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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:32

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source : http://www.mesopinions.com/petition/sante/instauration-rayon-vegetalien-supermarches-france/12267

 

__________________________________________________________________

 

 

À l'attention : du Ministère des Affaires sociales et de la santé

 

Tous les végétariens, végétaliens et Vegans de France vous demandent d'instaurer un rayon végétalien dans tous les supermarchés de France.

Même si nous sommes encore en minorité, nous avons des droits comme tous le monde.
Vous devez savoir qu'il existe une "supérette Vegan" à Paris, mais pas en province.

Il y a seulement des magasins BIO et cela n'est pas suffisant.

Les végétaliens sont obligés de passer commandes sur des sites internet spécialisés, ou bien de cuisiner eux-mêmes.

Vous ne vous imaginez pas à quel point cela nous faciliterait la vie !

Il existe bien des magasins BIO, des rayons BIO dans tous les supermarchés, alors pourquoi pas, un rayon végétalien ?

Vous devez savoir aussi que certains produits végétaliens ne se trouvent justement que dans ces magasins BIO ou aux rayons BIO des supermarchés, mais ce n'est pas assez !

Madame la Ministre, c'est pourquoi nous vous demandons l'instauration d'un rayon végétalien dans tous les supermarchés en France, pour avoir le choix et surtout nous faciliter la vie au quotidien. Nous insistons sur cette requête et nous vous en remercions d'avance!

Veuillez agréer, Madame La Ministre, nos salutations distinguées,
Les Végétaliens de France vous remercient chaleureusement.

 

http://www.mesopinions.com/petition/sante/instauration-rayon-vegetalien-supermarches-france/12267​

 

Pour l'instauration d'un rayon végétalien dans tous les supermarchés de France !
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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 06:24

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lien :  #

 

 

je vous remercie de bien vouloir prendre 2 minutes de votre temps pour signer et partager cette pétition

 

 http://www.antifursocietyinternational.org/petitions/fur-trapping-in-usa/petition.php#rest-of-description​

 

 

je vous mets une traduction automatique ici :

 

A: Les membres du Congrès des États-Unis

US Fish and Wildlife Service, ministère de l'Intérieur

(Hide description complète)

 

Cette pétition représente un appel interjeté par les contribuables concernés, les citoyens, les touristes et les visiteurs aux États-Unis, d'interdire le piégeage sur les terres publiques aux États-Unis et à interdire la participation des jeunes enfants dans le meurtre de la fourrure des animaux porteurs. Nous croyons que non seulement la vie des enfants physiquement menacées par une exposition à des pièges et des animaux sauvages, mais ils sont mis en péril émotionnel et psychologique quand elle est enseignée à tuer et à traiter les êtres vivants, sensibles comme insensibles, des objets inanimés. Le piégeage a été interdite dans plus de 85 pays dans le monde. Mais aux Etats-Unis, malgré le fait que la plupart des Américains s'opposent à son utilisation, il est encore largement protégé par la loi, à l'exception de huit États qui ont interdit ou fortement réduit son utilisation. Regardez la vidéo Youtube https://www.youtube.com/watch?v=je-7ZvScO80 (attention le contenu de cette vidéo peut heurter la sensibilité de certaines personnes *ndlr)

 

Chaque année, des millions d'animaux sont piégés dans les États-Unis pour la fourrure et aussi pour avoir écrit, un divertissement vicieux très apprécié parmi les chasseurs. Pièges ne sont pas sélectifs dans ce qu'ils attrapent, sont un danger pour les animaux de compagnie et les enfants, et encore d'innombrables permis de piégeage sont délivrés chaque année à des personnes, y compris les parents qui exposent leurs jeunes enfants à la destruction barbare de la vie des animaux. Animaux piégés sont tués par le tir, frappant du pied sur le cou ou brisant leurs crânes avec un bâton. Mais pour de nombreux animaux piégés, leur calvaire ne fait que commencer car ils sont jetés dans des cages avec des plaies ouvertes et transportés pendant de nombreuses heures, juste pour être parqués et finis par des chiens dressés pour arracher des animaux à fourrure en morceaux en vie.

 

 Mutalated Fox

Animaux, quand péniblement saisi et retenu en vie, luttent désespérément de se libérer, disloquant souvent les articulations, casser les dents, se mutiler en mâchant une jambe ou patte, dans une tentative de se libérer. S'ils réussissent, les animaux traumatisés ont peu d'espoir de survie à l'état sauvage; mort viendra sûrement de l'infection, de la famine ou en étant une proie facile pour les prédateurs. Les lois relatives à la vérification des pièges varient d'un endroit à l'autre et la plupart exigent que les trappeurs vérifier leurs pièges dans les 72 heures, mais il n'est pas exécutoire. Ainsi, de nombreux animaux tout en supportant la douleur atroce et une attente désespérée remplie de panique,  meurent de faim et de soif.

 

Nous demandons que vous bannissez ces pratiques complètement sur toutes les terres publiques aux États-Unis et le mandat des poursuites de lourdes amendes pour toute personne reconnue coupable d'avoir enfreint la loi.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:52

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Il est encore possible d'empêcher les bulldozers de détruire la zone naturelle protégée.

« La réserve naturelle de Morowali possède une biodiversité exceptionnellement riche avec ses différents types de forêts pluviales : mangroves, forêts côtières, riveraines, de montagnes et de nuages (sur les crêtes). Ce trésor naturel a une grande signification pour notre île ».

Andika Ndika, du réseau anti-exploitation minière JATAM s'est rendu souvent ces derniers mois dans ce site aux riches faune et flore endémiques.

Mais  la réserve  de Morowali est en danger depuis que le préfet a délivré en 2011 un permis de prospection de nickel à la société minière PT GRP  sur 145 hectares en pleine zone protégée. 


Andika Ndika est le chef de campagne au sein de notre organisation partenaire JATAM dans le Sulawesi central.

En octobre 2011, les activistes du réseau ont constaté que l'entreprise PT GRP défrichait les mangroves pour l'aménagement d'un port destiné à l'exportation et qui est construit avec du bois de belian (un bois de fer) abattu dans la réserve.

La ceinture de mangrove est sur le territoire de trois villages et se prolonge dans la réserve de Morowali.

Le ministre des forêts a placé 209.400 hectares de la zone sous protection en avril 1999. 


« PT GRP a commencé à construire une route le 1er juin 2012 » raconte Andika. « Elle relie la mine au port d'exportation en passant au milieu de zones habitées. L'extraction de nickel a déjà commencé alors que l'entreprise ne possède qu'un permis prospection ». 


JATAM demande au gouvernement indonésien de mettre immédiatement un terme aux activités minières dans la réserve de Morowali, d'enquêter sur les pratiques illégales et d'obliger ses protagonistes à reboiser les forêts détruites.


Suite à maintes manifestations et plaintes, JATAM a rédigé une pétition et appelle au soutien du monde entier. Soutenons-les !


Début de l'action: 28 sept. 2012

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 06:49

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Monsanto : stop à l'importation de soja OGM !

Le nuage de pesticides empoisonne l'Homme et la Nature (© Gustavo Gilabert/Greenpeace)

 

 

 

Chers ami(e)s de la forêt tropicale,

En Amérique du Sud, les forêts tropicales sont détruites pour la production de soja. L'entreprise Monsanto y est doublement présente : avec son soja transgénique cultivé dans des plantations toujours plus démesurées, avec son Roundup, un herbicide hautement toxique pulvérisé par avion sur ces mêmes monocultures. Les plantations s'étendant jusqu'aux zones habitées, nombre de personnes tombent malades dont certaines succombent. Les sols et les eaux sont aussi contaminés.   

Le soja transgénique de Monsanto est importé par millions de tonnes en Europe pour nourrir les bovins, porcs et volailles de nos élevages industriels. Il arrive ainsi indirectement dans nos assiettes sous forme de viande, oeufs et autres produits laitiers. Pour cette raison nous demandons au gouvernement et à l'Union Européenne de mettre fin immédiatement aux importations de soja.

PÉTITION  

 
cliquer ici pour signer la pétition

 

En vous remerciant de votre attention,

Sylvain Harmat  
Sauvons la forêt
info@sauvonslaforet.org
www.sauvonslaforet.org

 

 

 

 

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 06:40

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Pétition Non aux chasseurs dans les écoles

 

 


 

Le gouvernement autorise les amateurs d’armes à entrer dans les écoles pour donner des leçons de « développement durable », favorisant ainsi le prosélytisme du lobby chasse envers les enfants.

Les chasseurs n’ont aucune légitimité pédagogique.

Leur passion de la chasse et leur concurrence avec les prédateurs naturels leur donnent une vision déformée de la faune, qu’ils partagent entre « nuisibles » et « gibier ».

Les chasseurs ne sont pas des biologistes et n’ont pas de compétence pour décrire un écosystème dans sa globalité.

Leur opposition aux mesures de protection de la biodiversité, leur opposition aux ours et aux loups, leur absence dans les combats pour la défense des animaux sauvages, leurs contentieux quasi quotidiens contre les protecteurs ne rend pas leur discours « écologique » crédible.

L’ASPAS, de nombreux enseignants et le collectif “NON aux chasseurs dans les écoles” réclament l’arrêt immédiat de ces opérations illégales, immorales et inutiles.

 


NON aux chasseurs dans les écoles !

 


 

link

 

 

 

 

 


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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 19:14

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http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2010/06/masai_tanzanie_territoires_inside.jpg

 

 

 

27/06/2010

Arnaud Bebien | Journaliste

 

 

 

(De Tanzanie) Des éleveurs masaï, enroulés dans leur traditionnelle toge rouge, scrutant l’horizon. L’image est connue. Mais le mode de vie semi-nomade de ce peuple d’Afrique de l’Est est aujourd’hui en danger.

Le 16 mai dernier, des Masaï ont manifesté dans le Nord de la Tanzanie.

Un investisseur français envisage en effet de construire un hôtel sur leurs terres ancestrales situées près des parcs nationaux, très fréquentés par les touristes.

Ce n’est pas la première fois qu’ils apprennent une telle nouvelle.

Quand ils ne se font pas tout simplement déloger...

Ainsi en juillet 2009, la tournure des évènements fut des plus graves dans le Nord du pays.

Avec comme protagoniste, cette fois, la famille royale des Emirats arabes unis.


La délicatesse des Emirats...

Les richissimes ressortissants des Emirats, qui possèdent la compagnie de chasse Otterlo, ont le droit de tuer depuis 1992 des animaux dans des réserves leur appartenant (près de 4 000 km2 au total).

Installés à grands coups de mobil-homes et de vans géants à côté de la grande plaine du Serengeti, la famille royale a les animaux dans le viseur.

Se sentant trop à l’étroit dans leur corridor de tir, ils décident d’y ajouter quelques hectares. Problème : des Masaï vivent sur les territoires environnants où leurs vaches se délectent des vertes prairies à la saison des pluies.

Les dignitaires arabes décident alors d’utiliser la force, avec l’« aimable » et étrange complicité des policiers tanzaniens. Résultats : huit villages masaï sont brûlés, laissant 3 000 personnes sans abris, et des femmes sont violées.

Début juin, dans la presse tanzanienne, le responsable d’Otterlo en Tanzanie, Isaac Nolel, tentait de calmer le jeu, malgré les rapports alarmants reçus l’an passé par l’ONG Survival, qui se charge de protéger les Masaï du Kenya et de Tanzanie depuis 1993.

L’ONG précise d’ailleurs sur son site que la famille royale avait fait la même chose un peu plus au Sud du pays en 2007 avec les Hadzabe, un peuple de chasseurs-cueilleurs en voie d’extinction en Tanzanie.

Isaac Nolel, lui, rappelle les infrastructures construites et les aides apportées aux populations locales avec le fond des Emirats de 750 000 dollars. Il omet toutefois de mentionner les Masaï arrêtés et emprisonnés pour s’être approchés trop près des réserves d’Otterlo.


« Les Masaï sont des êtres humains, non du bétail »

Cette année, signe que rien ne s’arrange, des parlementaires tanzaniens ont fait savoir qu’ils veulent expulser avant la fin de l’année 65 000 éleveurs masaï de la zone de conservation du Ngorongoro. Une décision qui fait suite à l’avertissement adressé l’an passé par l’Unesco au gouvernement tanzanien.

Le Ngorongoro, cratère de 20 km de diamètre et paradis de la vie animale, figure au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. Et c’est justement de cette liste que le Ngorongoro est menacé d’être retiré.

Pas question, a rétorqué la ministre du Tourisme, voyant déjà le nombre de touristes fondant comme les glaciers au sommet du mont Kilimandjaro non loin de là.

Pour l’Unesco, c’est précisément la présence des Masaï qui est responsable de la détérioration de l’environnement. Sans nier leur trop grand nombre (l’Unesco impose une limite à 25 000), les défenseurs des Masaï n’oublient pas de rappeler que le tourisme empiète de plus en plus sur des terres occupées depuis des siècles par ce peuple.

Et il serait préjudiciable pour l’économie de pointer du doigt le tourisme et surtout le tort causé à l’environnement par les véhicules transportant les touristes en quête de photos souvenirs des « big five » (léopards, lions, éléphants, rhinocéros, buffles).

En juillet-août, point d’orgue de la saison touristique, on estime à près de 500 le nombre de gros 4x4 par jour dans l’enceinte du cratère, rapportant chacun 200 dollars plus 50 dollars par personne transportée, en droits d’entrée.

Le calcul est vite fait, entre des millions de dollars et des milliers de modestes éleveurs masaï. Une députée tanzanienne d’origine masaï espère trouver une issue favorable et rappelle qu’il faut « une approche humaine, car les Masaï sont des êtres humains et non du bétail ».


Privés des meilleures terres, les Masaï s’appauvrissent

Sans cesse repoussés, comme en 1959 quand les colons anglais les expulsèrent du parc voisin du Serengeti, les Masaï sont reclus sur les plus mauvaises terres et sont victimes de sécheresses qui déciment leurs troupeaux, leur bien le plus précieux.

C’est ce que dit d’ailleurs Survival en conclusion :

« Depuis la période coloniale, la plupart des terres masaï ont été accaparées au profit de fermiers et de domaines privés, de projets gouvernementaux ou de parcs consacrés à la vie sauvage. La majorité des Masaï, à qui trop peu de terres ou les plus mauvaises ont été laissées, se sont considérablement appauvris. »

C’est ainsi qu’ils ont rejoint les villes, et notamment Arusha, la grande agglomération du Nord de la Tanzanie. Ce qui les y attend n’est guère mieux. Enroulés dans des couvertures, la plupart sont gardiens de nuit de commerces et de propriétés privées.

 

 

 

 

pétition ici : link

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 18:59

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Pour encaisser des devises, la Tanzanie joue la carte du tourisme. Quitte à chasser tout un peuple de ses terres ancestrales.

 

 

La nuit tombe vite près de l’équateur.

Alors que les masses de nuages qui apparaissent à l’horizon prennent un ton orange tandoori, des enfants font rentrer les chèvres à l’intérieur d’enclos formés d’épineux pour les protéger des léopards.

Sur le sentier qui gravit la colline, un vieux Massaï passe, grimpant la côte à grandes enjambées, sans effort.

Un tissu rouge l’enveloppe des épaules aux genoux.

D’une main, il tient une lance.

De l’autre, il pianote sur un téléphone portable.

Je peux sentir la fumée des feux du village massaï voisin, sur lesquels les habitants préparent le dîner : soirée ordinaire sur les hauts plateaux d’Afrique de l’Est.

Etrangement, je viens de recevoir un texto me souhaitant la bienvenue aux Emirats arabes unis (EAU).

“Nous vous souhaitons un agréable séjour !” peut-on y lire.

L’explication se trouve là-bas, juste en haut de la colline, à un endroit que les autochtones appellent “Arabiya”.

C’est une sorte de camp touristique constitué d’une imposante résidence, d’une piste d’aviation capable d’accueillir de gros jets, d’une flotte de véhicules tout-terrain et d’une agence de télécommunications à l’enseigne de l’opérateur des Emirats arabes unis.

On y trouve également le siège d’Ortelo Business Corporation (OBC), une entreprise peu connue (elle ne fait pas de publicité) qui organise des safaris de luxe.

Fondée en 1993 par un ministre de la Défense des EAU proche de la famille royale de Dubaï, elle propose aux cheikhs et aux millionnaires du Golfe de venir faire des séjours agréables dans la nature.

Son champ d’action : une région appelée Loliondo, plus vaste que le Hampshire.

Cette étendue de coteaux et de savane ne constitue que l’une des innombrables terres que le gouvernement tanzanien, avide de dollars, a abandonnées aux investisseurs étrangers.

En vertu de la “stratégie de développement” adoptée par le gouvernement, la Tanzanie doit attirer 1 million de touristes en 2010 et les dirigeants semblent prêts à tout pour y parvenir.

Rappelons qu’un quart du territoire est protégé à des fins de “conservation”.

En règle générale, cela signifie qu’on y développe un tourisme du type safari et que les personnes qui vivent sur ces terres se font expulser par le gouvernement.

A quelques kilomètres d’Arabiya, dans les collines, se trouve un autre établissement, d’un genre un peu différent.

L’Enashiva Nature Refuge est un complexe avec hôtel et camping, installé sur un domaine de près de 5 000 hectares.

Il appartient à une société d’écotourisme américaine, primée pour son travail : Thomson Safaris.

Si cette entreprise se vante de sa philanthropie, les Massaïs l’accusent de les avoir privés, eux et leurs troupeaux, des terres où ils venaient chercher de l’eau et des herbages.

Thomson Safaris conteste ces accusations : “Les gardiens de troupeaux ont toujours eu accès à une source pendant la saison sèche.”

Or le plus important, pour ces bergers semi-nomades, c’est de pouvoir déplacer leurs troupeaux sur différentes zones de pâture au fil des saisons.

Thomson discute actuellement de ce point avec un comité de sages locaux.

Cela fait deux ans que les frontières d’Enashiva sont le théâtre de violentes confrontations, parfois accompagnées de coups de feu, entre les bergers, les gardes de Thomson et la police.

On assiste ici, dans le nord de la Tanzanie, à ce qui peut être décrit comme la destruction systématique de la culture et des moyens de subsistance de la tribu la plus emblématique d’Afrique.

Elégants, intelligents et insoumis, les Massaïs fascinent les aventuriers depuis le milieu du XIXe siècle.

Avec leurs pommettes hautes et leur code de guerre chevaleresque, ces nomades forment la toile de fond d’une kyrielle de fictions africaines imaginées par des figures du monde blanc, du romancier Ernest Hemingway au photographe Peter Beard.

Mais, aujourd’hui, les Massaïs sont en train de se faire ghettoïser, jugés indésirables au sein des nouveaux Disneyland d’Afrique.

Parmi les nombreuses entreprises touristiques étrangères, certaines se font complices du gouvernement, qui distribue à qui mieux mieux les terres sur lesquelles les Massaïs ont vécu pendant des siècles.

Selon des ONG, des centaines de fermes massaïs ont été incendiées par la police, en juillet-août dernier, lorsque des bergers, frappés par la sécheresse, ont amené leur bétail sur des terres louées par l’Etat à l’OBC.

“Un Massaï, c’est bien pour les photos des touristes, c’est aussi utile pour porter vos sacs jusqu’au camp, et peut-être pour vous guider et vous aider à voir des animaux”, explique Moringe Ole Parkipuny, un vieux défenseur des droits des Massaïs, qui siège au Parlement tanzanien.

“Mais, en fin de compte, les animaux ont bien plus de valeur que les personnes.”

S’il faut une preuve de ce sombre constat, elle se trouve dans le nord de la Tanzanie, dans une région qui attire les touristes comme le miel attire les abeilles, le massif du Ngorongoro.

Là, le gouvernement expulse les Massaïs par dizaines de milliers pour la sauvegarde de vingt-cinq rhinocéros, l’attraction phare du cratère du Ngorongoro.

Ololosokwan est le village le plus proche d’Arabiya.

A notre arrivée les conversations battent leur plein.

D’après la rumeur, l’émir de Dubaï en personne doit arriver au ranch dans les jours qui viennent.

Sa venue imminente explique la présence d’un groupe d’hommes arabes à l’air sévère, que certains ont aperçu dans un 4 x 4 dépourvu d’immatriculation, à côté de la cafétéria qui borde la route.

Visibles aussi, les bérets rouges de la Full Force, la police spéciale de Tanzanie, que la population redoute.

Lorsque des figures éminentes arrivent au camp – si l’on en croit ce qu’on raconte ici –, un tapis est déroulé tout le long du chemin qui sépare la piste d’atterrissage de la résidence.

La zone est fermée aux journalistes et aux ONG.

Et l’OBC n’a pas cru bon de répondre à notre demande d’entretien.

Les villageois, qui ont été avertis par la police qu’ils auraient des ennuis s’ils parlaient de l’OBC à des étrangers, osent cependant nous parler – discrètement – des “Arabes” et de leur bizarre colonisation du district de Loliondo.

Ils racontent que, pendant six mois, chaque année, ils sont contraints d’obéir aux managers arabes, qui leur disent où mener leurs troupeaux, et par quel chemin.

Si les villageois se disputent avec l’OBC à propos des terres, la police tanzanienne les punit et les frappe.

Les bergers ont commencé à être expulsés en 1959

L’été dernier, un Massaï de 29 ans est mort écrasé accidentellement par un véhicule touristique arabe, selon les autorités.

Mais les bergers qui se trouvaient avec lui n’en démordent pas : il s’est d’abord fait tirer dessus, et ensuite le véhicule est passé intentionnellement sur son corps.

Et ils ne se fient guère au rapport d’autopsie.

Cependant, aucune preuve ne permet de valider leurs affirmations.

L’OBC, de son côté, fait valoir ses actions caritatives.

En mai 2009, elle a distribué des sacs de maïs dans le cadre d’un programme de lutte contre la famine, à Loliondo.

De plus, pour dédommager certains villages des désagréments causés par la chasse, elle a proposé de verser 25 millions de shillings tanzaniens (près de 13 000 euros) à chacun.

Le village d’Ololosokwan, lui, a refusé l’argent.

“Nous n’avons pas été consultés lorsqu’on a donné aux Arabes cette zone de chasse”, explique Kirando Ole Lukeine, un des anciens.

“Le village ne veut rien avoir à faire avec cela. On nous a dit que nous devions obéir au gouvernement. Mais ce n’est qu’une manœuvre de plus pour nous confisquer nos terres.”

Conclusion d’un autre aîné : “Nous nous sentons comme des réfugiés dans notre propre pays.”

La Tanzanie, qui, en 2008, était classée 102e sur 180 sur la liste des pays les moins corrompus du monde, a encaissé 9,3 millions de dollars [6,6 millions d’euros] en 2002 grâce à la vente de permis de chasse.

Mais la part qui revient aux communautés des zones qui accueillent les chasseurs est infime.

La pauvreté y atteint un des pires niveaux parmi les pays d’Afrique de l’Est.

En Tanzanie, les bergers ont commencé à être expulsés des plaines en 1959, lorsque le gouvernement colonial britannique a transformé l’océan d’herbe du Serengeti – en langue massaï, ce nom signifie “plaine infinie” – en une réserve naturelle interdite aux humains. Le gouvernement a alors passé un accord avec les Massaïs, un accord plutôt honnête comparé à tous ceux qui ont suivi.

Les clans ont accepté de quitter la plaine et de s’installer sur les hauts plateaux volcaniques adjacents, célèbres pour le gigantesque cratère du Ngorongoro et ses rhinocéros.

Les administrateurs coloniaux avaient expliqué aux Massaïs qu’ils pourraient y vivre perpétuellement, en disposant de l’eau et des herbages à leur guise.

Après l’indépendance, en 1961, le gouvernement tanzanien a créé de nouveaux parcs naturels, ce qui a entraîné d’autres vagues d’expulsions.

En 1973, le gouvernement de Julius Nyerere, qui est revenu sur l’accord conclu entre les Massaïs et les Britanniques, a chassé les bergers du cratère.

D’après la conception socialiste qu’avait Julius Nyerere de la propriété terrienne, toute terre devait être productive.

Or les bergers, même s’ils produisaient la majorité de la viande de bœuf de la nation, n’étaient pas productifs au sens de l’agriculture moderne.

Selon lui, ils étaient “paresseux, ingouvernables et sauvages”.

Le gouvernement a donc interdit leur langue (elle est toujours bannie des écoles, ce qui explique entre autres le fort niveau d’analphabétisme chez les Massaïs) et leurs costumes.

Julius Nyerere est même allé jusqu’à ordonner aux femmes de porter des sous-vêtements.

Le peuple qui possède ces terres perçoit très peu de bénéfices du tourisme.

Dans la zone de conservation du Ngorongoro, jamais un de ses membres n’a obtenu le moindre emploi dans les services du parc.

Les Massaïs ont seulement le droit de vendre des perles et de danser pour les touristes.

De nos jours, 70 % de la communauté vit au-dessous du seuil de pauvreté et 15 % des enfants n’atteignent pas l’âge de 5 ans.

Et pourtant, plus de 300 000 touristes visitent leur région chaque année, rapportant au parc géré par le gouvernement la bagatelle de 10 millions de dollars [7 millions d’euros].

L’immensité de plaines et de collines d’Ololosokwan et de Loliondo est l’un des endroits les plus isolés sur terre.

Il faut par exemple rouler huit heures en 4 x 4 pour atteindre la route goudronnée la plus proche.

L’espace semble donc suffisant pour tout le monde.

Mais, en réalité, les Massaïs se retrouvent douloureusement pris en étau entre les parcs nationaux et les terrains détenus par des investisseurs étrangers.

La concession de Dubaï, dangereuse pour les bêtes pendant les six mois que dure la saison de la chasse, ne se trouve qu’à quelques kilomètres du parc national du Serengeti, où la moindre vache égarée sera automatiquement saisie par les autorités.

Sans oublier les terres de Thomson Safaris, que l’entreprise a rebaptisées Enashiva Nature Refuge.

En massaï, enashiva signifie “bonheur”.

Les autochtones ne peuvent retenir un sourire devant une telle ironie. Liz McKee, une Britannique responsable de la Tanzanie chez Thomson Safaris, me confie qu’il y aurait des emplois à pourvoir sur le site d’Enashiva, qui doit amorcer ses activités début 2010.

Elle me rappelle que les groupes de protection de la nature ne tarissent pas d’éloges envers Thomson et son tourisme éthique.

De fait, au début de l’année 2009, la société a été couronnée par le National Geographic comme l’une des dix meilleures entreprises de voyages d’aventure de la planète.

Thomson a même sponsorisé une conférence sur le tourisme philanthropique.

Liz McKee m’a invité à visiter Enashiva et à interviewer son manager local, Daniel Yamat.

Avant de m’y rendre, j’ai demandé à Lesingo Ole Nanyoi, un des bergers des environs, s’il aimerait avoir un travail bien rémunéré dans l’hôtel.  

“Non”, m’a répondu cet homme grand, à la peau très foncée, solennel et calme.

“Ce ne serait pas possible.”

La diction de Lesingo est lente et difficile à comprendre.

Lors d’affrontements à Enashiva, en avril 2008, lorsque des gardes de sécurité et des policiers ont tenté de confisquer le troupeau de sa famille, il a été touché par une balle de la police, qui lui a brisé la mâchoire.

La blessure lui a laissé un enchevêtrement de vilaines cicatrices au menton, et sa mâchoire est encore trop faible pour qu’il puisse mâcher.

“La vie d’un Massaï, c’est son troupeau, assure-t-il. Le troupeau nous donne tout ce dont nous avons besoin, notre nourriture, un abri. Arrêter de garder du bétail, c’est mourir !”

Lesingo et d’autres bergers expliquent que des heurts avec les gardes de Thomson, qui ne sont pas armés, éclatent sans cesse.

Souvent, les gardiens confisquent des vaches pour une journée.

Et lorsqu’ils appellent la police en renfort, les bergers se font arrêter et sont obligés de verser des pots-de-vin pour être libérés.

Les trois villages isolés qui bordent Enashiva ont eux aussi leur lot d’histoires à raconter. Deux femmes nous confient qu’elles ont été battues lors d’échauffourées, il y a deux ans. Toutes deux étaient enceintes et ont perdu leur bébé.

Un matin, nous partons avec un membre d’une ONG locale, le Women Pastoralists Committee [Comité des femmes éleveuses], pour les interviewer.

Mais, à mi-chemin, la personne qui nous accompagne reçoit un appel de son chef sur son téléphone portable, qui lui dit de faire demi-tour : “C’est trop dangereux !”

D’après James Lembikas, chef du village de Soitsambu, le respect des limites des terres et la fermeture des chemins de pâturage traditionnels des Massaïs par Thomson ont détruit des vies dans les trois villages adjacents à ses terrains.

Jusqu’à 4 000 personnes ont vu leur existence bouleversée.

Les enfants ne peuvent plus aller à l’école et un millier de familles ont dû déplacer leurs bêtes vers des herbages excessivement sollicités, près de la limite avec la zone de chasse émirienne.

James Lembikas accepte de nous accompagner pour visiter les trois villages délabrés, mais il change d’avis après avoir reçu un coup de téléphone de Daniel Yamat, le manager de Thomson à Enashiva.

Nous appelons donc le manager et fixons un rendez-vous au Nature Refuge.

Mais Daniel Yamat nous dit d’emblée qu’il ne peut rien nous montrer ni répondre à aucune question.

Nous n’avons plus qu’à repartir.

Mais voilà que nous sommes arrêtés sur la route, dix minutes plus tard, par la police tanzanienne, qui nous emmène au bureau du commissaire du district.

Celui-ci nous prend nos passeports et veut nous faire escorter par un policier armé jusqu’à Arusha, la capitale de la région, afin qu’une enquête soit menée.

Son secrétaire nous explique que ces mesures font suite à une plainte déposée par Thomson à propos de nos questions.

Deux jours plus tard, à Arusha, un responsable de l’immigration finit par nous rendre nos passeports et nous présenter des excuses.

“Ces fonctionnaires, là-bas, ils ne connaissent rien au droit. Tout ce qu’ils font, c’est pour des raisons politiques.”

Des militants massaïs sont régulièrement arrêtés et menacés

Un journaliste d’Arusha, qui a eu le courage de couvrir les événements liés à l’installation de Thomson et de l’OBC, nous explique que la seule façon de visiter les lieux est de le faire en secret, une fois la nuit tombée.

Il nous avertit par ailleurs que des militants massaïs sont régulièrement arrêtés et menacés.

Un chef massaï, qui avait protesté contre Thomson auprès du président tanzanien est décédé alors qu’il était entre les mains de la police.

Après sa mort, un journaliste néo-zélandais, Trent Keegan, a interviewé en 2008 des victimes massaïs du service d’ordre de Thomson.

Quelques jours plus tard, il a lui aussi été assassiné lors d’un simulacre de vol, à Nairobi. Selon ses proches, sa disparition est liée à son travail d’investigation, mais aucune preuve ne permet d’étayer leurs soupçons.

Lorsque j’évoque notre expulsion du district devant Liz McKee, elle m’assure d’un air catégorique que Thomson ne verse pas d’argent à la police ni aux autorités.  

“Ça ne rentre pas dans mon budget”, plaisante-t-elle.

Et si elle reconnaît que des tensions regrettables existent, elle soutient que les violences ne viennent que du côté adverse.

Elle assure aussi que les Massaïs ont lancé des flèches empoisonnées sur des touristes, accusation que Lesingo Ole Nanyoi et d’autres Massaïs contestent fermement.

Liz McKee admet que les griefs des Massaïs à propos des terres ont leurs raisons d’être.

Mais elle estime que le gouvernement, qui a vendu le ranch à Thomson, est responsable du problème.

C’est près de la frontière kényane, derrière le village d’Oldonyo Sambu, que je fais la connaissance de Habo Gidagurja.

Elle fait partie des quelque 1 200 personnes, pour la plupart massaïs, qui ont quitté la zone de conservation du Ngorongoro pour venir s’installer ici.

Aux observateurs inquiets de la communauté internationale, les autorités répondent que ces départs sont volontaires.

Mais ils ne le sont pas.

Les personnes que nous rencontrons disent que le gouvernement a promis l’attribution de terres cultivables (0,8 ha pour chaque adulte), des compensations financières, de l’eau, des toits en tôle pour leurs huttes, une clinique, une école, ainsi qu’un poste de police. L’école est finalement tout ce qu’ils ont obtenu.

Mais, comme il n’y a aucun moyen de gagner de l’argent ici, à des centaines de kilomètres des zones touristiques, rares sont ceux qui peuvent contribuer au salaire des enseignants.

Une chose est sûre : d’autres communautés du Ngorongoro seront envoyées sur ces terres hostiles du nord de la steppe tanzanienne.

La lettre d’expulsion a été envoyée à environ 4 000 personnes.

Le nombre de nouveaux projets de construction d’hôtels de luxe s’élève à quatorze !

La chaîne d’hôtels de luxe Kempinski est la dernière en date à souhaiter rejoindre les établissements déjà présents.

Selon la brochure du gouvernement, ces aménagements permettront aux gens d’accéder “à la beauté incomparable de la nature tanzanienne, dans l’un des sanctuaires les plus intacts du monde”.

Intact si l’on omet les 40 000 personnes qui auront dû partir pour faire place à 25 rhinocéros et à des centaines de milliers de touristes.

“Quelle est la solution ?” me demande, désespéré, un jeune militant massaï, dont je préfère taire le nom pour des raisons de sécurité.

“Le gouvernement britannique pourrait-il convaincre la Tanzanie de respecter les accords passés il y a cinquante ans ? Le tourisme est une malédiction pour nous aujourd’hui. Pour en finir avec ces malheurs, faut-il que nous empoisonnions les points d’eau ? Faut-il que nous abattions tous les animaux ?”

 

 

 

 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 18:54

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http://assets.survivalinternational.org/pictures/356/dsc00599_screen.jpg

 

Maison maasai incendiée, juillet 2009

 

 

 

 

Huit villages maasai de la région de Loliondo en Tanzanie ont été totalement incendiés, laissant 3 000 personnes sans abri, sans nourriture et sans eau.

Le 4 juillet, les forces de police anti-émeutes tanzaniennes lourdement armées ont mis le feu à des propriétés et des réserves de nourriture des Maasai pour les expulser de leur terre ancestrale. Des milliers de Maasai se retrouvent aujourd'hui privés de leur bétail dans un contexte de sécheresse aiguë. Ils ont été chassés de leurs villages en faveur de la compagnie Otterlo Business Corporation (OBC) qui va y créer une réserve de chasse.

Un Massai a déploré : ‘Nous avons été dépossédés de notre terre en faveur des investisseurs de safaris de luxe’.

Survival a également reçu des rapports inquiétants selon lesquels des femmes massai ont été violées et violemment battues lors des expulsions. L’une d’elles, décrivant le supplice qu’elle a subit, a témoigné : ‘Deux hommes armés m'ont pourchassée et forcée à m'allonger, six autres hommes les ont rejoints et tous m'ont violée’.

Otterlo Business Corporation, liée aux familles royales des Emirats arabes unis, détient depuis 1992 des droits exclusifs de chasse et de safari à Loliondo, au nord de la Tanzanie. Cette région est un territoire maasai traditionnel, mais depuis que la compagnie en a obtenu la concession, elle y pratique la chasse au gros gibier. Ce qui a considérablement restreint l’accès aux terres à pâture des troupeaux des Maasai, source de nombreux conflits avec la compagnie de safari.

Les récentes violences attestent que la situation est devenue critique pour les Maasai. On a même signifié à des femmes maasai qui protestaient récemment à Loliondo contre ces violentes expulsions qu'elles n'avaient pas le droit de manifester. Des chefs de communautés ont également reçu des menaces anonymes.

Les incendies de villages ont maintenant cessé. Mais dès qu'un Maasai fait paître son bétail dans la zone de chasse d'OBC, il est arrêté. Cinq personnes ont déjà été jugées sans avoir pu bénéficer du droit de défense ou de caution et ont été incarcérées pendant six mois. Dix autres Massai doivent comparaître le 24 août.

Les peuples indigènes de Tanzanie subissent depuis plusieurs années l’impact destructeur des puissantes compagnies de safari. En 2007, la petite tribu de chasseurs-cueilleurs hadza a échappé de peu à l'expulsion d'une partie de ses terres ancestrales, la compagnie Tanzania UAE Safari Ltd s'étant finalement retirée de sa concession de chasse dans la vallée de Yaida, suite à la mobilisation des Hadza, des organisations indigènes et de Survival.

 

 

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 07:39

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Le député-maire de Saint-Leu, Thierry Robert, vient de prendre un arrêté autorisant la chasse aux requins bouledogues sur son espace maritime ce lundi 30 juillet dont la légalité peut être mise en doute. L’arrêté municipal peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif dans les deux mois suivant sa publication. Mobilisons nous pour protéger notre bio diversité marine, signez la pétition !

 

 

Pourquoi c'est important

Le député-maire de Saint-Leu, Thierry Robert, vient de prendre un arrêté autorisant la chasse aux requins bouledogues sur son espace maritime ce lundi 30 juillet.

Il faut rappeler que la pêche est interdite dans l'espace de la réserve marine, en outre la commercialisation du requin bouledogue est interdite

Certains lobbys tentent de faire pression sur les élus et militent en faveur de l’abattage des requins.

L’arrêté municipal peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif dans les deux mois suivant sa publication. Mobilisons nous pour protéger notre bio diversité marine, signez la pétition !
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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 05:53

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Mobilisation pour les ânes brésiliens !



Mars 2012. Un accord vient d’être signé entre la Chine et le Brésil, qui prévoit l’exportation annuelle de 300 000 ânes brésiliens pour l’industrie chinoise. Pour que le gouvernement brésilien revienne sur sa décision, One Voice vous invite à vous mobiliser en signant et en relayant la pétition !

 


Remplacés par des motos


Dans la région du Nordeste du Brésil, les ânes étaient traditionnellement utilisés pour se déplacer ou servir de porteur. Ils sont aujourd’hui progressivement remplacés par des motos, ce qui aurait pu constituer une bonne nouvelle… Malheureusement, leur mise au chômage technique manquait d’intérêt économique pour le pays…

 


Un accord d’envergure


En février dernier, l’âne populaire du Nordeste, dont l’offre excède désormais la demande dans la région, est devenu produit d’exportation. Mais pour lui, pas de vacances en perspectives. C’est vers la Chine que 300 000 ânes par an vont être envoyés, suite à l’accord passé entre les deux pays, qui autorise leur libre échange.

 


Voyage sans retour


Cet intérêt de la Chine pour les ânes brésiliens n’a rien d’innocent. Ils sont 1,5 million à y être abattus chaque année, pour l’industrie alimentaire et pour l’industrie cosmétique. Elevés jusqu’à présent sur place, en Inde ou en Zambie, ils sont victimes de l’absence de législation de protection des animaux qui occasionne des pratiques particulièrement cruelles, dont on connait déjà les détails sordides pour les chiens et les chats.

 


Agir


Suite à la déclaration scandaleuse du Secrétaire-adjoint à l’Agriculture du Rio Grande du Nord, M. José Simplicio Holanda, qui affirme « les ânes ne servent plus aujourd’hui qu’à causer des accidents de la route », mobilisons-nous !


Pour que le gouvernement brésilien ne sacrifie pas ses ânes au plus offrant, signez et diffusez notre pétition en ligne pour un traitement digne des ânes !

 

 

 


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