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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 09:53

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http://p4.storage.canalblog.com/45/02/237369/18415752_p.jpg

 

 

"Il y aura des îlots sur la terre, à l'écart de l'ordre dominant,

où les femmes libres s'établiront discrètement,

comme une goutte d'eau dans l'océan.

Elles nourrirront la grande vague qui se prépare"

 


 

 

vous pouvez lire ce magnifique dialogue ici link

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 09:46

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Attention, ce très beau film est visible seulement sept jours

sur Arte + 7
 ici  link 

360° - GÉO

Kenya, le village des femmes

vendredi 18 octobre à 12h40 (52 min)

Dans le village d'Umoja, qui jouxte le parc national de Samburu, au Kenya, il n'y a que des femmes.

Fuyant les mutilations sexuelles, les mariages forcés et la violence conjugale, elles ont trouvé refuge

dans ce havre de paix fondé en 1990.

http://p3.storage.canalblog.com/38/84/237369/90743713_p.jpg

"Dans le village d'Umoja, qui jouxte le parc national de Samburu, au Kenya,

il n'y a que des femmes.

Fuyant les mutilations sexuelles, les mariages forcés et la violence conjugale,

elles ont trouvé refuge dans ce havre de paix fondé en 1990.

C'est le cas de Napora, violée par un inconnu puis battue et

chassée par son mari.

Solidaires, les habitantes d'Umoja se sont créé une nouvelle vie et exercent

des activités traditionnellement masculines, comme l'élevage ou l'abattage.

Une véritable provocationnpour la société patriarcale kényane."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 10:06

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24 AOÛT 2013

"Souffle du rêve": introduction à l'écoféminisme.

 

 femme nature

Cette semaine est importante car nous venons de passer le 20 Août, jour triste et solennel :

c’est l’ « Earth Overshoot Day », littéralement « le Jour du Dépassement Planétaire ».

Cette date symbolique signifie concrètement, qu'entre le 1er janvier et le 20 août 2013, l'humanité a consommé toutes les ressources naturelles que la terre pouvait produire en un an. Nous entrons désormais en déficit écologique. En seulement 8 mois les habitants de la planète ont épuisé les ressources que celle-ci est capable de produire en 1 an. 

La terre est donc en faillite. Une remise en question profonde s'impose.


femme sage

Or c'est justement le moment où s'ouvre le Souffle du Rêve dans les Cévennes,

en immersion écologique en pleine nature.

Pour que le rêve devienne réalité.

village life

Neuf joursdu 24 Août au 1er Septembre pour prendre le temps de s’informer sur la situation des peuples racines, l’impact du mode de vie moderne sur les écosystèmes, entendre leur message d’urgence à retrouver le lien qui existe entre chaque chose sur la Terre.


indigène sur yurtao

Chaque jour un thème sera développé :

 habitat, éducation, féminin libre, permaculture, alimentation, santé et respect de la Terre,

pour découvrir, approfondir et mettre en pratique les solutions existantes.

 horizon tipi yurtao

Dans le cadre du festival, j'animerais un atelier sur l'écoféminisme le Mercredi 28 Aout à 16H.

Cet atelier pourra constituer une avant-première d'un travail de réflexion plus approfondi sur le long terme.

Je proposerais pour la suite la constitution d'un cercle de femmes se retrouvant sous la yourte à rythme mensuel ou bimensuel, afin de partager nos sources et réfléchir ensemble sur l'articulation entre écoféminisme et décroissance.


femmes sur la terre

Voici donc un résumé introductif à cet atelier sur l'écoféminisme :

femme en nature

Dans les sociétés primitives, la communauté reposait sur une répartition harmonieuse des taches entre les hommes et les femmes, instituant des rites et des coutumes distincts mais complémentaires. Avec la sédentarisation, la sphère domestique a été dévalorisée dans un ordre social de plus en plus contrôlé par les hommes accaparant les sphères civiles et politiques.

La Révolution scientifique et les débuts de l'industrialisation ont transformé la nature en matière disloquée amorphe disponible à l'exploitation sous formes de matières premières produisant des objets. Le dualisme entre esprit et matière, la vision mécaniste du monde, le réductionnisme, la fragmentation, l'isolation et la domination de la nature sous prétexte d'affranchir l'«Homme» de sa servitude aux lois naturelles a brisé le lien qui unissait l'humain à son environnement. Cette vision anthropocentrique a dégradé la perception générale des femmes, jugées plus naturelles et moins rationnelles que les hommes.


femme et son enfant yurtao

De même que la nature devait être maîtrisée et possédée, de même la force de vie des femmes devait être contrôlée afin de pouvoir être canalisée et utilisée par la science. La force reproductrice constituait une telle menace pour l'ordre patriarcal du 17e siècle que l'assujettissement total des femmes aux hommes n'a pu être obtenu que par un massacre systématique perpétré sous prétexte de chasse aux sorcières. Dans l'imaginaire de l'époque, le mystère et le désordre des femmes (humeurs changeantes, menstruations, ménopause etc...) étaient associés à la puissance sombre et incontrôlable de Mère Nature. Pour la rationalité du 17e siècle, les sorcières symbolisaient les mystères de la dangereuse sexualité féminine.


elfe-et-fee

De plus, la conception aristotélicienne d'une matière manipulable par la technique humaine s'est appliqué sur la conception de la grossesse de la femme comme ressource passive se faisant activer par la semence de l'homme.


barbie baby

« La société patriarcale s'étant emparée du sol, donc de la fertilité, et du ventre des femmes (fécondité), il était logique que la surexploitation de l'une et de l'autre aboutissent à ce double péril menaçant et parallèle : la surpopulation -excès des naissances- et la destruction de l'environnement -excès des produits- »

Françoise d'Eaubonne : « Le Féminisme ou la mort »

 Tandis que l'analyse de la hiérarchie a conduit les premières féministes à remettre en cause le projet «patriarcal» de domination de la nature, la même analyse a conduit l'écologie sociale à reconnaître dans le féminisme le potentiel d'un mouvement traversant les classes, capable de défier le capitalisme.

L'écologie sociale postule que la société et la nature sont interconnectées et s'influencent mutuellement, que les humains sont des mammifères inclus dans la nature, aux besoins vitaux partagés avec les autres êtres vivants,


animal sur tipi yurtao

mais qu'à la différence de ces derniers ils ont, au cours de l'histoire, institutionnalisé ces besoins sous diverses formes sociales. L'intelligence humaine serait le résultat de l'évolution d'une histoire naturelle de la vie sur Terre, la plus grande réalisation humaine étant la société. L'écologie sociale analyse la domination et l'exploitation de la nature par l'homme comme étant la projection de la domination de l'humain par l'humain.

«Il y a une grande analogie entre la situation faite aux femmes et la situation faite à la nature, laquelle nous a mené à la crise environnementale que nous connaissons actuellement. Dans les deux cas, le problème vient d'un rapport d'exploitation et d'un manque de respect, le tout visant l'obtention d'un profit à court terme. » Mongeau 

L' Essentialisme :

L'essentialisme affirme que les femmes possèdent une essence féminine distincte de l'essence masculine, composée d'attitudes, valeurs et principes de compassion, d'entraide, d'intuition, d'instinct maternel, de protection de la vie, issues de la biologie, en phase avec les cycles naturels de la terre. Notre cycle reproducteur, nos hormones, notre corps et notre psyché influencent nos rapports sociaux autant que nos relations à la nature. Les femmes sont intimement reliées à la force vitale naturelle puisqu'elles portent la vie. Ce « féminisme de la différence » assume les différences biologiques des sexes et affirme que la revalorisation et la réappropriation des valeurs féminines contribuent à réhumaniser le monde androcentrique.

Vandana Shiva, auteure de « Ecoféminisme » avec Maria Mies :

« Pour les femmes du Tiers-monde qui luttent pour la conservation de leur base de survie, [...] le divorce entre spirituel et matériel est incompréhensible ; pour elle le terme Mère Terre n'a pas besoin d'être mis en évidence par des guillemets, parce qu'elles voient la terre comme un être vivant qui garantit leur propre survie et celle de leurs prochains. Elles respectent et célèbrent le caractère sacré de la terre et s'opposent à sa transformation en matières premières mortes pour l'industrialisme et la production de marchandises. Il en découle donc qu'elles respectent aussi, à la fois la diversité et les limites de la nature qui ne peut pas être violée si elles veulent survivre. C'est ce type de matérialisme, ce type d'immanence, ancré dans la production de subsistance quotidienne de la plupart des femmes du monde qui est à la base de notre position écoféministe. »

Le sacré comme conscience d'une immanence dans la nature incluant l'humanité, relie l'ensemble du vivant par un principe de connexion, principe non transcendant mais rationnel et concret. Pour Vandana Shiva, la «pertinence écologique de cette insistance sur la spiritualité repose sur la redécouverte du caractère sacré de la vie, selon lequel la vie sur terre peut seulement être préservée si les gens se remettent à percevoir toutes les formes de vie comme sacrées et les respectent en tant que telles.»

Ce sacré du quotidien est une spiritualité plus proche du matérialisme que de l'idéalisme. Pour Shiva, la lutte politique ne peut être séparée de la spiritualité sans perdre une dimension cruciale de la vie sociale.

La tendance essentialiste a connu un essor aux États-Unis au 20e siècle avec la résurgence des mythes de déesses et en liant d'une sororité intemporelle les féministes modernes et les sorcières du 17e siècle. Les femmes se réapproprient ainsi l'ordre symbolique spirituel de la Terre Mère, Gaïa et autres divinités féminines valorisant leur énergie sexuelle et leur force de vie, afin de construire un monde alternatif non-violent et respectueux du vivant. En revendiquant ces valeurs féminines comme bénéfiques pour la société, elles construisent une éthique de la différence.


cercle femmes sous la yourte yurtao

Mais attention à la réappropriation par les féministes occidentales ( ainsi que toute réappropriation symbolique de l'Occident) des spiritualités des populations du Sud et leur insertion dans l'ordre capitaliste à des fins marchandes. Shiva analyse l'appropriation de la spiritualité indienne et son folklore comme une tentative de l'Occident de pallier au vide existentiel des sociétés capitalistes basées sur un individualisme forcené et une marchandisation généralisée. Elle perçoit cette tentative comme une double colonisation, c'est-à-dire une colonisation spirituelle ajoutée à la colonisation matérielle des siècles derniers.

heure trés sérieuse

Rendez-vous donc au Souffle du rêve !

allons à la yourte yurtao

 

 

 

 

 

 

Posté par barbesse à 10:56
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 07:15

 

Tehmina Durrani, l'avocate de Younus, s'est déclarée prête à poursuivre le combat contre les violences conjugales au Pakistan.

 

 

 

Une ancienne danseuse pakistanaise, défigurée par son mari il y a douze ans, s'est suicidée en se jetant du sixième étage d'un building à Rome, où elle était réfugiée.

Son mari, soupçonné de l'avoir aspergée d'acide, a été acquitté.

Dans sa lettre d'adieu, elle a déclaré ne plus supporter le silence de la justice de son pays où, en dépit de récentes dispositions légales, les violences à l'égard des femmes sont légion. 

Fakhra Younus était danseuse dans son pays.

 

 

Son visage: une prison
 

 

Mai 2000. La vie de Fakhra Younus, une ancienne danseuse pakistanaise de 33 ans, a basculé lorsqu'elle fut aspergée d'acide durant son sommeil sous les yeux de son fils âgé de cinq ans à l'époque.

 

Défigurée, sa chevelure brulée, éborgnée, la jeune femme avait déclaré être prisonnière d'un visage que son fils regardait avec peine.

 

Réfugiée en Italie, où elle a subi 39 opérations au cours de ces dix dernières années, Fakhra Younus a mis fin à ses jours le 17 mars dernier ne supportant plus l'inertie de la justice de son pays.

 

 

Manque d'argent
 

 

À la douleur physique et psychologique, s'était ajouté un sentiment d'injustice lorsqu'en 2002, son mari, Bilal Khar, soupçonné d'être l'auteur de l'agression, était relâché après cinq mois de prison.

 

Cet homme a toujours nié les faits, expliquant qu'un homonyme à la ressemblance physique troublante était l'auteur des faits et trouvant dans le manque d'argent les raisons du suicide de son ex-femme.

 

Pourtant, ils sont nombreux à penser que ce fils d'un riche gouverneur pakistanais a profité d'un réseau de relations pour être blanchi.

 

 

"Honte au Pakistan"
 

 

Une thèse soutenue par Tehmina Durrani, l'ex-femme du père de Bilal Khar devenue avocate de Younus qui s'insurge des largesses de son pays à l'égard des violences conjugales.

 

"Notre pays tout entier devrait avoir honte de voir un état étranger prendre en charge depuis douze ans une citoyenne pakistanaise en raison de l'absence de justice ou de sécurité", déclarait-elle dans les colonnes du Dailymail.

 

"Le gouvernement pakistanais doit faire plus pour empêcher les attaques d'acide ou toutes autres formes de violence contre les femmes".

 

En 2011, la Fondation Aurat, une organisation de défense des droits de la femme, révélait que plus de 8500 attaque à l'acide, de mariages forcés ou d'autres formes de violence avaient été relevées au Pakistan.

 

 

 

Manipulation de la loi


Des chiffres qui ont encouragé le gouvernement pakistanais à adopter, l'an dernier, une loi condamnant les attaques à l'acide à quatorze ans de prison.

 

Une mesure qui semble bien timide au vu des largesses accordées à certaines castes de la société.

 

"Le principal problème au Pakistan, c'est la mauvaise application de la loi, il n'y a pas d'état de droit, les gens manipulent la loi", déclarait à ce sujet Rabeea Haadi, coordinateur national de la fondation Aurat.

 

Une manipulation de la loi qui vient de faire une nouvelle victime et dont le retour au pays a donné lieu à certaines manifestations.

 

Avec quel effet?

 

 

 

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 06:58

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« Ne vous fiez pas aux couples qui se tiennent par la main. S’ils ne se lâchent pas, c’est parce qu’ils ont peur de s’entretuer » – Groucho Marx

 

 


Même mes jeunes amis aux idées libertaires les plus avancées, sans cracher pour autant sur toutes les  blagues boulevardières servies à profusion sur les réseaux sociaux, frémissent, rougissent, pâlissent à la seule évocation du mot « adultère ». Il faut avouer qu’il est des mots qu’on peut penser, mais ne pas dire en société, comme le chantait un grand philosophe des seventies qui ne dédaignait pas non plus d’exhiber son postérieur à toute la France gaullienne – c’est dire s’il était iconoclaste !


Alors, que révéler de nouveau sur ce sacro-saint couple qui fait couler tant d’encre, de sueur, de bile et de larmes (et je n’irai pas plus loin dans l’évocation de ses diverses sécrétions corporelle…) ?


Commençons par l’origine de son monde, à savoir son étymologie : du latin « copulare », c’est clair et je ne vous fais pas, à dessein, de dessin plus précis…


Mais chacun sait que le mariage n’existe plus, sauf sur TF1 qui fait des cartons d’audimat au bénéfice de Coca-Cola en exhibant des postulantes de tous âges au titre suprême, s’affrontant sans vergogne et sans aménité aucune dans l’exercice intitulé « c’est moi qui ai le mieux réussi le plus beau jour de ma vie », quelle merveilleuse consolation pour celle qui vient de se faire prendre dans un piège pervers n’ayant rien à envier à la tapette à souris version Hooker avant l’intervention de PETA !  Récompense : un « voyage de noces » idyllique aux îles Caïman (rien que l’idée d’une lune de miel dans un pays au  nom de crocodile me ferait frémir de terreur !).


On lui a inventé de nouveaux ersatz, méthadones inoffensives de la félicité nuptiale décomplexée : union libre, PACS, alliance gay ou lesbienne… Et aussi des substituts anti-routine vieux comme le monde : triolisme, échangisme, fétichisme, sadomasochisme, transformisme… Mais tout cela ne change rien ! Le couple reste la référence sociale suprême, et son but la création d’une famille (dont nous avons osé  écrire dernièrement qu’elle était une cellule de destruction massive). Quant à l’image du couple modèle, idéal, parfait, le « beau » couple regardé avec béate admiration, elle fait encore de multiples ravages dans la publicité, les magazines people et le cœur des ados (parfois attardées, oui féminin pluriel, hélas !) qui bavent d’envie devant la ribambelle de rejetons fabriqués ou choisis par le blockbuster monogamique Brad Pitt/Angelina Jolie.


Donc le couple reste, cela semble évident mais ne l’est pas tant que cela, la machine à produire et à faire perdurer un clan, toujours défini, appelé, identifié par le nom du père – et si mes rares amies qui ont osé s’opposer à cette tradition séculaire autant que sécuritaire n’ont pas été pléthore dans les bureaux de l’Etat Civil, je ne les en admire que plus ! Mais non, nous rétorquera le chantre de la médiocrité télévisuelle du samedi soir après l’turbin et du p’tit bonhomme en mousse, le but avoué du couple c’est l’AAAmour, avec un triple A que les agences de notation ne sont pas près de dégrader. C’est beau, l’aveuglement total et la croyance absolue en la tradition Valentinienne dégoulinant de bons sentiments aussi écoeurants qu’une overdose de fraises Tagada ! Dommage, dommage, mais ça n’existe pas, désolée de casser un mythe pas si millénaire qu’on pourrait le croire…


Sachez que mon professeur de littérature médiévale à La Sorbonne commençait chaque année son cours aux étudiants débutants par cette interpellation « Mesdemoiselles, Messieurs, l’amour, cette invention du XIIème siècle … », sûr qu’il était d’un choc inattendu sur nos esprits désespérément romantiques et lamentablement dévoyés par les studios Disney, en reprenant cette phrase de l’historien Seignobos, réactualisée ensuite par la prolifique et nobelisable Joyce Carol Oates. Eh oui, avant le XIIème siècle, point d’amour connu entre hommes et femmes, ça fait quand même un sacré tsunami culturel !


Adam et Eve, Samson et Dalila,, Judith et Holopherne,  Antoine et Cléopâtre, pfffffff ! Intérêt, sexe, pouvoir ou reproduction, mais point d’amour… Ne parlons pas non plus de Phèdre, ni d’Andromaque, ni même de Bérénice, pures inventions d’auteurs du XVIIème (siècle, pas arrondissement) visiblement obsédés par des tragédies toujours annoncées, mais jamais étayées par une quelconque preuve historique. Conclusion : le couple amoureux n’a que neuf cents petites années d’existence sur les cinq millions  écoulés depuis l’apparition de l’Australopithèque, comment voulez-vous qu’on le prenne au sérieux ?


Nous avons donc une expérience très limitée en la matière, si j’ose dire, et tout reste à inventer, ouf ! – parce que jusqu’à maintenant, c’est loin d’être brillant !  On s’attire – simple réaction chimique – on s’attache et on s’abandonne (n’est-ce-pas, charmant Christophe Maé qui, après tant d’autres, en avez fait votre fonds musical d’ agitateur adulé de fan(e)s en délire), on se cache et on fusionne, on se contorsionne, on s’emprisonne, on se contusionne de blessures narcissiques, puis on s’empoisonne à mort et en définitive…


Alors, les filles, arrêtez le massacre ! Ayez des enfants, transmettez-leur votre matronyme, et faites mentir Sigmund – il bénéficia seulement des 83 ans de sa propre vie pour se concocter un savoir matrimonial digne de ce nom, et il les employa à culbuter sa belle-sœur sur tous les divans qui passaient par hasard à sa portée, pas très sérieux pour s’ériger en juge et en théoricien d’une relation  d’origine prétendument tellurique !


Réinventez le couple matriciel et le culte de la déesse-mère, qui assurait seule la reproduction de la race. Lorsque le mâle prit conscience de son rôle de géniteur et de père pouvant devenir dominant, il n’eut de cesse que de s’approprier la femme qui, de mère libre, passa au statut d’« épouse » et de servante, d’esclave sexuelle en perpétuel contrôle. L’ère du couple patriarcal est terminée, l’unité fusionnelle, à l’instar de La guerre de Troie, n’aura pas lieu. Il ne s’agit pas d’amour, la démonstration fut faite, alors n’apportez pas dans la corbeille de « copulation » la recherche inconsciente de vos manques et la compensation de vos faiblesses.


Le besoin de l’autre ne correspond qu’à une blessure initiale, primale, remontant à la côte d’Adam et à l’éviction du jardin d’Eden. Si l’on ne se remet jamais vraiment de la nostalgie du paradis perdu, ce n’est pas une raison pour le rechercher dans le premier bellâtre venu, et d’avoir pour lui les yeux d’une Chimène qui se moquerait comme d’une guigne de la vie de son papa, beaucoup  trop prétentieux au demeurant pour être regretté.


Notre société est malade d’un déséquilibre entre les polarités masculines et féminines : trop de rationnel, trop de combats, trop d’argent, trop de puissance et d’avidité de pouvoir. Ramenez ce monde à la fluidité, l’intuition, la douceur, la tendresse, la délicatesse. Privilégiez la pulsion de vie d’ Eros par rapport à Thanatos, cessez toute complicité avec la destruction et la mort.


Si douce était la vie en Crète, au temps de la Grande déesse minoenne, tournée vers la nature, le culte de la végétation et des animaux pacifiques ! Même son régime alimentaire est donné en exemple : envoyez se rhabiller ce cher docteur Dukan qui veut vous gaver de minables protéines de chairs en décomposition pour vous rendre maigres à décoller les affiches de chez Mac Do rien qu’en les regardant, et convaincre les couturiers teutons misogynes que vous semblez anorexique à point pour exhiber vos os sur les podiums de l’Avenue Montaigne. Gavez-vous d’aubergines, de tomates et d’oignon crus, de fromages de chèvre frais et de pain aux graines de sésame parsemé d’ un filet d’huile d’olive, laissez-vous tenter par les pâtisseries orientales, cheveux d’anges arachnéens et pâte amandine à la rose, et terminez par de blonds raisins séchés à la caresse du soleil grec : vous voilà prête à tenir le rôle qui vous est assigné de toute éternité.


Pardon, Elsa, mais je prends pour un sacré tordu celui qui a osé dire que la femme était l’avenir de l’homme !


Elle est elle-même son propre avenir, mais elle est surtout l’avenir du monde, et de la société tout entière…


Dont acte : Mesdemoiselles, puisque vous fûtes récemment  supprimées du vocabulaire de tous les formulaires administratifs, tirez-en les conclusions qui s’imposent : cogitez-vous un état civil inédit, réinventez votre vie, existez quoi, il est grand temps !

 


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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 15:34

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Marre de toutes ces publicités pour tout et n ’importe quoi qui utilisent la femme comme objet !


Ces images sexistes banalisent une forme d ’exploitation du corps de la femme comme étant une simple marchandise.

 

Il n ’est donc pas étrange de voir les faits divers se remplir de violences faîtes aux femmes, sans compter toutes les histoires dont personne ne parle : une femme meurt tous les 3 jours en France sous les coups de son conjoint !


C ’est par commencer à refuser les images et les mots sexistes que nous arriveront à changer les choses !


Le sexisme reste une domination de l ’homme sur la femme et doit être combattu sous toutes ses formes.


Pour que chaque femme ait le droit de choisir comment elle veut s ’habiller et décider de ce qu ’elle veut faire ou pas, commençons par ne pas laisser passer les images et les mots sexistes !

 


 

 

Dans cet ordre d ’idée, CLÉAH s ’oppose à certaines campagnes de l ’association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) qui ne cesse de multiplier les publicités et actions qui utilisent le corps comme moyen de communication médiatique, mais qui cautionnent et confortent l ’image de la femme-objet et le sexisme le plus dégradant.

 


Des actions spécifiques de sensibilisation sur ce sujet sont prévues.

 


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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 10:39

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Trois militantes ukrainiennes qui avaient manifesté seins nus au Bélarus ont été torturées par des agents du KGB qui les ont abandonnées en pleine nuit dans une forêt sans vêtements ni papiers d'identité, a raconté mardi l'une d'elle, Inna Chevtchenko.

 


Ces militantes du mouvement FEMEN s'étaient partiellement déshabillées lundi à Minsk devant le bâtiment du KGB pour marquer le premier anniversaire de la réélection controversée de l'autoritaire président bélarusse Alexandre Loukachenko, à l'issue d'un scrutin entaché de fraudes.


Alors qu'elles s'apprêtaient à prendre le train à Minsk lundi soir pour regagner l'Ukraine, les trois femmes ont été "enlevées par des policiers et des agents du KGB", a indiqué Inna Chevtchenko sur le site de FEMEN .


Selon le récit de la jeune femme, les forces de l'ordre ont bandé les yeux des trois militantes et les ont jetées dans un bus qui a roulé toute la nuit jusque dans une forêt dans la région de Gomel (320 km au sud-est Minsk).


"Vivantes mais pas en bonne santé"


Là, elles ont été forcées à se déshabiller complètement par une température proche de zéro degré.

Ces hommes leur ont déversé de l'huile sur le corps et ont menacé de les brûler vives.

Les femmes ont également été menacées avec un couteau avec lequel leurs agresseurs leur ont coupé les cheveux, selon Inna Chevtchenko.


Toute la scène a été filmée par des hommes du KGB qui ont ensuite abandonné les femmes sans vêtement en pleine forêt dans la nuit de lundi à mardi.

Elles ont marché pour essayer de sortir de la forêt avant de rencontrer un habitant qui leur a prêté son téléphone portable avec lequel elles ont appelé les secours, selon la même source.


Les trois militantes sont "vivantes mais pas en bonne santé", a déclaré à l'AFP la dirigeante de FEMEN, Anna Goutsol.


"Elles ont été privées de tous leurs papiers d'identité. L'ambassadeur et le consul d'Ukraine (au Bélarus) vont aller à leur rencontre", a-t-elle ajouté.


Interrogé par l'AFP, le porte-parole du KGB bélarusse, Alexandre Antonovitch, s'est refusé à tout commentaire.


AFP

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 11:59
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Rejoignez le forum :
VIVRE EN PHALLOCRATIE
Quelle misogynie pour quel monde ?!

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 08:06
Si les rois mages avaient été des reines,
d’abord elles auraient demandé leur chemin
et elles ne seraient pas arrivées en retard.

Ensuite elles auraient aidé Marie à accoucher.

Puis elles auraient nettoyé l’étable.

Enfin elles auraient instauré la paix sur la terre
pour tous les êtres de bonne volonté.
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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 11:00

ni-pute-ni-soumise.jpg


« Pour une mixité fondée sur le respect »


« Ni Putes, Ni Soumises », est un mouvement mixte et populaire crée dans la continuité de la "Marche des femmes contre les ghettos et pour l'égalité" qui a eu lieu du 1er Février au 8 mars 2003 à travers la France.
Nous sommes partis symboliquement de Vitry Sur Seine où Sohanne, 19 ans, a été brûlée vive dans un local à poubelles de la cité Balzac, victime de son désir d'être libre.
Pour ne plus raser les murs, pendant cinq semaines, dans 23 villes étapes de France, cinq filles et deux garçons
issus des quartiers ont alerté l'opinion et les pouvoirs publics sur la condition de vie des filles et des femmes victimes de la loi de la cité.



Après une audience dans le bureau du Premier ministre, la Marche s’est achevée à Paris par une manifestation rassemblant 30 000 personnes à l’occasion de la journée internationale des Femmes. Nous avons ainsi libéré la parole et brisé la loi du silence pour qu’aujourd’hui plus personne ne puisse dire : « on ne savait pas ! »
Après l’interpellation est venu le temps de la construction…

Sollicités par des jeunes filles et femmes en rupture familiale, nous sommes épaulés bénévolement par des avocats et des psychologues qui sont en mesure d’intervenir en urgence.


Fort du soutien populaire qui s’est notamment exprimé par une adhésion massive à notre pétition nationale (65 000 signatures), le mouvement « Ni putes, Ni soumises », présidé par Sihem Habchi, s’est enrichi de 60 comités locaux afin de répondre au plus près aux besoins du terrain.
Fervent défenseur de la mixité sociale et du métissage, à l’image des mouvements d’éducation populaire, chaque comité a pour vocation de diffuser les valeurs de la République laïque, le seul socle qui, quelles que soient nos origines, opinions et croyances, nous permet de Vivre Ensemble.
Afin de promouvoir un nouveau féminisme basé sur la mixité, le respect, la laïcité et l'égalité des sexes, tout en luttant contre toute forme de discrimination qu'elle soit de nature ethnique, religieuse ou sexuelle, NPNS a organise en 2004 le "Tour de France Républicain" : l'équipe du mouvement « Ni Putes, Ni Soumises » a organisé sur 23 étapes en France des rencontres où plus de 300 personnes sont venues débattre et échanger autour de questions portant sur la laïcité, les violences sociales, les discriminations, les violences faites aux femmes, l'égalité des sexes, d'éducation et de citoyenneté. Ces travaux nous ont permis de faire un état des lieux de la pression intégriste et communautariste sur la mixité des espaces publics. Cette forte mobilisation révèle l'attachement de l'opinion publique à la Laïcité.



Pas d’égalité sans mixité et sans laïcité, tel était l’enjeu et l’objectif de l’appel pour "un nouveau combat féministe" initié par le mouvement « Ni Putes, Ni Soumises » en mars 2005 et soutenu par plus de 100 organisations et associations de terrain, ainsi que par des milliers de femmes et d’hommes à travers toute la France. Cet appel fait de la laïcité et de la mixité les pierres angulaires d’un pacte social, quand aujourd'hui certains essaient de les mettre à mal.



La mixité doit donc trouver son existence dans un lieu visible et reconnu par tous.
C’est pourquoi « Ni Putes, Ni Soumises » a décidé de monter un projet ambitieux de lutte contre les inégalités en offrant les outils nécessaires à l’émancipation et à la construction d’un projet d’avenir pour chacun : La Maison de la Mixité.
L’Inauguration de la Maison de la Mixité, s’est faite le 8 mars 2006 en présence du Président de la République et du Maire de Paris; elle a réuni plus de 300 personnes : citoyen(nes), associations, politiques, parrains et marraines.
Dans les semaines et les mois à venir, la Maison de la Mixité va être le théâtre d'importantes manifestations pour toujours s'interroger, échanger et agir en faveur de l'égalité, du respect et de la mixité. Nous vous invitons à suivre régulièrement l'agenda ainsi que les Campagnes et projets , comme l'appel des 343 mamans, sur le site NPNS, afin de participer à ce nouvel élan.


Venez et participez aux débats et échanger des idées.

 

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Published by Loukoum & Cie - dans Truc Femmes
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