur demande :

« Que mange la vache? »

- De l’herbe…

« Eh oui… de l’herbe et pas du lait… Est-ce qu’elle n’a pas pourtant de gros os bien solides ? »

 

Citons également :

 

Docteur Jean Seignalet, « L’alimentation ou la troisième médecine » « Aucun animal ne continue à boire du lait après son sevrage, et ne souffre d’aucune carence en calcium »

Dr Nicolas Le Berre « le lait, une sacrée vacherie? »

Anne Laroche Walter: « Lait de vache: blancheur trompeuse »

Frank A. Oski: « Don’t drink your milk! »

Dr Dufhillo « Vie et action »

Dr Arthuro Capdeville parle de paralysie infantile (polio), de syndrome de la mort subite du jeune enfant, de troubles nerveux… causés par l’ingestion de lait de vache.

Dr Comet dénonce des troubles hormonaux dus aux protéines lactées…

Dr Raphael Nogier: « Ce lait qui menace les femmes »

Dr William Ellis: « Si on veut avoir des allergies, il faut boire du lait »

Rolland Weinsier, Université de l’Alabama, fait le compte rendu de 57 études sur le sujet: « On a du mal à voir l’intérêt des laitages parce que leur bénéfice sur la densité osseuse est extrêmement faible. »

 

Des chercheurs ont regroupé 324 études montrant que la consommation de lait de vaches et dérivés est un facteur de risque pour le diabète, les maladies cardiovasculaires.

 

Et pourtant, vous trouverez encore des scientifiques et surtout ceux dont les études sont financées par l’industrie laitière pour affirmer le contraire. Il faut dire que chez nous la consommation annuelle moyenne par habitant s’élève à 400 kilos, ce n’est pas rien ! 

 

Alors combien de temps nous faudra t-il pour contredire Léon Tolstoï ? « Les êtres humains préfèrent souvent aller à leur perte plutôt que de changer leurs habitudes. »

 

En conclusion, si après avoir vu les deux vidéos et lu cet article très sérieux (cherchez par vous même et vous constaterez que TOUT EST VRAI ) vous continuez encore à donner du lait à vos enfants…  je dirais « no comment »…

 

Merci de partager et surtout,

ne dites plus que vous ne saviez pas !

 

 

source link

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:55

deux excellents articles sur la laine, tirés de l'excellent blog d'Antigone XXI

 




.../...

 


 Lorsqu’on lit des articles, découvre des blogs, parcourt des sites, on imagine toujours leur auteur selon ce que celui-ci veut bien laisser transparaître de lui. Le blogueur, être mi-réel mi-fictif, semble toujours parfait. Sans failles (ou bien celles-ci sont-elles gentiment avouées et donc pardonnées), il ne donne à ses lecteurs que ce qu’il souhaite donner. Et à ceux-ci de laisser leur imagination galoper pour s’en faire une représentation digne de ce nom.

Quand on lit un blog ‘green’, on s’attend donc à ce que son auteur soit donc cet être un peu surhumain : végane parfait, il ne consomme bien sûr pas une miette de produits animaux, il ne porte jamais de cuir ni de laine, et toute sa maison est entièrement dépourvue de matériaux animaux. Et quand il va chez les autres, il jette directement par la fenêtre tout ce qui pourrait déroger à ses principes. Parfait écolo également, il ne consomme QUE des produits locaux et de saison, il ne gaspille pas une goutte d’eau, il n’achète jamais rien qui soit emballé, il ne voyage jamais autrement qu’à pied et, bien sûr, tout ce qu’il a jeté par la fenêtre chez les autres, il le récupère et le recycle.

Bon, un tel portrait, qui peut prêter à sourire, a du vrai comme du faux. Le vrai, c’est que, lorsque quelqu’un a des principes, il essaie autant que possible de s’y tenir. Le faux, c’est que personne n’est parfait et que, dans la société dans laquelle nous évoluons, il est des choses qui ne dépendent pas de nous et sur lesquelles nous n’avons que peu de prise. Ainsi nos principes doivent-ils être compris pour ce qu’ils sont, à savoir des idéaux vers lesquelles nous faisons tout notre possible pour tendre. L’être humain est éminemment perfectible.

Tenez, pour moi : j’ai encore découvert une de ces failles / perfectibilités récemment.

*

Antigone XXI

*

‘Parfaite’ végane pour tout ce qui a trait à la nourriture, je ne porte pas de fourrure, decuir ni de peau ayant appartenu à un être vivant. J’ai dans mon placard quelques vieilles chaussures encore en cuir que je regarde de temps en temps, en me disant que je les userais bien jusqu’à la moelle pour pouvoir les remplacer par une belle paire éthique, et pourtant je n’assume pas souvent de les porter. Je ne m’étiquette pas totalement locavore, même si la grande majorité des produits que je mange sont locaux et de saison, et j’ai dans mon placard de l’huile de coco, des figues sèches de Turquie et du quinoa de Bolivie. Pardonnée ?

Et pourtant… je ne faisais pas vraiment attention à une chose : la laine.

Je sais bien que les véganes ne portent pas de laine, en invoquant comme raison de ce choix la maltraitance des animaux. Et même si j’adhérais complètement à cette idée-là, il y avait au fond de moi une petite voix qui faisait : ‘Mais on leur prend juste leurs poils ! On ne les tue pas !’ Oui, et puis, je suis une grande frileuse et, depuis toujours, le lien était clair : ‘laine = chaud’ / ‘pas laine = pas chaud’ (et puis, ‘pas qualité’ accessoirement).

Je me souviens, il y a quelques années, de la première vidéo sur le sujet que j’avais croisée au fil de mes recherches… je l’avais mise de côté, et puis, zoum, je ne sais pas ce qui c’est passé, mais elle a filé aux oubliettes. Ce n’est pas non plus comme si j’achetais de la laine à foison, mais je sais que je ne faisais pas particulièrement attention à ce que mes achats n’en contiennent pas. Et lorsque le sujet tombait sur la table, et bien, je refusais de trancher : mes idées n’étaient pas claires là-dessus (oui, enfin, je me fermais bien volontiers les yeux).

Ce n’est que relativement récemment que j’ai décidé d’accepter de regarder les choses en face et que j’ai décidé de faire des recherches sur ce fameux débat.

Une heure a suffi pour me convaincre.

Une seule heure.

Et j’ai compris que je ne reviendrai pas en arrière.

 

.../... 

 

pour lire la suite c'est ici : link

 

 

 

voici le deuxième article :

 

 

 

.../...

 

De nombreux jours se sont écoulés depuis la parution de mon premier article sur la laine… et voilà enfin, comme promis, le tant attendu second volet de nos aventures en Moutonnerie. Au programme ?

Après avoir ôté nos œillères et ouvert grand les yeux, nous continuons donc notre périple en Terre Verte, le pays où se vêtir n’implique pas de raboter les fesses des moutons ni exploiter leurs copines ovines, et où l’on peut retirer son gilet en laine de souffrance pour un joli petit pull naturel, chaud, éthique et écolo.

Vous ne me croyez pas ?..

 

Alors, suivez-moi… et c’est parti pour un tour du monde des matières à privilégier pour rester au chaud sans détruire la planète ni faire de mal à nos amis les animaux !

let vegetarian grow on you

*

Les pièges : chaud mais pas écolo

*

Cardigans en chanvre, polaires en lyocell, pulls en polyester, linges en bambou… Difficile de savoir parfois comment reconnaître, parmi la foule de matières qui se proposent à nous en remplacement de la laine, les ‘bonnes’ des ‘mauvaises alternatives. Beaucoup de voix s’élèvent pour dire que refuser la laine, c’est, forcément, en contrepartie, accepter des matériaux pas vraiment écolo, mais est-ce toujours vrai ? Ne pas nuire aux animaux implique-t-il pour autant de nuire à l’environnement ?

*

  •  Les fibres synthétiques

Les fibres synthétiques sont des composants qu’on retrouve dans bon nombre de pulls et vêtements à petits prix, pour la simple et bonne raison que leur coût de production est moindre que celui de la laine. Issus de la pétrochimie, ils comptent parmi leurs rangs le polyester et le nylon, mais aussi l’acrylique et l’élasthanne…

Inutile de dire que, qui dit pétrole, dit aussi ressource non renouvelable, non locale et, bien sûr, non biodégradable. Sympa, pas vrai ? Ajoutons que le procédé de production de telles matières est extrêmement gourmand en énergie, sans compter les nombreuxsolvants et produits chimiques nécessaires à leur traitement : c’est autant de plus pour l’empreinte écologique et le bilan carbone de notre planète. Colorants et additifs sont également des composants toxiques pour la santé, dont les particules fines peuvent pénétrer l’organisme, ou bien devenir de potentiels allergènes.

Pour produire des fibres synthétiques, on utilise ainsi des solvants chimiques pour lesnettoyer, puis on les trempe dans de l’acide sulfurique, avant de les blanchir. Souvent, on décolore également avec de l’hypochlorite de soude, avant de procéder à l’encollage, où l’on baigne les fibres dans de l’amidon, des résines synthétiques et des produits gras. Les fils obtenus seront souvent enduits d’une autre substance chimique, pour les protéger lors du tissage et, enfin, un autre traitement chimique permettra de se débarrasser du produit d’encollage. Et si vous pensez que la laine est plus naturelle… sachez que le même procédé est appliqué à la laine conventionnelle ! Et encore… c’est sans compter la multitude d’autres traitements d’apprêt : azurage, antifeutrage, traitement antitaches, etc.

Factory Worker in Guangdong Province

Cette image accompagne un excellent article que je vous invite à aller lire…

 

.../...

 

 

 


 

 la suite à lire ici : link

 

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:06

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source : link

 

 

 

Les secrets d’une révolution silencieuse


Publié le 16 décembre 2013

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Le magazine Sciences & Vie Junior ausculte à la loupe les Incroyables Comestibles pour décrypter les ingrédients de la recette magique de ce mouvement citoyen rendant possible un nouvel art de vivre sur les territoires aux quatre coins du monde par le simple changement de regard.

Et en plus, de manière autonome et entièrement gratuite.

Comment en pleine crise de société un tel changement de modèle est-il rendu possible aussi vite et de façon aussi simple ?

D’où vient cette initiative entièrement citoyenne ?

Comment fonctionne le principe de ce changement de paradigme accessible à tous ?

L’édition hors-série N° 103 de décembre 2013 termine l’année en beauté en publiant « 50 projets qui font du bien ». Et c’est sous la rubrique « Au service des hommes » que l’équipe de la rédaction du journal a décidé de retenir la démarche participative citoyenneIncredible Edible venue du Nord de l’Angleterre et arrivée depuis à peine un peu plus d’un an en France.

 


- Au service des hommes -

La recette magique des Incroyables Comestibles à la loupe :
TRANSFORMER LES VILLES EN POTAGERS GRATUITS
-> Le projet : planter des légumes pour les autres, et faire des émules.
-> Ça fait du bien… parce que ça nourrit, ça réapprend à manger local
et ça rapproche les voisins.
-> Son auteur : la Britannique Pam Warhurst, mais aussi ses voisins
et des citoyens du monde entier.

 


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Rue de Wattignies, dans le 12e arrondissement de Paris. 

 

Sur le trottoir s’alignent d’énormes pots de fleurs. Jusque-là rien d’extraordinaire, toutes les grandes villes aiment se fleurir. Mais si vous regardez de plus près, surprise !

Ici quelques plants de tomates et de haricots, là, des framboisiers et de la menthe, plus loin, de la ciboulette, et partout, des petits écriteaux sous plastique où on lit :  « Nourriture à partager, servez-vous c’est gratuit ».

Ces bacs ont été plantés par les habitants du quartier, et chacun est invité à jouer de la binette pour ajouter le légume ou l’herbe aromatique qui lui chante.

L’initiative n’a rien d’isolée, elle prospère dans plus de 350 communes, dont environ 250 en France.

Elle a pour nom Incroyables Comestibles (IC). Une démarche initiée en 2008 qui prolifère plus vite que de la mauvaise herbe.

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Piquer et repiquer

 

 

L’idée germe dans une petite ville du Nord de l’Angleterre, Todmorden, 15 000 habitants, une ancienne cité industrielle qui se vide depuis la fermeture de ses usines.

Chômage et criminalité en hausse, commerces qui mettent la clé sous la porte…

Un jour, deux mères de famille, Mary Clear et Pam Warhust, installent devant chez elles des bacs de plantes potagères et décident de mettre leur production à la disposition de tous.

Pillés aussi sec ?

Pas du tout ; en revanche, les voisins leur piquent l’idée.

Leurs bacs font des petits !

Alors, elles réunissent leurs concitoyens pour réfléchir à la manière dont ce simple geste pourrait changer leur ville, sans paperasse ni stratégie.

L’engouement est immédiat ; le mouvement Incredible Edible – en français Incroyables Comestibles – est né…

Tout Todmorden s’y met : le commissariat de police distribue moins d’amendes et plus de choux, la caserne des pompiers se lance dans la cerise, la mairie s’enorgueillit de ses gros légumes…

Même le cimetière ne se contente plus de pissenlits car, comme le souligne en souriant Pam Warhust,  « le sol y est extrêmement fertile ». 

Rapidement des villes voisines emboîtent le pas.

 


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Graine de bon voisinage

 


En France, la première ville à suivre le mouvement a été Colroy-la-Roche, en Alsace, en avril 2012.

Depuis, ça n’arrête pas.

« À Plomelin, en Bretagne, ce sont les élus du conseil municipal des enfants qui ont démarré le projet et qui s’en occupent.

Il faut les voir se démener ! », s’émerveille François Rouillay, coordinateur pour la France d’Incroyables Comestibles.

À la Rochelle, plus de 80 bacs s’hexibent dans la ville ; à Angers, un potager libre d’accès pousse sur les pelouses de l’hôpital.

En région parisienne, les jeunes du club Rotaract (Rotary en action) de Versailles ont ouvert le bal, avec plus de 120 bacs installés dans les environs de la royale commune.

« À Albi, l’université Champollion nous a ouvert son campus, poursuit le dynamique coordinateur. On nous propose aussi la gestion d’une forêt de 8 hectares pour y planter des arbres fruitiers, ainsi qu’une grande ferme où nous pourrons produire des semis en quantité et faire de la pédagogie auprès des scolaires.».


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Pourquoi des semis ?

Chacun est libre de planter ce qu’il veut, mais utiliser les semences du commerce qui sont des hybrides stériles qu’on ne peut replanter, n’a pas vraiment de sens.

« Si la terre est source d’abondance, c’est bien parce qu’à partir d’une graine on obtient un arbre dont les fruits auront des graines qui permettront de planter des centaines d’arbres», martèle François Rouillay.

Il faut donc enseigner comment collecter, faire germer…

 


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Voici donc un projet simple, convivial, solidaire, sur lequel chacun peut se greffer… même s’il n’a pas un radis !

Car un simple pot de basilic sur le rebord de la fenêtre, peut donner au voisin l’idée de planter des tomates.

Et c’est parti, on apprend à connaître le dit-voisin, les passants tendent l’oreille, on s’organise pour arroser à tour de rôle… et on finit parfois par manger des tomates-mozza tous ensemble.

Qui a dit que les Français étaient des individualistes ?

Respect ! Ça se mange !

 


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Du vandalisme, il y en a.

Mais peu.

Le fait que ce soit de la nourriture semble freiner les mauvais instincts : « Quand les jardinières en façade de ma boutique contenaient des plantes ornementales, je me les faisais souvent faucher, déplore Marie-Laure Bara, propriétaire du magasin Macadam et Tournesol, à Paris. Depuis que j’ai mis des fraises ou des salades à partager, c’est cueilli avec parcimonie, jamais volé ! »


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Le but d’IE n’est évidemment pas de nourrir gratis toute une ville.

« À Paris, où peu de monde a son pas-de-porte, cela sert surtout à rappeler que les légumes ne poussent pas dans les supermarchés, remarque Nathan Dubois qui anime des initiatives dans la capitale.

Et cela incite à consommer plus « local ».  

Les maraichers n’ont donc rien à craindre du mouvement.

Au contraire.

Aujourd’hui, à Todmorden, les vendeurs de légumes, de viande, de miel… indiquent avec fierté sur leurs étiquettes que leurs produits sont du coin. 

Les petits commerces sont florissants, l’économie est repartie, la population ne déserte plus. 

Et le monde entier copie.

Tout ça parce que Mary, Pam et leurs voisins, ont planté il y a six ans, quelques légumes sur le pas de leur porte. Incroyable, non ?

Sylvie Redon-Clauzard pour Sciences & Vie Junior, édition spéciale « 50 projets qui font du bien«  dans le hors-série N° 103 de décembre 2013, dans tous les kiosques à journaux.

 
Illustrations par Benjamin Delacour pour Sciences & Vie Junior.


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Depuis juin dernier, à Had Labrachoua, au Maroc, les adeptes des IC construisent des« jardins en trou de serrure ».

Au centre de ces structures se dresse une tour remplie de compost, par laquelle les plantes sont irriguées et nourries de façon très économique.

Une technique qui donne d’excellents résultats.

 

 


 - Les 5 étapes pour bien s’implanter -


Étape 1 : On commence par se prendre en photo devant la pancarte de sa commune, avec ce que l’on compte planter. C’est légal, pacifique et sympa.

Étape 2 : On partage la photo sur les réseaux sociaux. On se signale à IC France, et à Todmorden pour être ajouté sur la carte mondiale.

Étape 3 : On installe ses premières plantations dans un endroit accessible aux passants mais qui nous appartient (pas-de-porte, rebord de fenêtre, clôture du jardin…) et on met des affichettes invitant au partage.

Étape 4 : On fait connaître la démarche (réunions publiques…), et on encourage les autres à nous imiter.

Étape 5 : Quand on est nombreux, il devient facile de demander aux autorités de laisser les platebandes municipales être envahies par les fruits et légumes.


 


 

 

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:42

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source : link

 

note de ma part : 


Rien à voir les Colibris et les Incroyables Comestibles à l’origine … les actions se sont associées mais ce ne sont pas les Colibris à l’origine du mouvement … ;) …

Voici le lien pour la France, 
http://www.incredible-edible.info/

 

ils existent aussi sur FB

 


autosuffisance alimentaire

Les universitaires de Leeds s’appliquent…

 

 

Terre – Ensemble : La (R)évolution des jardins est en marche… Déjà ça et là, des villes du Royaume-Uni, de France et d’ailleurs s’apprêtent à faire sonner le gong d’une autosuffisance alimentaire réussie !

Si je vous en parle, c’est pour vous pousser à rejoindre ces villes qui se donnent cinq ans pour être autosuffisantes, je dois bien l’avouer. Mais puis-je ajouter que les autorités de ces villes solidaires et partageuses s’inquiètent moins de ce que mangent leurs habitants ? Qu’être autosuffisant présente de nombreux avantages locaux ? :)

Exemple : la ville de Leeds (comté de Yorkshire de l’Ouest) compte 700.000 habitants et pour 2018, ces derniers comptent bien être autosuffisants.

Comment ? Partout dans les écoles, les lycées, les rues, chez les particuliers et même dans les universités… des potagers remplacent les pelouses. On y enseigne l’art de cultiver aux enfants. On y plante des arbres fruitiers.

 


planter des arbres fruitiers

Les enfants apprennent à travailler la terre à l’école… A reproduire !

 


Malgré tout ce que l’on pourrait croire, la ville reste fleurie… les habitants font preuve d’imagination.

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Tout doucement, grâce à des associations comme celle de Monsieur Rabhi, les habitants se transforment en colibris. Chacun fait sa part et ça leur rapporte.

Les paysages sont devenus comestibles pour le bonheur de l’ensemble car tout est partagé!

 

 

 

 


 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 08:11

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source : link

 

 

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Comme chaque année, la revue médicale indépendante Prescrire a publié une mise à jour de sa liste de médicaments à éviter, en se fondant sur des études réalisées entre 2010 et 2013. 
Cette année, ce sont 68 médicaments qui sont jugés « plus dangereux qu'utiles » et qui feraient courir un risque aux patients.

 

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Parmi ces médicaments, certains présentent des risques « disproportionnés par rapport aux bénéfices qu'ils apportent » comme par exemple le strontium ranélate (Protelos), utilisé dans le traitement de l'ostéoporose à risque élevé de fractures, mais qui peut entraîner des troubles neurologiques et cardiovasculaires graves pouvant aller jusqu'au décès. L'Agence européenne du médicament (EMA) vient d'ailleurs de recommander la suspension du marché du Protelos des laboratoires Servier. 


La revue cite également la quinine (Hexaquine, Okimus, Quinine vitamine C Grand), utilisée pour traiter les crampes mais qui expose également à des effets indésirables graves voire mortels comme des réactions anaphylactiques (réactions allergiques graves) ou des troubles hématologiques alors que leur efficacité est jugée faible. 

 

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La revue déconseille également la prescription du dompéridone (Motilium) pour les reflux gastro-oesophagiens, soulignant que d'autres médicaments nettement moins dangereux existent. De même, l'Izilox (moxifloxacine), un antibiotique de la famille des quinolones, n'est « pas plus efficace que d'autres » mais expose à des syndromes de Lyell (une atteinte brutale et grave de la peau, potentiellement mortelle) et à des hépatites graves. 


Prescrire s'en prend par ailleurs aux médicaments de la maladie d'Alzheimer disponibles qui ont « une efficacité minime et transitoire » mais qui peuvent exposer à des effets indésirables graves lorsqu'ils sont prescrits en association avec d'autres médicaments. 


La revue, qui n'a pas non plus placé de médicaments à son « Tableau d'honneur » 2013 (catégorie qui met en valeur un « progrès net pour certains patients »), a toutefois décidé de citer dans son « Palmarès » (qui salue une « amélioration modeste ») le Nimerix (GSK), un vaccin contre la méningite à méningocoques de type A, C, W135 et Y destiné aux enfants de 1 à 2 ans devant voyager en zone d'épidémie. 

 

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La liste complète des médicaments à éviter est consultable sur http://bit.ly/1ezU5Wp   link

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:59

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La plupart des légumes racines qui se récoltent à l'automne peuvent être conservés en silo, c'est à dire en tas, à l'extérieur de la maison. 
Le silo peut être soit dans une fosse creusée dans le sol, soit en surface.

on installera la fosse au pied d'un mur, à l'abri des vents, pour que les racines soient préservées du gel. Le trou ne doit pas être trop profond, 50 cm au maximum, pour faciliter les prélèvements. N'oubliez pas que vous devez vous mettre à genoux en plein hiver et vous baisser pour aller chercher vos légumes jusqu'au fond de la fosse ! 

Si votre terrain est occupé par des rongeurs, récupérez un tambour de machine à laver et utilisez le comme silo enterré. C'est en métal, c'est inoxydable, et en plus il dispose d'une ouverture

Le silo en surface est plus pratique pour venir se servir en légumes. Il est obligatoire si votre terre reste trop humide l'hiver. Utilisez un coffre avec son châssis, un composteur, ou encore fabriquez en un avec des palettes de récupération.

Choisissez un endroit sec et bien aéré, il peut être en contact avec la terre si elle n'est pas gorgée d'eau.

 



source : larousse, jardiner avec la lune 2012

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